• INSTA À SUIVRE… #10

    Instagram est l’un des réseaux sociaux les plus efficaces pour les designers. 

    Basé sur l’image, tu captures et partages le monde qui t’entoure, post tes influences, ton travail,
    tes coups de coeur…

    Suite de la rubrique, voici l’article #10, je te propose une liste de comptes inspirants, intéressants et innovants.
    Graphisme, architecture, illustration, dessin, typographie, motion-design…

    PATAGRAPH

    Serial Looper

    Victor Haegelin est un réalisateur spécialisé dans l’animation stop motion.
    Ses clients sont WaxTailor, McDonalds, KitKat, Lego, Nestlé, Disney, Galerie Lafayette, Louis Vuitton…
    Il donne vie à tout ce qui ne bouge pas, dans des lieux du quotidien, toujours avec un esprit ludique,
    décalé et surtout rapide !
    Il prétend être l’animateur le plus rapide de Paris. Et il vise à être le plus rapide du woooOOOooooorld !
    Il est représenté par le laboratoire graphique @wizzdesign

    STRIKE.ART

    Un nouvel imaginaire

    Fondé en 2020, Strike Art travaille avec les artistes afin de créer des œuvres d’art exclusives.
    Strike Art donne sa vision de l’art contemporain; unique mais toujours accessibles au plus grand nombre.
    Une source d’inspiration !

    DAVID_LACHAPELLE

    Tableaux photographique

    À 17 ans, David LaChapelle déménage à New York. Après sa première exposition de photographies
    à la Galerie 303, il est engagé par Andy Warhol pour travailler à Interview Magazine.
    Grâce à sa maîtrise de la couleur, de sa composition unique et de ses récits imaginatifs, les photographies
    de David Lachapelle remettent en question les dispositifs de la photographie traditionnelle.
    Son approche photographique influence, depuis plusieurs années, le travail de plusieurs générations
    de créatifs.
    Beaucoup de ses œuvres sont devenues des emblèmes de l’Amérique du 21e siècle.

    PAPIERPAPIERPAPIER

    Création de magie en papier

    Laure Farion sculpte des décors en papier pour des clients tels que Petit bateau, Clairefontaine, Cultura
    ou encore Nature & découvertes… à destination de vitrines, évènements, réseaux sociaux
    et campagnes de publicité. 
    Différentes techniques à explorer avec les DIY qu’elle propose sur son site, avant de te lancer pour tes projets en design graphique ou encore tes maquettes de design d’espace ! Prêt, créé, coupez !

    DISTRIA

    Ex fan des seventies

    Les réalisations du designer -d’espace et d’objet – et décorateur Thierry d’Istria puisent leur raison
    d’être comme leur esthétique entre rétro futurisme et haute technicité. Il raconte des histoires en décalage
    avec les codes habituels. 
    « Je cherche à créer la surprise, avec des pièces qui résonnent dans l’inconscient collectif. »

  • MONTPELLIER – 10 JOURS SANS éCRANS #K21 #DESIGNGRAPHIQUE

    Série culte du blog, instructive et informative, surtout pour les futurs étudiants en 3ème année, je te propose de découvrir quelques-uns des projets professionnels pour cette année 2021, que nos étudiants ont réalisés et présentés lors des oraux de fin d’année en Bachelor.

    Sarah nous présente, son projet voire son défi, en Design graphique, ambitieux car impossible à tenir pour petits et grands… 10 jours sans écrans !

    Mais avant, qu’est-ce que le design graphique ?

     

    DESIGN GRAPHIQUE PRINT

    Le Bachelor Design Graphique à l’ESMA apporte tous les outils nécessaires pour apprendre à travailler
    sur tous types de supports de communication, coordonner les étapes de réalisation d’un produit de design graphique ou d’une identité visuelle, à partir d’une commande.

    Concevoir un site web, réaliser une campagne publicitaire ou créer une charte graphique sont quelques-unes des compétences acquises dans le cadre du Bachelor Design Graphique.

    Le Bachelor offre de multiples possibilités, un large panel de carrières :
    Designer graphique, Directeur artistique, Illustrateur graphiste, Web designer, Graphiste freelance

    Les deux années d’études du Bachelor Design Graphique se concluent par le passage en Mastère,
    Design & Stratégie Digitale ou Motion Graphics Designaprès l’obtention de l’examen de fin d’année.
    Les étudiants réalisent un projet professionnel, qu’ils devront présenter lors d’un oral à l’examen.
    Il permet de mettre en pratique leurs compétences et de montrer leur capacité à s’investir et réaliser
    une campagne dans sa totalité.

    PROJET PROFESSIONNEL EN DESIGN GRAPHIQUE
    UN DÉFI DE TAILLE
    PRÉSENTATION DU PROJET ET ATTENTE

    10 jours sans écrans c’est qui ?
    10 jours sans écrans, c’est avant tout une association régie par la loi du 1er juillet 1901 et le décret du 16 août 1901, elle a pour objet la promotion du « défi 10 jours sans écrans ». Elle agit auprès de structures d’accueil petite enfance, des écoles maternelles et primaires, des collèges et lycées, des associations, des municipalités, ainsi qu’auprès de toutes les instances qui oeuvrent en faveur de la petite enfance, l’enfance ou l’adolescence.

    Le défi est un événement qui a pour objectif de faire vivre à tous les acteurs d’un établissement scolaire (personnel et enseignants compris) et aux familles qui le souhaitent, un moment convivial, voire festif,
    de réflexion et de prise de recul sur l’usage que nous avons des outils numériques
    . Et préparer les enfants et les adolescents à se servir de ces objets sans se laisser asservir.

    Pour cela, l’association avait besoin d’une identité visuelle, qui représenterait ses valeurs et l’accompagnerait.
    Cette identité est visible sur plusieurs supports :
    – Le logo,
    – Une campagne d’affichage,
    – Des pin’s pour les participants,
    – Des carnets de bord de 24 pages,
    – Un questionnaire pour la fin du défi de 8 pages.
    (Et à venir, un dépliant explicatif ainsi qu’un livret de 48 pages.)

