• SB#5 le carton

    UNE SEMAINE BANALISÉE À L’ESMA C’EST QUOI ?

    Une semaine de découverte : ateliers, workshops, sorties, conférences, expo
    Durant cette semaine les élèves de prépadesign d’espace et design graphique
    expérimentent les arts appliqués sous toutes ses formes.
    C’est l’occasion de découvrir de nouvelles techniques, améliorer sa culture artistique
    et par la suite investir celle-ci dans le processus créatif en studio de création.

    A Montpellier, les étudiants en Manaa et prépa design, ont élaboré un projet complet
    en groupe et en deux jours autour du design produit. Et plus particulièrement du carton,
    sur la création d’une assise en carton.
    Les enseignantes Marie Bastide et Magali Lefèvre ont encadré le workshop.

    Le design expérimentation autour du carton

    L’emploi du carton se retrouve majoritairement dans les industries de l’emballage et de l’édition.
    Des designers et architectes ont expérimenté dés les années 60 de nouvelles techniques de production
    et aux matériaux abordables.
    Comme Frank Gehry avec la série des « Easy Edges » dont la « Wiggle Side Chair » créée en 1972.

    Création d’une assise autour du carton

    Les étudiants ont répondu au sujet avec certaines problématiques sociales ou quotidiennes.

    TRÄD
    En partant de l’analyse du matériau, les étudiants ont dégagé des mots clés :
    manque de place / gain de place / petite surface de logement.
    Comment aménager un petit espace de logement avec une assise modulable, légère et pliable ?

    BANC BIBLIOTHÈQUE
    Mots clés : aménagement urbain et social / bibliothèque participative.
    Comment favoriser la rencontre et la convivialité au coeur de la ville ainsi que favoriser la culture ?

    BANC PUBLIC
    En partant de l’analyse du matériau, les étudiants ont dégagé des mots clés :
    peu cher / abordable / recyclable.
    Comment aider les personnes sans abris en proposant une assise et un abri
    permettant de se protéger des éléments extérieurs ?

    LE CONFIDENT
    Inspiré du célèbre fauteuil d’époque Empire, les étudiants ont dégagé les mots clés : 
    Intimité / échange / confort. 
    Comment créer une assise pour deux, offrant intimité et confort en utilisant seulement
    un matériau de récupération ?

    La vision écologique et accessible du projet a cartonné auprès des Prépa !!!

  • 5 astuces pour organiser son travail

    Nous sommes rentrés depuis 6 semaines et déjà le rythme est donné.
    Certains sont détendus d’autres sont déjà stressés…
    Le but cette année est d’apprendre à gérer son temps pour être régulier, serein,
    créatif et ponctuel dans ses rendus.

    1-gérer son temps
    • Apprends à travailler avec un planning,
      celui-ci te permettra de visualiser le temps qui t’est imparti pour chaque sujet
      et de respecter les dates de rendus.
    • Réfléchis à tes projets sur le long terme, il est nécessaire de mûrir tes projets.
      T’interroger sur tout, te poser les bonnes questions.
      Voir l’article Une sélection de sites à adopter pour développer sa curiosité.
    • Anticipe, évite la procrastination !

    La dimension du temps est différente pour chacun d’entre nous,
    cette année il va falloir que tu optimises ce temps.
    Tu peux adopter la To Do List (ou liste de tâches) pour planifier les divers tâches que
    tu dois accomplir tout au long de la journée et anticiper sur la semaine et le mois.
    Pour t’aider : le site https://fr.todoist.com, il peut aussi te suivre grâce à son application https://fr.todoist.com/iphone

    Une méthode moins virtuel ?!
    Imprime 4 semainiers pour le mois format A4 ou A3, accroche les au mur,
    fais ton planning avec les couleurs différentes par matières,
    écris en minuscule ou en capitale, utilise différents stabilos.

    Emporte tes documents, tes photos, etc partout avec Dropbox
    tes fichiers sont synchronisés sur tous tes appareils.

