• PORTRAIT #4 LAURENCE ROQUES et BONUS

    Quatrième épisode de notre rubrique PORTRAIT.

    Je suis allée à la rencontre de tes professeurs et les ai interviewés
    au travers d’un portrait chinois artistique.

    Je suis un peu obsessionnelle… je fais beaucoup de listes…
    j’ai donc pensé qu’il serait intéressant de lister les préférences artistiques,
    architecturales ou graphiques de tes enseignants pour faire plus ample connaissance.
    Et pour cela pourquoi pas faire un portrait chinois ?

    Le portrait chinois est un questionnaire, où il s’agit d’identifier des goûts ou des préférences.
    Surtout ne pas réfléchir et répondre du tac au tac…
    Un enseignant répond à un questionnaire en fonction de la matière enseignée.
    Laurence Roques, professeur en Design d’Espace, s’est prêtée au jeu avec quelques difficultés de choix, je la comprends !!! MERCI ^^

    BONUS

    Pendant l’interview, Laurence, qui a eu du mal à faire ses choix, me lance :

    j’adore ne pas aimer !!!

    L’idée m’a plu, je lui ai proposé du tac au tac d’enchainer sur son CONTRE portrait chinois !
    C’est vrai, Laurence a répondu plus facilement ! 
    Voici en bonus ce qu’elle ne serais pas…

    Merci à Barbara May pour notre collaboration *

  • 10 indispensables en art appliqué

    INDISPENSABLE :
    dont on ne peut se dispenser, qui est obligatoire :
    « Il est indispensable d’être ouvert à toute forme de créativité ».
    Dont on ne peut se passer; vital : « La culture est indispensable à ta créativité ».

    Tu peux faire de mes conseils tes indispensables !

     

    De culture tu te nourriras

    Un nouveau designer chaque semaine tu découvriras

    Expérimenter tu n’oublieras pas

    Observer tu feras

    Les carnets de croquis tu griffonneras

    D’autres supports créatifs tu utiliseras (photo, vidéo,…)

    Le travail en équipe t’enrichiras

    Toujours ton étapes: tu auras sur toi

    Ton Ideat t’inspirera

    Ton Behance et ton IG tu créeras

  • TOULOUSE – SKATEPARK #K19 #DESIGNDESPACE #PS04

    J’ai préparé une série d’articles de Montpellier à Nantes en passant par Toulouse.
    Je te propose de découvrir quelques-uns des projets professionnels pour cette année 2019
    que nos étudiants ont réalisé et présenté lors de leur oral de BTS.

    Après l’article sur le projet en Design d’Espace de Sarah, je continue avec Léo et son projet
    sur l’aménagement d’une place en skatepark.

    Mais avant, qu’est-ce que le design d’espace ?

     
    DESIGN D’ESPACE

    Le BTS en Design d’Espace forme des concepteurs d’espaces.
    Apprendre à concevoir des réalisations pérennes ou éphémères,
    aménager des lieux de vie intérieurs comme extérieurs, privés comme publics.
    Une formation, à la fois artistique et technique, qui pourra ensuite ouvrir les portes de l’architecture.

    Les étudiants qui choisissent cette voie, sont entre autres, formés aux métiers
    de l’aménagement de l’espace, de l’architecture, des techniques de construction et de la scénographie

    Les deux années d’études du BTS Design d’Espace se concluent par le passage de l’examen.
    Les étudiants réalisent un projet professionnel, qu’ils devront présenter lors d’un oral à l’examen.
    Ce projet permet de mettre en pratique leurs compétences
    et de montrer leurs capacités à s’investir dans un programme de design d’espace.

     

    PROJET DE SYNTHÈSE DESIGN D’ESPACE, SÉRIE 4
    L’ESPRIT SKATE
    PRÉSENTATION

    Située dans le quartier Compans, la place de l’Europe est la plus grande place du centre ville de Toulouse
    avec une superficie de 12.000 mètres carrés hors aménagement.
    Malgré sa superficie, elle est aujourd’hui désertée du fait d’un manque d’activités.
    Elle se trouve juxtaposée aux jardins de Compans qui eux connaissent un réel succès.

    Afin de dynamiser la place de l’Europe, la ville de Toulouse lance un appel à projet concernant 
    le réaménagement de la place.
    Le cahier des charges comprend : 
    l’aménagement de 8000 mètres carrés,
    la réalisation de mobiliers urbains,
    une guinguette d’environ 40m2 avec terrasse ombragée et local technique,
    des sanitaires.

    La place de l’Europe est actuellement désertée des Toulousains, seulement quelques enfants à vélo
    ou skateurs la pratiquent. Un aménagement proposant à la scène de skate Toulousaine de faire vivre
    la place ne peut que l’aider à la dynamiser.

    Dossier (lien)

     

    PROJET & AXE
    Une agora en résonance avec son temps

    L’enjeux étant de dynamiser cette immense place désertée des Toulousains en faisant entrer
    cette culture urbaine qu’est le skate dans leur quotidien.
    Faire cohabiter ces deux usagers sur la même place, sans les séparer était le challenge. 
    Il me fallait un moyen d’inviter skateurs et piétons à investir la place sans que l’un ne gène l’autre.