    DES-CONNEXIONS

    Comment créer une image actuelle qui reflète l’essence du défi alors qu’il rassemble de multiples cibles ?

    L’axe des-connexions s’appuie sur le resserrement des liens sociaux.
    Il illustre l’unité des participants, l’image d’équipe, de fraternité.
    Ma direction créative visait un ton chaleureux et humain, avec des formes généreuses et vivantes
    Le concept est l’« high five » (tope là), qui exprime le succès d’une tâche et l’encouragement.
    C’est une preuve d’amitié, d’esprit d’équipe, de dynamisme, mais surtout d’enthousiasme.
     

    Je suis partie sur cette idée de formes généreuses, ainsi que sur un graphisme actuel et coloré; une grande bouffée d’air frais avec une priorité pour l’illustration autour de personnages dynamiques et enjoués.
    Un graphisme qui transforme le banal en quelque chose de spécial !
    Faire aimer et faire agir en passant de l’intérieur à l’extérieur avec des amis.es !!!

    Mes premières inspirations, sont tournées vers Keith Haring, et son art accessible au plus grand nombre.
    Ou encore, la graphiste Jessica Walsh, et son univers pop et ludique !  
    Au fil de mes recherches, j’ai aussi découvert des illustrateurs comme Olga Gurova.   

    INTERVIEW
    POURQUOI AVOIR CHOISI CE PROJET ?

    « Ah ! Esprits ! Soyez utiles ! Servez à quelque chose. Ne faites pas les dégoûtés quand il s’agit d’être efficaces et bons. L’art pour l’art peut être beau, mais l’art pour le progrès est plus beau encore. »
    Victor Hugo

    En réfléchissant à mon projet professionnel, je voulais aller dans une direction qui pour moi a du sens. 
    Qui pourrait, je l’espère servir au « bien commun », contribuer à une certaine prise de conscience.
    Et suite à l’expansion des outils numériques, les écrans ont pris une place considérable dans notre société
    et donc dans notre vie quotidienne… 
    C’est pourquoi je me suis intéressée au temps que nous passons dessus, ce temps, qui depuis quelques années ne fait qu’accroître, et ce, surtout chez les plus jeunes; le temps d’écrans d’un adolescent entre 13
    et 18 ans est de 6h45 par jour.
    Pourtant, l’on ne se rend pas toujours compte de l’impact qu’ils ont dans nos vies; en 40 ans,
    nous avons perdu 25 % de nos capacités physiques à cause de la sédentarité.
    Alors dans le but d’en apprendre plus, mais surtout de participer à une bonne cause que j’ai décidé d’aider l’association 10 jours sans écrans.

     

    COMMENT C’EST PASSÉ LA COLLABORATION AVEC L’ANNONCEUR ?

    Ma collaboration avec le président de l’association Eneko, c’est vraiment très bien passé. 
    Nos échanges étaient fluides, il m’a fait confiance dès le début, et je lui en suis très reconnaissante. 

    À partir du moment où l’axe le plus intéressant a été validé, tout c’est accéléré.
    Ça a vraiment été une super expérience, surtout lorsque l’on sait que c’est mon premier projet solo, réel
    et rémunéré, en tant que graphiste.
    Tous les supports sur lesquels, j’ai travaillé ont étaient gardés, et je suis très heureuse d’avoir appris que
    les badges avaient été porté par 15 000 élèves, ce qui est un record pour le défi !

     

    POURQUOI AVOIR CHOISI CES ÉTUDES ?

    Pour moi un graphiste c’est un artiste qui a le pouvoir de faire regarder les personnes dans une direction précise. C’est cette raison qui m’a convaincue d’aller design graphique.
    J’apprécie l’idée de synthétiser diverses informations et de les transformer en images, en message.
    Mise à part ces deux arguments mon choix a été plutôt instinctif, je me suis faite confiance je suis allée
    vers ce qui me correspondait le mieux et où je me sentais bien.

    Grâce à mes études, je sens que j’ai un oeil plus aiguisé ; souvent, je remarque des choses que d’autres 
    ne voient pas. Maintenant, je ne regarde plus seulement ce que l’on veut me montrer… mes connaissances m’amènent plus loin. Par exemple, je perçois les références à la peinture dans les films et séries, ce qui leur donne une profondeur que je ne distinguais pas avant.
    Maintenant, j’aime les petits détails qui veulent dire beaucoup.
    Sur le plan artistique et technique, j’ai développé ma culture et ma curiosité. Aujourd’hui, lorsque je vais voir une exposition, je perçois différemment ce que l’artiste exprime, et la complexité de son travail.

     

    POUR TOI, QUELS SONT LES AVANTAGES ET LES INCONVÉNIENTS
    DE CE MÉTIER ?

    Dans une même agence, nous sommes amenés à travailler pour des clients très différents, ce qui permet d’apprendre beaucoup de choses sur différents sujets. 

    Être graphiste, c’est se réinventer chaque jour,
    voir plus loin et penser au-delà des codes.

    Pour moi, un designer sait pourquoi il fait un choix, celui-ci n’est pas gratuit, mais l’élaboration de nombreuses recherches, cet état d’esprit donne confiance en soi.

    Belle comme une fleur le graphisme a malheureusement aussi des épines… à vouloir le tenir trop longtemps dans ses mains, on risque de se blesser. Je pense que nous aimons tellement notre métier que
    nous ne comptons pas nos heures et l’inconvénient c’est le surmenage, ou encore, lui donner une trop grande place dans notre vie.

     

    LA SUITE APRÈS L’OBTENTION DE TON BACHELOR ?

    Après mon Bachelor, j’ai décidé de changer de décor, je continue mes études à Toulouse.
    J’intègre un Mastère direction artistique numérique, en alternance. Je souhaite me confronter
    au milieu professionnel, tout en complétant ma formation plus ouverte sur le digital.

     

    QUELS SONT TES PROJETS PERSONNELS/PRO À VENIR ?