     

    2-apprendre à travailler
    • Evalue une période horaire.
      ex. : 1h d’Histoire de l’art, 2h de DE, 30mn de Maths, etc…
    • Cette durée doit être adaptée selon tes compétences.
    • Travaille en binôme ou en groupe, suivant les compétences des uns et des autres.
    3-savoir se servir d’internet
    • Ne pas croire tout ce que tu lis sur Wikipedia ou internet en général !
    • Vérifie si les artistes ont un site.
    • Sur Facebook rejoins des groupes, ajoute des pages d’artistes
      ex. Manaa Esma, Artips, le Monde, Arte, etc…
    • Sur Instagram fais la même chose, exit Beyonce ou Kim Kardashian,
      abonne toi à Kuntzel & DeygasTyrsa, Ideat, Maison Sarah Lavoine
    • Fais des listes de Favoris.
    4-horloge biologique
    • Dors suffisamment.
      Tu seras reposé, moins stressé avec les idées claires, plus créatif et réceptif !
      Gérer son temps c’est éviter l’effet papillon :
      stress, nuits blanches, baisses de régimes, rhumes, absences, etc…
    • Mange équilibré.
      Tu vis seul ? Maman, papa ou mamie ne sont pas là pour te faire des bons petits plats ?
      Je comprends !
      Je n’irai pas jusqu’à te conseiller 5 fruits et légumes par jour, tout est relatif !
      Un repas équilibré c’est : 1 féculent, 1 légume et 1 protéine.
    • Pratique un Sport.
      Cela permet de réguler ton stress, de te défouler et de générer une bonne fatigue.
    5-gérer son stress
    • Attention, ne te laisse pas envahir par le stress. Keep the faith !
      Maintiens une pensée positive, il ne faut pas anticiper la chute plutôt la réussite.
      Se sont tes peurs qui te mènent vers le stress, qui te freinent dans ta créativité.
      Laisse les de côtés et avance.
    • Sorties, sports, shopping ou encore une grasse matinée… accorde toi des petits plaisirs !
    • Tu as l’esprit ouvert ?
      Le yoga ou encore la méditation peuvent t’aider à te détendre.
      Lance toi !

    Article en collaboration avec Me Anjolras

    Une : source L’ATLAS street artiste labyrinthique.

  • NANTES – SAINT BRéVIN #2018 #DESIGNDESPACE #PS03

    J’ai préparé une série d’articles de Montpellier à Nantes en passant par Toulouse.
    Je te propose de découvrir quelques-uns des projets professionnels pour cette année 2018
    que nos étudiants ont réalisé et présenté lors de leur oral de BTS.

    Après l’article sur le projet en Design d’Espace de Clémentine,
    c’est au tour de Janie et son projet sur la revalorisation d’un site Historique à Saint-Brévin.

    Mais avant, qu’est-ce que le design d’espace ?

     

    DESIGN D’ESPACE

    Le BTS Design d’Espace forme des concepteurs d’espaces.
    Apprendre à concevoir des réalisations pérennes ou éphémères,
    aménager des lieux de vie intérieurs comme extérieurs, privés comme publics.
    Une formation, à la fois artistique et technique, qui pourra ensuite ouvrir les portes de l’architecture.

    Les étudiants qui choisissent cette voie, sont entre autres, formés aux métiers
    de l’aménagement de l’espace, de l’architecture, des techniques de construction et de la scénographie

    Les deux années d’études du BTS Design d’Espace se concluent par le passage de l’examen.
    Les étudiants réalisent un projet professionnel, qu’ils devront présenter lors d’un oral à l’examen.
    Ce projet permet de mettre en pratique leurs compétences
    et de montrer leurs capacités à s’investir dans un programme de design d’espace.

     

    projet de synthèse DEsign d’espace, série 3
    Revalorisation dun site Historique à Saint-Brévin
    présentation

    La mairie de Saint-Brévin souhaite valoriser et mettre en avant le patrimoine de sa ville lié
    à la seconde guerre mondiale, notamment les Blockhaus présents sur l’ensemble de son territoire.

    Mon Projet Professionnel «Revalorisation d’un site historique à Saint-Brévin» traite donc de cette demande.
    La mairie souhaite concevoir un espace public ponctué des trois Blockhaus présents sur le site de la Prinais.
    Deux Blockhaus accueilleront des refuges – petites habitations sommaires appartenant à la Mairie,
    gratuites et accessibles à tous, sur demande, le temps d’une nuit – un troisième permettra d’accueillir
    des groupes
     au sein d’un espace pédagogique.

    La mairie souhaite également créer une promenade culturelle et pédagogique au coeur du parc.

    Ce parc, devient un lieu de témoignage, de rencontre.

    A l’entrée du site, un parking permet de stationner vélos, cars et voitures.
    Le projet est destiné aux étudiants, classes scolaires, promeneurs, aux personnes passionnées d’Histoire,
    de visites insolites, souhaitant le temps d’une balade, ou le temps d’une nuit s’immerger dans le contexte
    de la guerre 1939- 1945.