    Le skate se pratiquant aux origines dans la rue, le premier dessin d’aménagement a été créé à partir
    des différentes circulations possibles au sein de la place.

    Tracer les grands axes afin de créer des rues intérieures.
    Une vingtaine de mobiliers aménagent les espaces ainsi dessinés.

    Projet (lien)

    Ces mobiliers accueillent trois fonctions :
    un bac végétal au centre, une assise pour les piétons et une rampe de skate.

    Afin que les trois éléments soient en harmonie, l’espace végétal, clé de cette cohabitation,
    se trouve au centre
     : zone tampon entre l’assise et la rampe de skate. Elle sécurise les assises vis à vis
    du skate, apporte de l’ombre, fait entrer de la végétation au sein de cette place.
    Le skateur, lui, vient pratiquer pour son propre plaisir, dynamisant ainsi la place en divertissant le piéton
    placé en tant que spectateur au centre de celle-ci.

     

     

    Le second élément du programme se trouve être la micro architecture.
    Une guinguette avec une terrasse en hauteur permettant aux usagers de prendre de la hauteur et un meilleur point de vue sur l’activité de la place.
    Cette architecture est traitée de la même manière que les mobiliers, afin que l’ensemble soit homogène.

     

     

    Mobiliers comme architecture sont « skatables » c’est à dire praticable, réalisant un « spot de skate géant », fantasme de plus d’un skateur !
    Bien que l’aspect skatable de la place est explicite, il nécessite un regard affuté par la pratique afin
    d’en déceler les figures possibles et « lines ». 

     

    Au-delà des contraintes d’aménagement, se dressent des enjeux bien plus conséquents.
    Redonner une place à cette pratique qu’est le skate, redonner vie à un espace urbain délaissé
    en y faisant entrer cette culture urbaine.
    Revaloriser une place par l’art du skate à l’image de Macba à Barcelone, et faire de ce lieu un emblème
    de la ville de Toulouse et de sa culture du skate jusque là peu mise en avant.
    Un lieu de mise en scène de l’esthétisme de ce sport, un espace urbain repensé par un regard pratique,
    des formes nouvelles pour des fonctions adaptées. 

    La scène de skate Toulousaine, au coeur de la ville,
    une agora en résonance avec son temps.

     
    INTERVIEW
    POURQUOI AVOIR CHOISI CE PROJET ?

    Ce projet étant l’aboutissement de mon BTS,

    il m’a permis de réaliser un rêve d’enfant

    en quelque sorte.

    Je suis entrée en Design d’espace avec la volonté de dessiner des skateparks, ce projet m’a permis
    entre autre de réaliser ce rêve !
    Le contexte de la place m’a fortement poussé à dessiner ce projet, en effet, c’est sur cette place
    que j’ai fait
    mes premiers pas en skateboard.
    Dix ans plus tard, en voyant le projet d’aménagement prévu pour la place, je me suis dit que
    c’était le moment d’y rajouter mon grain de sel afin de conserver l’esprit skate de cette place.

     

    COMMENT S’EST PASSÉ LA COLLABORATION AVEC L’ANNONCEUR ?

    Le projet étant fictif , il n’a malheureusement pas été présenté à la ville de Toulouse. 

    J’ai cependant présenté le projet à de nombreux skateurs locaux qui m’ont donné d’excellents conseils
    et retours
    afin de rendre le projet plus cohérent. Nombreux auraient voulu voir ce projet se réaliser.

     

    QUELLES ONT ÉTÉ TES SOURCES D’INSPIRATIONS ?

    Deux approches dans ce projet ont leurs propres inspirations, l’approche formelle concernant mes mobiliers ainsi que l’organisation de la place fût dessinée par la pratique du skate elle même.
    Une forme résultante d’une fonction, de la pratique de l’urbain.

    Pour la seconde approche, plus philosophique j’ai étudié le travail du plasticien Raphaël Zarka
    et de sa réflexion autour du skate auprès de deux de ses ouvrages :
    « La conjonction interdite » traitant du skate en tant que pratique urbaine
    et « Riding modern art » un recueil photographique revenant plus à l’approche formelle.

    Ce va et vient avec ses différents travaux m’ont permis de dessiner ce projet n’étant non pas une sculpture
    ni un skatepark mais une place publique
    .

     

    AUJOURD’HUI APRÈS L’OBTENTION DE TON BTS,
    COMMENT ENVISAGES-TU LA SUITE ?

    Une nouvelle aventure démarre pour moi, j’entre en L1 d’architecture à l’ENSA de Saint-Etienne
    où je souhaite poursuivre jusqu’au master afin de décrocher le diplôme d’architecte. 

     

    AS-TU DES PROJETS PERSONNELS À VENIR ?

    Mon objectif actuel est de me faire un maximum de bagages afin de pouvoir exercer plus tard
    en tant qu’architecte
    bien que je ne sache exactement dans quel domaine, c’est aujourd’hui ma passion
    pour l’architecture et le dessin qui me guide. 