    Pour la suite, on peut tout d’abord dire que j’ai encore un dépliant et un livre à faire pour l’association 10 jours sans écrans ! J’espère pouvoir travailler à nouveau avec eux l’année prochaine.
    J’aimerais vendre mes différentes illustrations sur des plates formes tel que Redbubble.
    Et pour finir, j’ai vraiment envie de reprendre la photographie et de m’y mettre sérieusement. 

     

    Merci Sarah pour avoir relevé ce défi, qui a déjà remporté un réel succès auprès des cibles visées !
    Bonne continuation !

  • MONTPELLIER – aménagement d’un cabinet médical #K21 #DESIGNDESPACE

    Série culte du blog, instructive et informative, surtout pour les futurs étudiants en 3ème année, je te propose de découvrir quelques-uns des projets professionnels pour cette année 2021, que nos étudiants ont réalisés et présentés lors des oraux de fin d’année en Bachelor.

    Je commence avec Chloé en Design d’Espace et son projet sur l’aménagement d’un cabinet paramédical.

    Mais avant, qu’est-ce que le design d’espace ?

     

    DESIGN D’ESPACE

    Le Bachelor en Design d’Espace à l’ESMA, forme des concepteurs d’espaces.
    Apprendre à concevoir des réalisations pérennes ou éphémères,
    aménager des lieux de vie intérieurs comme extérieurs, privés comme publics.
    Une formation, à la fois artistique et technique, qui pourra ensuite ouvrir les portes de l’architecture.

    Les étudiants qui choisissent cette voie, sont entre autres, formés au métier
    de l’aménagement de l’espace, de l’architecture, des techniques de construction et de la scénographie

    Les deux années d’études en Bachelor Design d’Espace se concluent par le passage en Mastère après l’obtention de l’examen de fin d’année.
    Les étudiants réalisent un projet professionnel, qu’ils devront présenter lors d’un oral à l’examen.
    Il permet de mettre en pratique leurs compétences et de montrer leur capacité à s’investir
    et réaliser un projet réel dans sa totalité.

    PROJET DE SYNTHÈSE DESIGN D’ESPACE
    CRÉER UN LIEU SEREIN ET LUDIQUE
    PRÉSENTATION DU PROJET ET ATTENTE

    Le projet consiste en l’aménagement d’un cabinet paramédical pour trois orthophonistes et une psychologue, travaillant toutes avec des enfants de 0 à 14 ans, ayant vécu ou non des traumatismes psychomoteurs.
    Pour cela, elles ont fait l’acquisition d’une ancienne habitation à Seilh, une commune dans le nord
    de Toulouse. Cette dernière ne répond donc pas à leurs besoins, ainsi qu’à ceux de leurs patients…
    Elles demandent alors dans le cahier des charges : 4 locaux comme bureaux indépendants, une salle d’attente, un espace privé avec une cuisine, des sanitaires publics et privés, ainsi qu’un parking.

     

    UN ESPACE MéDICAL à l’inverse des idées reçues 

    Comment rendre un lieu dédié à la santé moins angoissant, ainsi qu’introduire la notion de sérénité,
    quand la vision des professionnels de santé est d’instaurer du lien ?

    Ces quatre professionnelles de santé accueillent de jeunes patients, il a donc été important
    d’avoir une problématique bien ciblée afin de proposer une réponse qui pourra correspondre
    aux besoins des patients. 
    J’ai donc cherché, tout le long du projet, à faire en sorte de rendre l’idée du cabinet médical moins angoissante pour le jeune enfant, car elle peut être une source de stress.
    J’ai souhaité sortir de cette idée médicale froide, notamment en profitant de cette maison et de son jardin
    qui symbolisent le calme
    , la sérénité et un esprit chaleureux, de confiance, qui sont des points essentiels pour les maitres d’ouvrage qui cherchent à sortir d’une simple relation patient/médecin, en instaurant une grande proximité entre eux.

    Les enfants venant dans ce cabinet ont besoin d’apprendre ou réapprendre, de confort, le tout apporté par un esprit ludique.
    Je me suis alors basée sur l’approche Snoezelen, qui est un concept qui consiste à provoquer l’interaction par les matériaux, les formes ou les couleurs, dans le cadre du handicap et du polyhandicap,
    afin de diminuer les comportements difficiles qu’il peut y avoir lors d’une séance.

     

    LE CERCLE Créateur de lien

    Je me positionne sur l’utilisation du cercle, étant une forme qui permet un certain pied d’égalité, l’idée de créer du lien sans « séparer », ce qui permet d’apporter ce côté chaleureux supplémentaire.
    Ce cercle vient alors se décliner dans l’infrastructure, créer des installations interactives permettant assises et aires de jeux.

    On retrouve un travail de différentes anamorphoses (procédé qui à un point de vue unique) qui permet
    de découvrir un motif bien précis, afin d’amener l’enfant à vouloir se déplacer dans l’espace, à aimer découvrir de nouveaux points de vue.
    Notamment à l’entrée par la découpe du mur, ou encore dans le couloir menant aux bureaux, où les patients doivent passer à travers ce qui symbolise un sas de décompression, indiquant à l’enfant le moment
    entre l’espace attente/jeu à l’espace de travail où il faut redevenir calme
    .

    Dans les bureaux on retrouve une structure au sol faite en mousse, qui permet de créer une continuité
    de ce sol pour supprimer tables et chaises, afin d’éviter un côté « scolaire » qui pourrait être assimilé à un lieu stressant, ou déranger la concentration de certains patients, tout en apportant confort par les matériaux.
    Les couleurs s’orientent vers le pastel afin de stimuler l’oeil, sans non plus trop infantiliser les plus grands.

    Etant un bâtiment recevant du public, il est important d’inclure les personnes à mobilité réduite.
    C’est pourquoi cette structure offre des pentes afin de faire participer une personne en fauteuil roulant, sans l’exclure de l’installation.

    En plus du concept Snoezelen, je me suis basée sur le travail en anamorphose de Felice Varini
    au Grand Palais de Paris
    notamment, où l’artiste offre une vision unique du bâtiment grâce à ses cercles colorés, ainsi que sur le travail de Verner Panton avec son installation Visiona 2, qui traite la forme à partir de la courbe du corps, pour amener un important confort.
    Je me suis énormément intéressée à ce qu’il se fait dans des écoles primaires, bibliothèques ou aires de jeux que l’on peut retrouver dans certains pays asiatiques, qui mettent vraiment en avant cette idée de

    créer une structure avec laquelle l’enfant pourra interagir avec tout son corps, et également son imagination
    par le choix de formes non subjectives.