     

    PROJET & AXE
    immersion du passé dans la nature 

    Afin de revaloriser ce site Historique à Saint- Brévin, un parc paysager aux multiples circulations a été conçu.
    Ce parc ponctué de trois Blockhaus propose une immersion progressive de l’usager au coeur de l’Histoire
    du Mur de l’Atlantique.

    Autour de ce projet plusieurs axes de recherches ont été définit.
    Dans un premier temps celui du «palimpseste» qui consistait à écrire une nouvelle Histoire à même
    les Blockhaus afin de dépasser leur Histoire et lourde signification.
    Ce sont cependant les deux axes «intégration à la nature» et «revaloriser le passé» qui ont été travaillés.

    Le parc se compose finalement de deux types de circulations :
    Une boucle principale permet une lecture logique du site.
    Pratique, elle permet aux usagers de découvrir l’ensemble du site et de revenir à leur point de départ.
    Une seconde circulation permet une lecture plus personnelle et aléatoire du projet.
    Chaque circulation est adaptée aux différents types de visiteurs, groupes, classes, randonneurs.
    Des pistes cyclables et sentiers piétons permettent aux promeneurs de découvrir la côte Atlantique.

     

     

    Une végétation dense et naturelle occupe actuellement le site.
    Cette nature reprend petit à petit ses droits sur les ouvrages de béton et participe à leur camouflage.
    Après étude et analyse de plusieurs types de jardins et aménagements paysagers, la solution de nature
    en friche
    en accord avec l’environnement et l’histoire du lieu parait évidente.
    Sur le principe des jardins du tiers paysage de Gilles Clément, la nature est invitée à investir les lieux,
    à se développer, afin d’offrir différents volumes et différentes couleurs selon les saisons et
    différentes variétés de plantes sur le site.

    Une construction supplémentaire, un espace d’accueil permettant d’accueillir les visiteurs au sein de l’espace
    paysager est créé. Un espace couvert mais ouvert en accord avec le projet et l’univers propre au parc.
    L’accueil propose un espace d’information, des sanitaires mais également un espace à investir permettant
    de se retrouver, de s’abriter, de pique-niquer, d’échanger.
    Cet espace est le point de départ de la découverte du site, un repère.

     

     

    Deux des Blockhaus présents sur le site sont transformés en refuges.
    Réaménagés confortablement, leur forme initiale et leur histoire ont été conservées.
    Le Blockhaus rectangulaire ainsi que l’un des Blockhaus circulaire permettront finalement aux usagers
    de redécouvrir les gestes et modes de vie des soldats au sein de la batterie.

    Le réinvestissement de ces ouvrages et leur caractère historique présentent des valeurs
    qui ne peuvent être oubliées
    et transformées, c’est pour cela que

    le caractère brut et authentique de ces Blockhaus
    sera finalement conservé et magnifié.

    Suite à diverses recherches iconographiques et historiques deux types de lits ont été dessinés,
    une première chambre accueillera des lits métalliques superposés, l’autre des lits superposés de toile tendue.
    L’intérieur du Blockhaus sera conservé en son état.
    Le deuxième refuge conçu au sein du Blockhaus est circulaire, à ciel ouvert.
    Une toiture a du être imaginée pour permettre aux usagers de se protéger des intempéries.
    Une structure mobile, actionnable en un point permet à l’usager de dresser son propre campement.
    L’usager est alors invité à ramper pour accéder à la manivelle afin de pouvoir lui même dresser et élever
    la toiture de son campement.
    Par ces gestes et postures, l’usager accomplit métaphoriquement les actions et tâches quotidiennes
    des soldats de la Seconde Guerre mondiale.

     

     

     

    interview
    Pourquoi avoir choisit ce projet ?

    Je vis près de Saint-Brévin, la présence des Blockhaus sur le littoral et leur impact sur le paysage
    me questionne depuis quelques temps. Ces indestructibles symboles résistent à l’usure du temps,
    difficilement modifiables, la plupart d’entre eux sont actuellement enfouis sous le sable.
    Il me parait aujourd’hui intéressant de réinvestir ces monolithes, de les donner à voir, afin de transcender
    l’Histoire de ces vestiges
    .

    Au cours de mes recherches j’ai pu recueillir différents témoignages, échanger avec des associations
    de sauvegarde du patrimoine, visiter de nombreux Blockhaus. J’ai alors pris conscience de l’actuelle
    demande des citoyens qui est aujourd’hui d’investir et de valoriser leur patrimoine,
    de témoigner d’une certaine époque, d’un certain mode de vie, de coutumes et de traditions révolues.

     

    Quelles ont été tes sources d’inspirations ?