    Ma formation de Designer d’espace m’ayant donné une approche plastique de l’architecture,
    c’est maintenant l’approche technique que je souhaite développer afin d’acquérir une certaine polyvalence
    me permettant de travailler sur un champ large (architecture événementielle et pérenne, urbanisme
    ou aménagement …)

     

    Merci à Léo, à ta vision d’un espace urbain vivant et d’une mixité positive entre skateurs et riverains. 
    Bonne continuation !

  • MONTPELLIER – lac de la Vène #K19 #DESIGNDESPACE #PS01

    J’ai préparé une série d’articles de Montpellier à Nantes en passant par Toulouse.
    Je te propose de découvrir quelques-uns des projets professionnels pour cette année 2019
    que nos étudiants ont réalisé et présenté lors de leur oral de BTS.

    Je commence avec Sarah en Design d’Espace et son projet sur l’aménagement des abords du lac
    de la Vène en harmonie avec l’environnement.

    Mais avant, qu’est-ce que le design d’espace ?

     

    DESIGN D’ESPACE

    Le BTS en Design d’Espace forme des concepteurs d’espaces.
    Apprendre à concevoir des réalisations pérennes ou éphémères,
    aménager des lieux de vie intérieurs comme extérieurs, privés comme publics.
    Une formation, à la fois artistique et technique, qui pourra ensuite ouvrir les portes de l’architecture.

    Les étudiants qui choisissent cette voie, sont entre autres, formés aux métiers
    de l’aménagement de l’espace, de l’architecture, des techniques de construction et de la scénographie

    Les deux années d’études du BTS Design d’Espace se concluent par le passage de l’examen.
    Les étudiants réalisent un projet professionnel, qu’ils devront présenter lors d’un oral à l’examen.
    Ce projet permet de mettre en pratique leurs compétences
    et de montrer leurs capacités à s’investir dans un programme de design d’espace.

     

    PROJET DE SYNTHÈSE DESIGN D’ESPACE, SÉRIE 1
    Aménagement d’un parcours initiatique
    PRÉSENTATION

    Mon projet consiste en l’aménagement des abords du lac de la Vène, à Bugarach,
    village dans le Sud de la France.
    Ceci afin de rendre le lieu plus accessible et attractif pour les locaux et les touristes.

    Tout en étant pédagogique, l’aménagement permettra l’observation et la sensibilisation à la nature.

    Différents points seront investis autour du lac : une zone de pique-nique, des espaces de baignade 
    et repos, d’observation ainsi que de pêche.

     

    PROJET & AXE
    Créer du lien entre l’Homme et la nature 

    La mairie de Bugarach m’a fait une demande d’étude de faisabilité pour la réalisaton du projet. 
    En regard de la demande, l’aménagement pourrait constituer un parcours initiatique.
    Les individus ressortiraient changés de la promenade autour du lac.
    Comment celle-ci va-t’elle transformer le regard pour mener à un réflexion sur soi ?
    Après l’observation de formes similaires entre l’Homme et la nature, le projet pose ici la question de leur lien.

    L’empreinte de l’Homme sur la nature passera par le choix du bois non traité pour les constructions
    mais aussi par la forme de celles-ci, reprenant l’idée de la racine, qui sort et s’enfonce dans la terre.
    Les structures ponctueront l’espace de la promenade.
    A aborder telle des installations in-situ, elles dialogueront avec le paysage, l’eau, la flore.
    Aussi, elles vieilliront avec le temps, pour s’intégrer d’avantage à l’environnement.
    Au sol, un chemin guidera le visiteur. Celui-ci paraîtra comme tracé passage après passage.
    L’aménagement orientera le regard. Ceci passera par des cadrages, des formes.
    Le mobilier, par son ergonomie, positionnera l’individu en regard des intérêts que le paysage offre.

    Le projet inclus aussi la présence, gravés sur le bois des mobiliers à la façon d’un randonneur,
    de citations / de mots, en relation avec les idées à transmettre.

     

     

    ZONE PIQUE-NIQUE

    S’implanter

     

    Une structure en bois sort du sol pour former un banc.
    Puis, une autre vient créer une table devant le banc déjà présent.
    Assis là, un point de vue horizontal vers le lac s’offre au visiteur.
    Derrière, un barbecue est déjà là.
    En été, l’arbre, un érable champêtre, fait de l’ombre.

     

     

    PLONGEOIR

    Plonger

     

    La même structure en bois sort du sol pour venir envahir un plongeoir déjà confectionné 
    en un tronc de bois mort. Par cette greffe, celui-ci est renforcé et stabilisé.

     

     

    BAIN DE SOLEIL

    «O temps, suspends ton vol ! Et vous, heures propices
    Suspendez votre cours !
    Laissez-nous savourez les rapides délices
    Des plus beaux de nos jours !»

    Alphonse de Lamartine, Méditations poétiques , «Le Lac», 1920

     

    Au bord de l’eau, on trouve une structure qui permet de s’allonger tranquillement, en regard du lac.
    Elle est telle la racine de l’arbre sur la gauche, qui ressort de terre.

     

     

    ASSISES

    Propagation


    Dans cette zone, le terrain est en dénivelé. Les structures seront installées dans la continuité 
    des pins parasols, qui feront d’ailleurs de l’ombre. Celle-ci permetront de s’asseoir ou s’allonger.