    INTERVIEW
    POURQUOI AVOIR CHOISI CE PROJET ?

    J’ai choisi ce projet d’une part pour travailler la notion de bâtiment public, devant respecter de nombreuses normes, et d’une autre pour le contexte de la relation entre l’enfant et le monde médical.
    Travailler pour une cible si jeune pousse à revenir en arrière et se demander ce que l’on aurait aimé voir, et donc travailler différemment que pour une tranche d’âge plus élevée.
    Le monde des enfants est extraordinaire à étudier et à imaginer. Ce changement de position est super intéressant ! Cela permet également d’imaginer à comment donner des souvenirs qui vont marquer un jeune esprit, qui se rappellera toujours d’une maison atypique où il venait apprendre et grandir, et je trouve
    que c’est un des points-clés des objectifs de ce projet.

     

    COMMENT C’EST PASSé LA COLLABORATION AVEC L’ANNONCEUR ?

    La demande est réelle, mais les maitres d’ouvrage travaillent avec des personnes de toutes tranches d’âge. J’ai modifié ce détail afin de vraiment travailler ce que je cherchais à découvrir dans le design d’espace.
    J’ai beaucoup discuté avec elles sur leurs besoins, leur vision de leur métier et de leurs relations
    avec les patients, et la proposition apportée leur a vraiment plu !
    Elles réfléchissent d’ailleurs à intégrer ces structures interactives dans le coin « pour les plus jeunes ».

     

    POURQUOI AVOIR CHOISI CES éTUDES ?

    J’ai toujours été passionnée par le dessin. Je dessine depuis vraiment toute petite, mais j’ai toujours eu
    un esprit très scientifique qui adore rechercher
    , définir des solutions à des problèmes.
    Après un bac scientifique je me suis naturellement dirigée dans cette voie artistique qui me manquait,
    et qui me permet d’allier ces deux côtés de ma personnalité !

     

    Pour toi, quels sont les avantages et les inconvénients
    de ce métier ?

    Dans ce métier, il est possible de toucher à énormément de domaines, que ce soit de l’aménagement intérieur, du design d’objet, l’aménagement urbain, et bien d’autres, ce qui permet de ne pas s’en lasser !

    Être designer d’espace ou architecte, c’est offrir
    la réalisation d’un projet, rendre possible une envie…
    c’est tout simplement rendre l’imaginaire d’une personne réel.

    On est poussé à toujours chercher et se renseigner sur toutes sortes de nouveautés afin d’innover et évoluer dans le temps qui lui n’arrête pas d’avancer, cela permet donc d’avoir une grande curiosité en plus
    d’une culture artistique et technique importante
    .

    L’inconvénient principal serait selon moi la pression qui vient après la réalisation d’un projet, l’idée de se dire
    si la réponse apportée est vraiment la bonne, si elle convient, si tout simplement mon projet tient la route !
    Après, il y aura sûrement la pression de toute la partie administrative, mais je n’y suis pas encore !

     

    La suite après l’obtention de ton bachelor ?

    À la prochaine rentrée, j’entre fièrement en L2 à l’école d’architecture de Montpellier, l’ENSAM, où je pourrai
    à la fois mettre à profit ma formation au sein de l’ESMA, ainsi que continuer dans les études pour arriver
    au diplôme d’architecte
    , mon prochain objectif professionnel.

     

    Quels sont tes projets personnels/pro à venir ?

    Pour l’instant, je cherche à continuer l’apprentissage des outils techniques avec les logiciels, mais aussi
    les méthodes de représentation graphique afin d’explorer ce domaine pour perfectionner mon propre style
    et rendre mes créations encore plus personnelles.
    Je continue de dessiner, je ne m’arrête jamais, j’adore particulièrement le dessin d’observation, en passant par des portraits réalistes ou en croquis rapide. Je trouve que c’est un sujet de dessin très intéressant,
    il permet d’analyser matériaux, lumières, contrastes, courbes, et qui amène à poser un oeil différent
    sur ce qui nous entoure
    .

    Merci Chloé pour ce projet qui plaira aux enfants et grâce à cela rassurera les parents ^^
    Bonne continuation !

  • MONTPELLIER #2020

    Depuis plusieurs années, le Chant du Design te propose un retour sur les Journées Portes Ouvertes des écoles Esma, avec une mise en lumière des projets de nos étudiants !
    Les JPO sont toujours un évènement agréable d’échanges, mais cette année avec le confinement, la deuxième session n’a pu avoir lieu…
    Avec un (gros) décalage exceptionnel, je te partage la vidéo 2020 des travaux des étudiants sur Montpellier !

     

    MONTPELLIER L’AUDACIEUSE

    Surnommée la « surdouée », la ville de Montpellier avec ses 300 jours de soleil par an
    fait le bonheur des étudiants et des touristes.
    Entre terre et mer, elle possède un patrimoine culturel à la hauteur des grandes métropoles
    qui saura enrichir votre soif de curiosité !

    Se perdre au grès des ses envies dans les ruelles du centre historique,
    découvrir une ville créative, dynamique et moderne.
    Et siroter un café en terrasse pour profiter de la douceur de vivre
    et observer l’ébullition et la richesse de la mixité Montpelliéraine.

    L’ESMA Montpellier située à proximité de la ville dans un quartier agréable et convivial
    desservie par le tramway.
    L’école profite d’un cadre agréable et fonctionnel.
    Je te propose de découvrir les formations en arts appliqués,
    Prépa DesignPrépa Entertainment, Bachelor Design Graphique, Bachelor Design d’Espace
    et Mastère Design et Stratégie Digitale.