    Diverses références m’ont inspiré tout au long de l’élaboration du projet.
    Tout d’abord, le projet Tirpitz réalisé par BIG en 2017 pour son interprétation de la tranchée,
    ce moyen de circulation anciennement utilisé par les soldats au sein des Batteries.

    La revalorisation Bunker 599 réalisée par Raaaf, pour son approche pédagogique et sa volonté d’ouvrir
    ces vestiges historiques aux plus curieux.

    Gilles Clément et ses jardins du tiers paysages m’ont inspiré, en particulier son intervention sur
    la Base sous-marine de Saint-Nazaire.
    Son approche induit une certaine poésie et légèreté illustrée par les jardins en constante évolution,
    plantés à même le toit de cette Base sous-marine. La façon dont les végétaux prennent peu à peu vie
    sur ce site Historique, la manière dont ils envahissent petit à petit les différents éléments de béton
    me paraissait intéressante à investir et à adapter au parc paysager conçu à Saint-Brévin.

    Enfin les refuges périurbains de Bordeaux de par leur programme insolite m’ont questionné.
    En effet ces refuges permettent d’investir, gratuitement, le temps d’une nuit, un hébergement sommaire
    et original situé en périphérie de la ville, d’y découvrir ou redécouvrir un paysage inconnu.

     

    peux-tu nous présenter ton axe et sa problématique ?

    Deux axes «intégration à la nature» et «revaloriser le passé» ont été travaillés.

    Deux types de circulations permettent de déambuler parmi la végétation en friche.
    Ces deux circulations ont fait l’objet de multiples réflexions au sujet de leurs dimensions et matérialités
    afin de rendre leur lecture cohérente par rapport à la découverte du site et aux émotions
    que celui-ci souhaite faire ressentir.
    La circulation principale permet une découverte totale du parc et une immersion progressive de l’usager
    par la découverte d’une tranchée creusée à même le site. Elle offre, à la manière du projet Moses Bridges,
    un point de vue et une perception différente de la nature présente. Cette allusion historique permet
    de redécouvrir les circulations et réseaux de l’ancienne Batterie Antiaérienne Seelowe.

    La deuxième circulation permet de déambuler librement sur le parc.
    Celle-ci est rythmée par du mobilier urbain offrant différents points de vue sur la nature.
    Cette circulation permet une immersion individuelle dans la végétation dense, par les jeux de caillebotis.
    Comme l’expérimente actuellement le Jardin de l’Île Mabon, à Nantes, le procédé de surélévation
    des espaces de circulation permet aux plantes de se développer plus facilement.
    Le caillebotis permet à la nature de croître et de se développer librement sous la circulation.

    La présence de ces Blockhaus sur le village de la Prinais questionne inévitablement.
    Dans ce village qui tend à grandir, l’encombrement que génère ces indestructibles ouvrages de béton
    rend difficile l’exploitation des terres qu’ils occupent pour l’agriculture ou la construction de maisons neuves.
    Ici ces blockhaus sont à l’image d’un passé que l’on ne peut pas oublier ou détruire facilement.
    D’ailleurs, c’est sans doute là une bonne chose, car ces architectures sont des témoins rares d’un temps autre
    et représentent un potentiel à investir, à transformer, à questionner.

    À Saint Brévin la volonté du projet fut de

    donner à voir l’Histoire et ces vestiges, de les magnifier
    afin de transcender leur valeur symbolique.

    Le projet s’encre sur le territoire, prend en compte le contexte et s’appuie sur les structures locales existantes
    telles que l’association «Bunker Archéo 44».
    Tout le long de la côte Atlantique, des questions similaires se posent pour des dizaines d’autres sites.
    La réponse apportée à Saint Brévin reste singulière et ne peut être un modèle à calquer.
    En revanche une démarche de résilience et d’adaptation est à soutenir pour permettre à chacun de ces lieux
    de trouver une nouvelle place dans notre époque.

     

    Aujourd’hui après l’obtention de ton BTS,
    comment envisages-tu la suite ?

    Le stage de première année m’a permit de découvrir le cabinet d’architecture 3A, situé à la Chevrolière.
    J’y ai rencontré deux architectes, M. Redois et M. Surget.
    Afin d’en apprendre plus à leur coté, je réalise l’année prochaine un deuxième BTS, en alternance d’un an.
    Ce BTS enveloppe du bâtiment – conception réalisation, va notamment me permettre d’appréhender
    les aspects techniques et structurels de la construction.

     

    AS-tu des projets personnels à venir ?