     

     

     

    ZONE BOISÉE

    «Chaque Homme doit inventer son chemin» 
    Jean-Paul Sartre, Les Mouches, 1943


    Par la suite, le visiteur arrive sur une structure en bois, mais celle-ci monte finalement sur un arbre,
    l’obligeant à s’arrêter et lever la tête. Il va ainsi se retrouver face à la grandeur et la verticalité des arbres.
    Il continuera alors son parcours sur le chemin de terre.

     

     

    PLATEAU D’AFFECTATION LIBRE

    Autrefois, dans l’Aude, Cers, père des vents était accusé de ravager les récoltes des paysans.
    La déesse Nore ainsi que les lutin Bug et Arach étaient les plus honorés, ils veillaient sur les habitants.
    Ainsi, ils implorèrent Jupiter de délivrer le pays des colères de Cers.
    Bug monta alors sur les épaules de Arach afin de se faire entendre.
    Jupiter finit alors par dresser un rempart protecteur, fait du même mont sur lequel s’étaient placés
    les deux lutins pour l’implorer : le pic de Bugarach.

    Finalement, toute la plaine du Roussillon et le plateau des Corbières ne craindront plus les colères désastreuses de Cers.


    A la croisée de plusieurs chemins, on trouve une surface qui prend la forme d’une souche d’arbre.
    Le marcheur devra choisir sa direction. Mais il pourra aussi choisir de s’installer sur ce plateau,
    de se l’approprier comme il le souhaite.

     

     

    ASSISE

    «Mes espaces sont fragiles : le temps va les user, va les détruire»
     Georges Perec, Espèces d’espaces, 1974.

     

    Ici, la racine sort de terre comme un renflement, elle prend la forme d’une assise à différentes hauteurs.
    Chacun s’y installe comme bon lui semble, vers le lac ou le chemin.

     

     

    DIGUE ET CRÊTE DE DIGUE

    «Je plie, et ne romps pas» 
    Jean de la Fontaine, Le Chêne et le Roseau, 1668.

     

    Afin de pouvoir faire le tour du lac dans sa totalité, un pont permettra de traverser la digue en toute sécurité.
    Il connectera les deux parties de la crête de digue.
    Cette zone constitue un point de vue à 360 degrés, avec une vue sur l’ensemble du lac, le pic, le village au loin.
    L’axe vertical de la crête de digue sera parsemé de tronc d’arbres.

    INTERVIEW
    POURQUOI AVOIR CHOISI CE PROJET ?

    J’ai choisi ce projet car j’ai grandi à Bugarach, mes parents y vivent d’ailleurs toujours.
    Le lac est donc un lieu qui me tient à coeur, et que je connais par coeur !
    De plus, j’avais déjà en tête de travailler sur un projet de micro-architectures en lien avec la nature.
    Je souhaitais aussi que la force du projet réside dans le message véhiculé, qu’il raconte quelque chose
    par sa dimension poétique et philosophique.

     

    COMMENT S’EST PASSÉ LA COLLABORATION AVEC L’ANNONCEUR ?

    Pour le projet, je me suis inspirée d’une demande qui avait été déjà faite par la mairie
    afin d’aménager ses abords. Aussi, mon papa étant le maire du village, j’ai pu dialoguer avec lui
    sur les possibilités d’aménagement.

    Actuellement, mon travail est exposé dans une salle au château de Bugarach.

     

    QUELLES ONT ÉTÉ TES SOURCES D’INSPIRATIONS ?

    J’ai tout d’abord été inspirée par la nature elle même, en l’observant, c’est d’ailleurs de là qu’ont débuté
    mes recherches pour le projet.
    J’ai ensuite regardé le travail de différents artistes travaillant en rapport avec la nature,
    tel que le courant de l’Arte Povera avec Giuseppe Penone par exemple.

    J’ai aussi acheté le livre Architecture Nature, qui correspond tout à fait aux idées de mon projet.

     

    PEUX-TU NOUS PRÉSENTER TON AXE ET SA PROBLÉMATIQUE ?

    Comment, la promenade autour du lac, va-t’elle transformer le regard pour mener à un réflexion sur soi ?
    Après l’observation de formes similaires entre l’Homme et la nature, le projet pose ici la question de leur lien.

    L’axe retenu se défini par le verbe « s’enraciner ».
    Il pose la problématique de l’empreinte de l’Homme sur la nature.
    Le projet montera que celle-ci peut être subtile, en harmonie avec l’environnement.

     

    AUJOURD’HUI APRÈS L’OBTENTION DE TON BTS,
    COMMENT ENVISAGES-TU LA SUITE ?

    Je suis partie pour rentrer en deuxième année de licence à l’école d’architecture de Montpellier.
    Je ne sais pas trop où cela va me mener, car je n’ai pas la volonté de devenir architecte.
    Mais cela va me permettre de découvrir d’autres enseignements, que l’on ne trouve pas dans le BTS.
    Mon plus grand projet est celui de voyager, et je sais que l’école d’architecture offre plusieurs possibilités d’Erasmus.