    A voir aussi JPO Montpellier 2019JPO Montpellier 2018 et JPO Montpellier 2017

    Merci à Barbara May pour notre collaboration ^^

  • LES ATELIERS PRÉPA ENTERTAINMENT : #2 volume

    La Manaa classique a expérimenté quelques changements, pour se diviser en Prépa Design
    et Prépa Entertainment 3D. 
    Ces années prépa ont été spécifiquement pensées pour préparer au mieux  les étudiants
    vers leur future formation. 
    Je te propose une série d’article qui met en lumière les différents ateliers  dédiés aux Prépa Entertainment. 

    La Prépa Entertainment reprend les apprentissages fondamentaux de la Manaa
    et propose des ateliers spécifiques au domaine du cinéma d’animation.
    Ces modules – Design Graphique, Photographie, Séquence et Volume – se déroulent un semestre.

    Suite de la série, avec l’atelier volume sur l’Esma Nantes, et Benjamin Deyries.

     

    VOLUME

    Le module volume propose la découverte et l’acquisition de techniques permettant de construire,
    structurer, sculpter, modeler formes et matières.

    Au cours du semestre les étudiants vont expérimenter divers matériaux : fil de fer, carton, plastiline et argile. Je propose pour chaque matériau un sujet qui s’étalera sur environ trois semaines. 

     

    MODULE 1
    Le premier module aborde les techniques du fil de fer, les étudiants travaillent sur le sujet de l’insecte.
    Je montre des techniques de découpes, de torsions et d’attaches. Puis les élèves se documentent
    sur l’insecte choisi, ils  le dessinent sous plusieurs angles (dessus/ profil/ perspective) et organisent
    un schéma de construction avant de passer à la fabrication. 

    Cet exercice permet aux étudiants d’apprendre à décomposer les volumes, à étudier les proportions
    et la silhouette d’un sujet, sans avoir la possibilité matérielle de se perdre dans les détails.

    MODULE 2
    L’approche est assez similaire pour le module du matériau carton, dans lequel les étudiants doivent fabriquer une chaussure.
    Ils vont une nouvelle fois se documenter, analyser les formes par le dessin, planifier les principales étapes
    de fabrication et prendre des mesures.
    L’objectif de cet exercice est d’apprendre à analyser les courbes de la chaussure grâce à la technique
    des coupes
    qu’ils devront par la suite fabriquer.

    Les deux derniers matériaux abordés, utilisent la technique du modelage.

     

    Le module modelage m’a permis d’avoir une première approche sensorielle de la 3D.

    L’exploration par le toucher me semble indispensable
    à l’élaboration  d’une représentation mentale d’un objet.

    Ce module m’a aussi permis de transposer des compétences 3D au dessin.
    J’ai trouvé très structurant de construire un objet en 3 dimensions avant de me lancer en informatique
    dans un espace plus abstrait.
    Marion Machelard

    MODULE 3
    Dans le module sur la plastiline, je leur propose de modeler une tête synthétisée en plans.
    Cet exercice permet de comprendre la structure de la tête, de dessiner les repères des plans principaux
    du visage
    , et d’apprendre à travailler sous tous les angles.

    MODULE 4
    Enfin, dans le dernier module concernant l’argile, les élèves modélisent leur main d’après
    une série de photos.

    Ces exercices permettent d’aborder les notions anatomiques et de faire le lien avec les cours de dessin.

    A travers cet atelier modelage,

    j’essaie d’aider les étudiants à développer
    une rigueur dans la préparation

    (documentation/ dessin) mais aussi une exigence dans l’analyse des formes.
    J’enseigne également la modélisation informatique en 1ere année d’animation 3D.
    Le travail de la matière, les techniques informatiques sont différentes mais les notions d’analyse
    et de compréhension des formes restent les mêmes.

    Cette première année d’enseignement en Prepa Entertainment fut très intéressante.
    Ayant travaillé sur des films d’animation volume en tant que décorateur par le passé,
    je retrouve le plaisir lié à la matière, la fabrication et la manipulation des outils traditionnels. 
    De plus, les échanges avec les étudiants furent agréables et ils ont fait preuve d’une bonne implication
    dans les projets de cet atelier. 
    Je suis donc heureux de pouvoir les retrouver depuis la rentrée pour leur enseigner la modélisation 3D
    dans la section d’animation !

  • 10 questions (?) que les étudiants se posent en entrant en Prépa Design

    C’est la rentrée, une nouvelle école, des études supérieures…
    tu ne sais pas vraiment où tu vas mettre les pieds.
    Ne t’inquiète pas, cette année de Prépa Design sera une véritable expérience !

    Qu’est ce qu’une Prépa Design ?

    Passerelle entre le baccalauréat et les formations supérieures en Arts Appliqués,  la Prépa te permettra d’acquérir les connaissances théoriques & pratiques, d’expérimenter l’univers des arts appliqués,
    pour intégrer un Bachelor en Design d’Espace ou Design Graphique ou une école d’Art l’année suivante.

    Quelle est l’utilité d’une Prépa Design ?

    L’année te donnera l’opportunité de te situer parmi les différents métiers des arts appliqués,
    de faire ton choix d’orientation en toute sérénité… enfin pour la plus part d’entre vous !
    Certains seront tiraillés dans leur choix jusqu’à la fin de l’année…
    Cette année te permettra de développer ton sens critique, esthétique et plastique, et d’affirmer
    une écriture graphique
    .

    Pourquoi des ateliers spécifiques ?

    Deux options te seront enseignées en parallèle des matières artistiques :
    le Design Graphique , le Design d’Espace et le Design Global.

    Nous allons te préparer à un métier
    et à une manière de penser.

    Il te sera demandé d’analyser une demande, de comprendre les besoins d’un client
    et de mettre en forme des réponses.

    Une année qui va te permettre d’acquérir les compétences nécessaires pour accéder au Bachelor
    l’année suivante. Ces enseignements professionnels te permettront de tester tes centres d’intérêts
    et ainsi de trouver ta voie.

    Si je veux suivre une section en particulier,
    suis je obligé de travailler dans toutes les matières ?

    Heu…Bonne question, évidemment !!!
    Tu ne dois pas sélectionner les matières selon tes désirs ou ton futur choix d’études.
    Toutes les matières, tous les sujets sont importants et font partis d’une progression pédagogique.
    Quelle que soit tes études après la Prépa, les ateliers d’arts appliqués, les enseignements généraux,
    te serviront et feront partie de ta culture générale.