     

    AS-TU DES PROJETS PERSONNELS À VENIR ?

    Ce qui me plairait, dans la finalité, c’est travailler l’installation, la scénographie ou la micro-architecture, 
    dans le même esprit que mon projet professionnel.

     

    Merci à Sarah.
    Bonne continuation.
    La suite de tes études et tes voyages te permettront de faire ton choix professionnel et pourquoi pas les trois !

  • COMMENT S’EST PASSÉ TON STAGE EN DESIGN D’ESPACE #2019

    J’ai pris des nouvelles de nos étudiants qui en fin de 1ère année ont dû effectuer un stage
    de 5 semaines en entreprise (agence, studio, free-lance…)

    Pour cette saison 2019, j’ai demandé à Guillaume de se prêter au jeu !
    Un est jeune homme d’apparence réservé mais qui sait prendre des initiatives positives
    en allant jusqu’au bout de son idée. Il a surtout un bon sens de l’humour !
    Nous avons évoqué son stage et ses influences…

     

     

    Peux tu te présenter ?

    Je m’appelle Guillaume, et je viens de terminer ma première année de Design d’Espace à l’Esma Montpellier.

     

    Dans quel cadre s’est déroulé ton stage ?

    J’ai réalisé mon stage dans le cabinet d’architectes MCFG.
    Le travail de l’agence s’oriente autour de la construction de maisons et d’extensions
    en proposant des réponses contemporaines et innovantes, l’entreprise intervient notamment
    dans le cas de projets en secteur sauvegardé.

     

    Trois mots pour définir ton stage

    Dynamique

    Enrichissant

    Passionnant

     

    Comment t’es tu intégrée à l’équipe
    et comment s’est passée la collaboration ?

    Le stage c’est super bien passé !
    Pour ce qui est de l’intégration j’ai rejoint l’équipe en pleine nuit au milieu d’une forêt,
    nous étions tous vêtus de tuniques noires une torche à la main, et après quelques chants satanique
    et le sacrifice d’une marmotte, le lendemain, c’était comme si j’avais toujours fait partie de l’agence !!! 
    Cette dernière travaille sur de nombreux projets en même temps et tous sont assez différents,
    de la création d’un chalet au réagencement d’un appartement

    j’ai pu me rendre compte du large panel de compétences 
    que l’architecte doit connaître.

     

    Quels sont les clients de l’agence ?

    Les clients de l’agence ont des profils assez différents, cependant beaucoup d’entre eux habitent
    en centre-ville, aux alentours du bureau.

     

    Comment se sont organisées tes journées ?

    Pas une seule journée ne fut la même que la précédente !
    De 9h à 17h j’ai pu alterner entre le travail de bureau, aux visites de nombreux chantiers
    en passant par des rendez-vous clients.
    L’agence se trouve au cœur du centre historique de Montpellier, certains projets sont autour de celui-ci
    ce qui permettait d’y accéder rapidement.

     

    Quels sont les projets sur lesquels tu as travaillé ?
    Quel projet retiens tu ?

    J’ai suivi différents projets dont la surélévation d’une maison, du métré à la proposition de différentes idées d’aménagements intérieurs, la création d’un potager urbain sur le toit d’un immeuble;
    mais le projet que je retiendrai avant tout a été l’aménagement d’une mezzanine car j’ai pu travailler
    en autonomie et laisser place à mon imagination.

    Ton stage t’a-t-il conforté dans ton choix professionnel ?
    Et où te vois tu à la fin de tes études de bts ?

    Ce stage m’a clairement conforté dans mes choix d’études et professionnels.
    Le métier d’architecte est très varié et surtout c’est un job créatif, pour moi ce point est super important,

    pouvoir créer et laisser une trace de son travail
    aux yeux de tous je trouve ça génial !


    Plus tard, je souhaiterais sincèrement intégrer un cabinet d’architectes tel que celui-ci
    car les réponses architecturales qu’il propose sont variées et de bon goût.

     

    café ou photocopieuse ?

    Malheureusement, je n’ai pas su faire marcher ni la photocopieuse ni la machine à café,
    sans doute je suis trop vieux et dépassé par la technologie…!

    crayon ou ordinateur ?

    J’ai davantage utilisé l’ordinateur cependant pour débuter un projet les esquisses sur carnet sont bien utiles, les idées sont retranscrites plus rapidement.

     

    Facebook ou instagram ?
    Peux tu nous faire partager tes liens ?

    Instagram.
    J’utilise pas mal des applications tel que pinterest ou instagram, pour trouver de l’inspiration rapidement
    c’est le top, sinon les sites des grandes agences d’architectes.

    Sur instagram, je suis tihomirov_sketch / arqpedia / p.roduct

    Sur youtube la chaine never too small est super intéressante.

     

    Un petit mot pour les futurs étudiants en DE ?

    Dessinez ! Les profs et les jurys d’examens adorent les carnets de croquis, et les petits dessins de recherches sur les planches de projets sont toujours appréciés.

     

    As tu des projets en cours à part les vacances d’été ?

    Je vais essayer de profiter de mon temps libre pour faire quelques croquis et de la peinture;
    si possible au cours de visites culturelles et de voyages.

     

    Quels sont tes virée culturelles prévues cet été ?!

    Le festival 20/20 au cours duquel plusieurs artistes exposent, peignent des fresques murales,
    et sûrement quelques expositions sur Montpellier.

     

    Merci Guillaume ^^

     

    A lire aussi le stage de Hynd en 2017 et le stage d’Eva en 2018

  • NANTES – JPO 2019

    Depuis trois ans le Chant du Design te propose un retour sur les Journées Portes Ouvertes
    des écoles Esma, avec une mise en lumière des projets de nos étudiants !
    Les JPO sont toujours un évènement agréable d’échanges, à mon tour je souhaite partager
    ce moment avec la vidéo des promos 2019 sur Nantes !

    LE VOYAGE À L’ESMA NANTES

    L’atmosphère qui se dégage de Nantes est familière, douce, calme…
    et à la fois dynamique, vivante et riche.
    La ville présente de nombreuses qualités, possibilités et audaces culturelles,
    ce qui lui donne une belle et attirante sensibilité artistique.

    L’école de Nantes a un parti pris architectural brut, ouvert et lumineux
    qui laisse libre cours à la créativité et l’imaginaire de ses étudiants !
    L’ESMA Nantes est idéalement située sur l’île au cœur du « quartier de la Création »,
    proche de la « galerie des machines ».
    Je te propose de découvrir les formations en arts appliqués,
    Prépa DesignPrépa Entertainment, Bachelor Design Graphique et Bachelor Design d’Espace.


    A voir aussi JPO Nantes 2018 et JPO Nantes 2017

    Merci à Barbara May pour notre collaboration ^^

  • TOULOUSE – JPO 2019

    Depuis trois ans le Chant du Design te propose un retour sur les Journées Portes Ouvertes
    des écoles Esma, avec une mise en lumière des projets de nos étudiants !
    Les JPO sont toujours un évènement agréable d’échanges, à mon tour je souhaite partager
    ce moment avec la vidéo des promos 2019 sur Toulouse !

    Ô L’ESMA TOULOUSE

    Se perdre au grès des ses envies dans les ruelles du centre historique,
    découvrir une ville créative, dynamique et moderne.
    Et siroter un café en terrasse pour profiter de la douceur de vivre
    et observer l’ébullition et la richesse de la mixité Montpelliéraine.

    L’ESMA Toulouse est située à proximité de la ville et en bordure du canal du Midi.
    Elle propose aux élèves d’évoluer dans un bâtiment baigné de la lumière du Sud-Ouest
    entièrement consacré à la technologie et à la créativité !
    Je te propose de découvrir les formations en arts appliqués,
    Prépa DesignPrépa Entertainment, Bachelor Design Graphique, Bachelor Design d’Espace
    et Mastère Motion Graphics Design.

    A voir aussi JPO Toulouse 2018 et JPO Toulouse 2017

    Merci à Barbara May pour notre collaboration ^^

  • MONTPELLIER – JPO 2019

    Depuis trois ans le Chant du Design te propose un retour sur les Journées Portes Ouvertes
    des écoles Esma, avec une mise en lumière des projets de nos étudiants !
    Les JPO sont toujours un évènement agréable d’échanges, à mon tour je souhaite partager ce moment
    avec la vidéo des promos 2019 sur Montpellier !

    Montpellier l’audacieuse

    Surnommée la « surdouée », la ville de Montpellier avec ses 300 jours de soleil par an
    fait le bonheur des étudiants et des touristes.
    Entre terre et mer, elle possède un patrimoine culturel à la hauteur des grandes métropoles
    qui saura enrichir votre soif de curiosité !

    Se perdre au grès des ses envies dans les ruelles du centre historique,
    découvrir une ville créative, dynamique et moderne.
    Et siroter un café en terrasse pour profiter de la douceur de vivre
    et observer l’ébullition et la richesse de la mixité Montpelliéraine.

    L’ESMA Montpellier située à proximité de la ville dans un quartier agréable et convivial
    desservie par le tramway.
    L’école profite d’un cadre agréable et fonctionnel.
    Je te propose de découvrir les formations en arts appliqués,
    Prépa DesignPrépa Entertainment, Bachelor Design Graphique, Bachelor Design d’Espace
    et Mastère Design et Stratégie Digitale.

    A voir aussi JPO Montpellier 2018 et JPO Montpellier 2017

    Merci à Barbara May pour notre collaboration ^^

  • le berlingo de m. dauriac

    Lors des JPO du 15 février à l’Esma Toulouse, j’ai découvert un projet qui a piqué ma curiosité…
    lumineux mais opaque, généreux mais invisible, familier mais hostile.
    Je tenais à te le faire partager.


    LE BERLINGO DE M. DAURIAC + HABITER = SCULPTURE ?

    Voici l’énoncé proposé aux étudiants de Design d’Espace en arts plastiques par M. Dauriac lui même !
    Il est à considérer comme un point de départ à partir duquel il faut travailler.