    Si mon niveau est inférieur aux autres,
    est ce que je vais y arriver ?!

    Les étudiants arrivent en Prépa complètement vierges de tout apprentissage plastique ou graphique
    même si certains ont déjà des bases.

    Ce qui est intéressant c’est de voir l’évolution de chacun.

    Tu doit être curieux, pertinent et créatif se sont les trois qualités indispensables afin d’évoluer 
    et quelle que soit ton niveau de départ.
    Chaque année, nous avons de belles surprises et surtout, des étudiants épanouis
    par leur nouvelle dynamique créative.

    Qu’est ce qui change entre le lycée et la Prépa Design ?

    Tout dabord, le relationnel avec les enseignants est différent, un rapport de confiance s’installe
    avec tes professeurs.
    Tu vas devenir autonome, dans ton travail et peut-être même à la maison,
    car certains d’entre vous vont vivre seul pour la première fois !

    Et le plus important, tout va changer, cette année sera une année intense et pleine de surprises !
    La découverte des arts appliqués, l’expression plastique, la couleur, le dessin, le DG, le DE, l’histoire de l’art…
    De nouvelles rencontres, ta classe, les Prépa, l’ensemble des sections, tes professeurs…

    Suis je obligé de dessiner tous les jours et pourquoi ?

    Partout où tu te déplaceras ton carnet aussi !
    Tu dois dessiner au quotidien même 10mn.

    Dessiner doit devenir une nécessité, une évidence.

    Dessiner, tous les jours pour progresser : être régulier, varier les médiums (crayons, feutres, aquarelle…)
    et le sujet (nature morte, portrait, architecture…
    Grace à cet exercice quotidien, et sans te décourager, au fil des mois tu seras surpris par tes progrés 😉

    Surtout, ne pas avoir peur de dessiner.

    Plus tu dessineras, plus tu vas apprivoiser ta sensibilité et acquérir une certaine liberté.

    Qu’est ce qui fera ressortir ma particularité ?

    Etre curieux, s’ouvrir à la culture artistique en général : expos diverses, reportages, films, actualités…
    pour avoir un point de vue pertinent sur les différents sujets.
    Que ce soit à Nantes, Montpellier ou Toulouse, l’Esma est implantée dans des villes actives culturellement,
    tu n’auras pas d’excuses !

    Quel doit être mon investissement personnel
    en dehors des cours ?

    Je te conseille de travailler à la maison autant qu’en ateliers.
    De rechercher par toi même différentes références artistiques, ensuite les dessiner, les noter,
    les imprimer dans un carnet dédié à cela.

    Ouvrir les yeux constamment, regarder, observer, remarquer et intégrer,
    une affiche, une architecture, une matière, une typographie, etc…

     

    Je te souhaite une belle et inspirante année !

  • Nantes #2020

    Depuis plusieurs années, le Chant du Design te propose un retour sur les Journées Portes Ouvertes des écoles Esma, avec une mise en lumière des projets de nos étudiants !
    Les JPO sont toujours un évènement agréable d’échanges, mais cette année avec le confinement, la deuxième session n’a pu avoir lieu…
    Avec un décalage exceptionnel, je te partage la vidéo 2020 des travaux des étudiants sur Nantes !

     

    LE VOYAGE À L’ESMA NANTES

    L’atmosphère qui se dégage de Nantes est familière, douce, calme…
    et à la fois dynamique, vivante et riche.
    La ville présente de nombreuses qualités, possibilités et audaces culturelles,
    ce qui lui donne une belle et attirante sensibilité artistique.

    L’école de Nantes a un parti pris architectural brut, ouvert et lumineux
    qui laisse libre cours à la créativité et l’imaginaire de ses étudiants !
    L’ESMA Nantes est idéalement située sur l’île au cœur du « quartier de la Création »,
    proche de la « galerie des machines ».
    Je te propose de découvrir les formations en arts appliqués,
    Prépa DesignPrépa Entertainment.

     

    A voir aussi JPO Nantes 2019JPO Nantes 2018 et JPO Nantes 2017

    Merci à Barbara May pour notre collaboration ^^

  • INSTA À SUIVRE… #8

    Instagram est l’un des réseaux sociaux les plus efficaces pour les designers. 

    Basé sur l’image, tu captures et partages le monde qui t’entoure, post tes influences, ton travail,
    tes coups de coeur…

    Suite de la rubrique, voici l’article #8, je te propose une liste de comptes inspirants, intéressants et innovants.
    Graphisme, architecture, illustration, dessin, typographie, motion-design…

    PRINCEJYESI

    Résilience, grâce et couleurs

    Prince Gyas est un artiste plasticien / photographe Ghanéen de 24 ans.
    Avec son téléphone, outil indispensable et accessible à la nouvelle génération, Price Gyasi détourne
    les conventions artistiques et interroge l’élitisme de l’art : 
    «La norme n’est pas pour tout le monde.
    Je suis différent et je suis têtu. J’aime me mettre au défi de faire la même chose que les photographes traditionnels en utilisant juste mon téléphone »

    Les couleurs sont un élément essentiel du travail de Gyasi.
    Pour l’artiste les teintes vives sont plus qu’esthétiques«la couleur peut servir de thérapie, elle peut traiter
    la dépression et transformer les émotions»
    .
    Dans ses portraits ancrés dans la réalité et la culture de son pays, Prince capture et célèbre la couleur,
    la beauté et l’espoir
    .

    ETTORESTTSASS

    art + design + hommage, par @raquelcayre

    Raquel Cayre a usurpé le nom du fondateur du légendaire groupe de designers Memphis -mouvement
    de design et d’architecture italien créée en 1980 à Milan- pour partager ses inspirations sur Instagram.
    Collectionneuse et fascinée par les années 80, elle poste des clichés d’œuvres anciennes et contemporaines, qui évoquent les formes délurées et hautes en couleurs de Memphis.
    A l’image du groupe, ce compte fait preuve d’une belle énergie et d’une grande liberté !