    J’ai demandé à Benoit son ressenti par rapport à ce que cela pourrait engendrer : Aucun. (quoique)
    « Plutôt une véritable excitation, curiosité de savoir comment ils allaient s’approprier cet énoncé
    et du même coup mon Berlingo !
    C’est quand même ma voiture, une part de mon intimité : je donne de ma personne en « pâture » !
    Et je suis leur professeur d’arts plastiques !
    Jusqu’où oseront ils aller ?? « 

    Le Berlingo oeuvre d’art ?

    L’élément central de ce sujet est le Berlingo de Monsieur Dauriac.
    Ensuite, nous avons dû nous questionner sur la notion d’Habiter et la notion de Sculpture.

    Le papier aluminium dans cette installation a permis de faire ressortir les moindres détails du Berlingo.
    La couleur gris métallique fait référence à la tôle originale du Berlingo.
    Le Berlingo est entièrement recouvert d’aluminium et questionne sur l’accessibilité ou non de l’intérieur.
    Cette « couverture » nous offre un nouveau regard sur le Berlingo sur sa forme et ses détails.

    Le reflet du papier aluminium apporte ici la notion de sculpture, avec ce changement de matière le Berlingo vient refléter les véhicules environnants. En effet, dans un parking placé au milieu d’autres voitures
    il se différencie par sa brillance qui attire et interroge.

    Ainsi en recouvrant entièrement le Berlingo d’aluminium, le véhicule perd une de ses fonctions
    qui est d’être habitable et change notre perception de l’objet industriel.

    « Après beaucoup de recherches, ce sujet m’as permis de trouver une idée clé et de la poussée à son paroxysme. Le Berlingo est un objet imposant, ses formes sont devenues des contraintes autour
    de la matière. »
    Louise Vigier

    Le Berlingo ou la notion de l’intimité

    Lors de mes recherches et expérimentations, j’en suis venue à la conclusion que la notion d’«habiter»
    relevait de l’intimité de la personne qui habite l’espace.
    J’ai voulu retranscrire cette notion en faisant un rapprochement entre les vêtements d’un individu
    qui sont là pour couvrir et protéger son intimité et le tissu qui recouvre l’intérieur de la voiture.
    J’ai choisi de reprendre les couleurs du tissage des sièges rouge et bleu par des fins fils de couture.
    Le choix de l’épaisseur de fil fait écho au désir d’illustrer l’intimité.

    Ce projet se présente dans l’espace de la voiture. Fermée seule la fenêtre conducteur est ouverte.
    Ce n’est qu’en s’approchant de la voiture et de l’ouverture que le projet devient visible.
    On découvre alors la propagation des fils colorés depuis le siège conducteur jusqu’aux autres surfaces
    tissés de la voiture (sièges et portes).
    La propagation des fils dans l’habitacle de la voiture vient souligner la notion d’« Habiter l’espace ».

    La fenêtre ouverte nous invite à passer notre tête dans l’encadrement pour apprécier les différents
    sens de propagation des fils rouge et bleus. Cette apparition progressive des fines lignes colorées
    renvoie à la notion d’intimité qui fédère le projet.
    L’action de passer sa tête par la fenêtre pour s’insinuer dans l’habitacle de la voiture fait également référence à l’action de pénétrer dans le cercle intime d’une personne.
    En se rapprochant d’une personne et en pratiquant les objets qui lui appartiennent,
    on entre dans une relation intime avec cette personne.

    « Ce projet m’a permis à la fois d’expérimenter plastiquement un concept, une idée;
    tout en appliquant à l’art plastique une notion de Design d’Espace en occupant un espace.

    J’ai apprécié de pouvoir créer en utilisant un objet « réel ».

    Me permettant ainsi de dépasser les limites que les projets artistiques scolaires peuvent parfois avoir. »
    Océane Garreau

    Le Berlingo immobilisé

    Pour ce projet d’Art Plastique, j’ai acheté un Berlingo miniature afin de réaliser plusieurs moulages en usant d’outils simples comme de la colle, du scotch ou du fil de fer.
    J’ai continué à faire des moulages mais avec des mâtières plus complexes comme de la résine ou le stylo 3D.
    Pour finir, j’ai choisi le plâtre plus précisément des bandes plâtres pour recouvrir le Berlingo.

    En réalisant une série de tests je me suis rendue compte que si je superposais des bandes, le Berlingo
    était tellement recouvert qu’on ne le reconnaissait presque plus. C’est cette notion qui m’a intéressé.
    J’ai donc réalisé une série de trois photographies de mes volumes, avec l’aide de Jeanne Lucas étudiante
    en photographie à l’ETPA, afin de rendre compte de l’évolution vers un Berlingo inhabitable.
    La première photographie montre un Berlingo avec des ouvertures, il est encore accessible.
    La seconde, sans ouvertures le rend inaccessible.
    La troisième, montre un Berlingo recouvert de plusieurs bandes de plâtre, brouillant la lecture de celui-ci,
    il devient donc inhabitable.

    « J’aime travailler avec mes mains, réaliser ma propre cuisine et ma propre interprétation,
    ce sujet assez libre m’a beaucoup plu. D’autant plus, que j’ai réussi à prendre le contre pied sur le sujet
    ce qui m’a permis d’aboutir à un projet concret. »
    Clémentine Bricard

    Merci à Louise, Océane et Clémentine, ainsi que M.Dauriac pour leur participation !

  • MONTPELLIER DE1 – WORKSHOP SCÉNOGRAPHIE 2019

    Les étudiants de Design d’Espace 1ère année ont découvert la scénographie théâtrale
    lors du workshop encadré par Daniel FAYET, pour la troisième année consécutive. 

    La scénographie regroupe tous les éléments qui contribuent à établir l’atmosphère
    et le climat d’une production théâtrale : les volumesles éclairagesle sonle décor et les textures.
    Un prolongement du sens du texte par une ambiance visuelle, une conceptualisation de l’espace.

    Les principes de la scénographie :
    – faire sens,
    – l’espace comme outil de support,
    – l’esthétisme.

    « l’apprenti » UN TEXTE DE DANIEL KEENE

    Apprenti : 1. Jeune homme qui apprend un métier sous la direction d’un moniteur, d’un instructeur, etc.
    2. Personne qui manque d’habileté dans ce qu’elle fait. (syn. novice)
    Le Larousse

    Tous les enfants ont un jour rêvé de remplacer ses parents parce qu’ils trouvent que les siens
    ne sont pas assez bien ?
    Julien est à la recherche d’un père idéal. Il observe et étudie les habitudes des clients du café d’en face et choisit Pascal. Il déboule dans la vie de cet homme solitaire, amateur de mots croisés…
    « L’Apprenti » est une pièce farfelue sur la rencontre entre un jeune garçon et un homme. Daniel Keene
    décrit avec légèreté et délicatesse, la naissance et l’évolution d’une intimité particulière, sur une année.
    Cette fable simple et heureuse pourrait bien être une définition de l’amour.

    Ce n’était qu’un renard semblable à cent mille autres. Mais j’en ai fait mon ami, et il est maintenant unique.
    Le petit Prince, Antoine de Saint Exupéry

    DES PROJETS CONTEMPORAINS

    Les étudiants ont été forces de propositions.
    Ils ont abordé la pièce « l’Apprenti » de Daniel Keene sous différents angles : conceptuel et contemporain.
    Chaque projet a été abordé en groupe de manière pertinente et professionnelle.

    Transmettre avec pudeur, la position de chacun au sein de cette sphère intime; celle d’un enfant délaissé
    et celle d’un homme qui hésite à endosser le rôle de père et qui devient « l’Apprenti ».
    La difficulté d’une seule scène pour différents rapports temps et espaces :
    immerger les spectateurs sur une année, au sein d’une étape relationnelle, la naissance d’une l’amitié.

    Avoir un point de vu plus conceptuel qu’architectural, voilà le challenge relevé par les étudiants .

    Le café, un lieu de vie

    Un décor unique, la terasse du café. Des tables et des chaises, le décor est minimaliste
    afin de mettre en avant la simplicité du dialogue.
    Les spectateurs seront limités en nombre afin de prendre place directement sur la scène.
    La représentation théâtrale, descendue de sa position frontale est moins distante, plus accessible,
    l’immersion est totale.

    Les acteurs sont assis dans le café, renforçant l’effet de surprise lorsque les spectateurs découvriront
    qu’ils sont parmis eux. Cette proximité physique induit une relation complice et intime.

    La simplicité de la scénographie rend la relation au public plus directe.
    Tout est fait pour qu’il se sente convié et concerné par ce spectacle.

    Une année en pente douce

    La scénographie vise à offrir aux acteurs différentes scènes de jeu reliées les unes aux autres
    par des variations ou des pentes.
    Il y a une corrélation entre le glissement des acteurs de scène en scène et les différentes étapes de la vie.
    Dans un premier temps, les scènes sont éloignées pour évoquer la distance sentimentale qui sépare des deux protagonistes. Elles se rapprochent sensiblement au fur et place les personnages l’un à côté de l’autre
    sur une scène centrale.

    La scénographie s’appuie donc sur différentes notions telles que le mouvement, le cheminement intérieur, le déplacement et l’imaginaire.
    En effet, l’ensemble reste très abstrait. Les spectateurs doivent donc se focaliser sur le jeu des acteurs
    pour imaginer le contexte qui se joue devant.
    L’effet réside donc dans la faculté des spectateurs à se projeter dans un espace suggéré.

    Cette proposition permet de faire vivre un lieu et un jeu avec un certain dynamisme.

    UN ÉCHANGE ENRICHISSANT

    Ce workshop a été l’occasion pour les étudiants de découvrir la spécialisation qu’est la scénographie,
    qui est un des nombreux aspects que propose le métier de designer d’espace.
    Il leur a permis d’acquérir de nouvelles méthodes de travail, du vocabulaire spécifique,
    la capacité à s’investir dans un projet commun.

    « C’est très intéressant de rencontrer un intervenant extérieur qui nous confronte à son milieu professionnel. Cela nous pousse à aller plus loin ! »

    Les étudiants ont beaucoup apprécié leurs échanges avec Daniel, cette rencontre avec le métier et un professionnel. Attentif, agréable et pédagogue, ils en gardent un très bon souvenir de ce workshop.

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