    PLASTIK

    Art Magazine • Creative Studio • Art Gallery

    Plastik est un magazine visuel, culturel et artistique indépendant dédié aux nouveaux talents créatifs. Réputé pour ses photographies flamboyantes, sa mode et son éditorial révolutionnaire.
    Plastik représente une réalité alternative parfaite mais artificielle, une façon de faire face à
    la « vrai vie » avec panache !
    Un compte empreint d’humour, de surréalisme, d’actualité, de force, de couleurs et de rêves…

    Retrouve le Plastik magazine ici

    CHARLOTTE_SAGOLRI

    Paper Artist, reine des piñatas

    Charlotte Sagory nous propose son univers coloré et délicat tout en papiers, un univers inspirant
    et exaltant. 
    Découper, plier, assembler, ses créations sont pensées dans les moindres détails,
    un travail minutieux et précis.
    Des vitrines de Ladurée, aux œuvres sur commande réalisées pour Nina Ricci ou Veuve-Cliquot,
    des décors de fêtes foraines pour Grazia, de la conception et création de fleurs pour Lov Organic,
    sans oublier ses pinatas… la créativité et le talent de Charlotte collent à tous les univers !

    ALKSKO

    Entre peinture et quotidien

    Alexey Kondakov, -Alksko- transporte des personnages de l’Histoire de l’art dans la vie moderne.
    Ses photomontages, entre documentaire et surréalisme, présentent des sujets de la renaissance
    dans notre monde actuel : dans des voitures, des clubs, ou tout simplement dans des tâches du quotidien.
    Ses collages évoquent la rêverie et une certaine nonchalance dans notre ordinaire parfois morose et terne…
    L’artiste utilise l’art plus ancien pour créer de nouvelles conversations.

  • FOCUS INSTA #luc_archi

    Etudiant en Bachelor Design d’Espace à l’Esma Montpellier,
    il nous parle de son parcours, ses projets scolaires et personnels. 
    Passionné de design au sens large luc_archi nous offre ses expérimentations sur son compte Instagram.
    Je trouve son profil pluriel, esthétique et intéressant.
    C’est pourquoi j’ai souhaité mettre en avant toutes ses facettes créatives ! 
    Je te laisse les découvrir !

    BONJOUR LUCAS, PEUX-TU TE PRÉSENTER À NOS LECTEURS
    ET RETRACER TON PARCOURS ?

    Bonjour, j’ai 20 ans, je suis en première année de Bachelor design d’espace à l’ESMA à Montpellier.
    Je ne m’attendais pas à y étudier car après ma Terminale S, je souhaitais intégrer une école d’architecture.
    Je visais n’importe laquelle tant que j’étais pris et que j’allais enfin étudier ma passion.
    Bon ça ne s’est pas passé comme prévu… mais aujourd’hui je pense que cette formation va beaucoup m’apporter. Plus d’années d’études certes mais également plus d’expériences, qui me serviront pour la suite
    en école d’architecture.

    Mon caractère ? Je fonce puis je réfléchis ensuite. Cela m’a souvent desservi mais je pense que ça me permet d’avoir une approche spontanée sur mon travail. Je prends chaque travaux scolaires ou personnels comme des défis et j’essaie d’en tirer le maximum.
    J’aime bien tout ce qui est manuel et je prends plaisir à construire et bricoler dans mon temps libre,
    même si on en a pas beaucoup !!!

    Peux-tu me parler de ton processus de création
    pour tes projets de DE ?

    Une fois que j’ai le sujet je ne peux pas m’empêcher de me projeter et souvent beaucoup d’informations me viennent en tête.
    Pourtant on nous répète souvent « avant de faire des dessins, faites d’abord l’analyse de votre sujet ». 
    Il m’arrive d’avoir l’idée finale avant même de commencer mes recherches, mais bien sûr cette idée
    vient s’affiner et s’enrichir par mes recherches.

    Je demande beaucoup l’avis de mes proches ou mes camarades de classe, parfois trop !
    Mais je pense que c’est nécessaire d’avoir des avis différents puisqu’un architecte ne construit pas pour lui mais pour les autres. Les critiques sont constructives. 
    Même si je sais que quand j’ai une idée je vais tout faire pour qu’elle soit approuvée.

    Peux-tu me décrire ton univers ? 
    Quelles sont tes références ?

    Je ne pense pas avoir de « style », je pense qu’en tant qu’étudiant je peux et je dois m’aventurer
    dans tout ce qui est possible.

    J’essaie de diversifier mes réponses.

    J’avoue avoir toujours eu quelques préférences en therme d’architecture, je suis fasciné par l’Antiquité, la Renaissance ou l’aspect rétro.
    L’ornemental, pour moi, ne doit pas être oublié ou effacé.
    Ricardo Bofill est un bon exemple, ses architectures ont toutes un aspect « m’as tu vu » que j’admire. 
    De l’architecture antique, j’en tire l’aspect spectaculaire. Un bâtiment doit être vu, doit provoquer une émotion « qu’elle soit bonne ou mauvaise » mais on ne doit pas rester indifférent devant une construction.
    Mon « style » c’est plus ma façon de voir et d’aimer l’architecture. 

    Quel impact a sur toi l’architecture ?

    C’est vrai que j’ai toujours baigné dans le monde du bâtiment et ça m’a toujours attiré.
    Quand j’étais petit, j’aidais mon père et mon grand père, artisans, à construire des maisons,
    sur le moment je trouvais cela ennuyant mais ça m’a beaucoup appris.

    Pour moi un bon architecte doit connaitre le terrain avant de dessiner un plan.
    La pratique est toujours plus constructive que la théorie.
    J’espère que j’aurais à nouveau l’occasion de participer à un chantier, poser du carrelage
    par exemple c’est la première chose qui me viens en tête.
    L’architecture est une façon de modéliser en réalité ce que j’ai dans ma tête, ça a un côté satisfaisant.
    Bon pour l’instant je modélise pas grand chose à part des maquettes mais quand même c’est du boulot !

    J’ai découvert grâce à ton compte Instagram 
    les superbes photos de tes maquettes.
    Peux-tu nous parler de cette étape dans ton travail ?

    Une maquette permet « normalement »  de nous aider à réfléchir, de voir les espaces, comment la lumière influe avec les volumes et par conséquent une maquette est en mouvement.
    Il faut bouger les pièces, mettre des personnages à l’échelle, ça aide beaucoup quand on est bloqué
    sur un projet ou qu’on ne sait pas part ou commencer.

    Nous faisons aussi des maquettes de finalisation, on montre notre projet sous son meilleur angle,
    on le rend séduisant, c’est plus vendeur pour les clients.
    J’aime particulièrement cette phase d’un projet, surtout quand la maquette est terminée.
    C’est très minutieux, petit tips : plus l’échelle est petite et plus il y a de détails plus la maquette est énorme ! 

    Sinon c’est gratifiant de voir son projet prendre forme, c’est là qu’on voit que toutes ses heures passées
    sur papier ou logiciel mènent à quelque chose de concret.
    Je porte beaucoup d’importance aux maquettes et je n’hésite pas à refaire plusieurs fois des éléments
    qui ne seraient pas comme je le voudrais.

    Sur ton IG, tu partages tes créations graphiques, numériques
    et photo-montages à l’esprit vintage.
    Quelles sont tes diverses sources dinspirations ?

    En ce moment j’aime bien les oeuvres surréalistes, mes deux derniers projets, la bibliothèque de plage et l’assise sont liées et ont toutes les deux des influences du surréalisme.

    Quand je fais un projet j’aime bien le développer au maximum, lui créer une ambiance, un univers;

    Concevoir des visuels graphiques dans l’esprit d’un projet
    est un prolongement de celui-ci.

    Que tapporte Instagram et comment lutilises-tu ?

    J’utilise Instagram comme source d’inspiration et surtout car j’aime beaucoup la photo.
    C’est une nouvelle manière depuis quelques années de mettre en avant son travail, c’est un très bon support de communication et dans la profession d’architecte il faut savoir se vendre et communiquer sur ses projets.
    D’ailleurs je vous invite à me rejoindre @luc_archi !

     

    Peux-tu nous faire partager tes liens IG et autres ?

    J’ai découvert quelques comptes récemment :
    @mishko.co
    @mattmillsart
    @cult.class
    @howiewonder

    C’est assez varié, design graphique et collage surréaliste à l’esprit rétro.
    Ce ne sont pas des comptes d’architecture, pour mes projets mes inspirations viennent de différentes
    formes de créations.

     

    Comment te projettes-tu dans l’avenir ?

    C’est assez compliqué de répondre à cette question, car les choses ne se passent  jamais comme prévu !
    Je n’aimerais pas connaitre mon futur, alors je vis un peu au jour le jour.

    Aujourd’hui j’étudie ma passion. Demain, j’aimerais devenir architecte DE pour réaliser de grosses structures, des bâtiments publics, des grattes ciels alors je vais tout faire pour m’en donner les moyens et faire le métier qui me plait !

     

    Bonne chance Lucas et merci.

  • MES COUPS DE <3 DU MOMENT #7

    Voici la liste de mes coups de coeurs du moment, actualités, influences, tendances, phénomènes, …

    En retour j’attends les tiens !!!

     

    QUEL CRéATIF ÊTES-VOUS ?

    ÊTES-VOUS ARTISTE, RÊVEUR, FAISEUR OU ENCORE VISIONNAIRE ? 
    Pour t’aider à qualifier ta personnalité créative, Adobe a mis en place un petit test en ligne.
    Celui-ci questionne sur la manière dont tu penses, agis ou perçois le monde. Les 15 questions s’accompagnent de deux choix et d’un tableau en motion design illustrant le tien.

    C’est parti ! ici

    Comme John Lennon, I’m a dreamer… but I’m not the only one
    Je suis THE DREAMER / LE RÊVEUR, ou la puissance de l’imagination déchaînée 😉

    A toi de jouer, dis-moi qui tu es !

    Déambuler dans les musées depuis son canapé

    MUSÉES À VISITER EN LIGNE
    Depuis le début du confinement, les plus grands musées internationaux nous proposent une visite à 360°, continue de te cultiver tout en restant à la maison ! On ne va pas s’en priver !
    Le Louvre, le Musée Frida Kahlo à Mexico, le Guggenheim à Bilbao ou New-York, le MET… me voilà ! 
    Sur le site Google Arts & Culture retrouve plus de 500 musées et galeries partout dans le monde.

    CULOTTéES, LA SéRIE

    LA DÉCOUVERTE DE FABULEUSES HÉROÏNES 
    Après avoir dévoré le Tome 1 et 2, la série animée des Culottées est enfin arrivée !
    Trente portraits de femmes qui ont osé faire voler en éclats les préjugés et changé le monde
    à leur manière.

    L’esthétique des vidéos, la dynamique et l’impertinence sont fidèles au style de Pénélope Bagieu.
    Les dessins animés sont produits par Silex Films, une boîte de production à l’équipe exclusivement féminine, et Cécile de France joue toutes les voix.

    Depuis le 7 mars sur france.tv.
    Je suis impatiente de voir les 30 épisodes prévus.

    My Window to the world

    120 DESSINS DE DAVID HOCKNEY RÉALISÉS SUR SON IPHONE ET IPAD
    Peut-on être un peintre internationalement reconnu et créer sur son smartphone ?
    Oui ! Les éditions Tashen regroupent dans un livre d’artiste les 120 dessins de David Hockney réalisés sur son iPhone et son iPad, au cours des saisons à travers la fenêtre de sa maison du Yorkshire.

    Chaque image représente un moment éphémère du quotidien de David Hockney – du lever du soleil coloré
    et du ciel lilas du matin aux impressions nocturnes, aux branches enneigées et à l’arrivée du printemps…
    Des formes simples, des couleurs vives et cette facilité à nous faire ressentir les variations de lumière.
    Une œuvre poétique créée avec les outils numériques
     qui permettent à l’artiste d’explorer les nouvelles technologies, refusant toute définition limitante de l’art.