    Après avoir pris quelques semaines de vacances j’intègre l’agence 3A dès cet été.
    Une première expérience concrète pour moi dans le milieu de la construction.

     

    Merci à Janie,
    bonne continuation.

  • CONCOURS INSTAGRAM #LCDD #17

    Et toi ton stickers, tu te le colles où ?!

    Vous êtes nombreux à avoir participé au concours photo du chant du design,
    MERCI À TOUS :))

    Les gagnants (par école et likes) sont :
    @lisablln avec une illustration volatile & végétale
    @rousseau.leon & @qntnmr avec une illustration graphique en collab’
    @sssimsim avec son portrait de Fiona sur fond du logo LCDD

     

    Parce que chaque participant y a mis du <3, de l’humour, du graphisme, de l’amitié,
    de la patience et de la créativité. Parce que grâce à vous nous avons voyagé,
    voici une vidéo de toutes vos photos !!!

     

    Musique : Yes & You, Moodoïd

  • montpellier – la p’tite phanie #PP03

    J’ai préparé une série d’articles de Montpellier à Nantes en passant par Toulouse.
    Je te propose de découvrir quelques uns des projets professionnels
    que nos étudiants ont réalisé et présenté lors de leur oral de BTS.

    Après l’article sur le projet en DE de Louise, et Bénédicte en DG-print.
    C’est au tour de Lisa, aussi en print, et son projet pour l’association Sibylline,
    avec « La petite Phanie ».

    Mais avant, qu’est-ce-que le design graphique option print ?

    DESIGN GRAPHIQUE PRINT

    Le BTS Design Graphique apporte tous les outils nécessaires pour apprendre à travailler
    sur tous types de support de communication, coordonner les étapes de réalisation
    d’un produit de design graphique ou d’une identité visuelle, à partir d’une commande.

    Création graphique sur des supports de communication traditionnels,
    dits « du print » affiches, brochures, signalétique, packaging…

    Le BTS offre de multiples possibilités, un large panel de carrières :
    Designer graphique, Infographiste, Maquettiste, Directeur artistique,
    Illustrateur graphiste, Chef de projet, Graphiste freelance, Graphiste print…

    Les deux années d’études du BTS Design Graphique se concluent par le passage de l’examen.
    Les étudiants réalisent un projet professionnel, qu’ils devront présenter lors d’un oral à l’examen.
    Ce projet permet de mettre en pratique leurs compétences et de montrer leurs capacités à s’investir
    dans un projet global tout en étant à l’écoute de leur client.

     

    projet de synthèse, série 3
    la p’tite phanie
    Présentation

    Sibylline est une association dont la mission est de secourir des animaux marins en détresse
    sur la côte Atlantique. 
    Leur but est de soigner et de remettre en liberté ces animaux :
    oiseaux marins, dauphins et baleines, tortues, requins…
    quand en France ils sont systématiquement euthanasiés.

    Ce sont des militants pour les animaux avant tout et n’hésitent pas à s’imposer face
    aux autorités pendant les interventions.

    On peut juger de la grandeur d’une nation
    par la façon dont les animaux y sont traités…’ Gandhi

    Projet

    Cette année, ils ont reçu pour un euro symbolique un ancien bateau de pêche,
    qu’ils souhaitent réhabiliter et transformer en bateau-hôpital pour leurs interventions en mer,
    ainsi que l’équiper en matériel vétérinaire.
    Les vétérinaires pourront intervenir sur toute la côte atlantique française,
    rapidement et efficacement et surtout relâcher les animaux dans leur milieu naturel le plus vite possible.

    L’association a besoin d’argent pour ce projet, ils lancent une campagne d’appel aux dons
    par le biais du passeport Odyssée. Il est offert en contrepartie d’un don, et permet de créer un lien entre
    l’association et le donateur
    , de former une communauté autour du projet du bateau-hôpital « la P’tite Phanie ».

    Être ambassadeur de l’océan, ça veut dire parler pour lui et donc s’engager à le défendre.

    axe
    faire des vagues

    L’axe qui a été choisi par l’annonceur est le militant.

    Le but était donc de faire ressortir ce trait de caractère, je me suis rapprochée de l’esthétique mai 68;
    une seule couleur
    pour les visuels, le bleu en rapport avec l’océan, des images simples et fortes
    réalisées en gravure pour donner un aspect tamponné, frappé sur le papier accompagnées de slogans
    ou de phrases qui évoquent l’action et leur cause.

    Le passeport Odyssée est ainsi devenu un bout de papier pour faire des vagues puisque

    c’est avec des petits riens qu’on fait de grandes choses. 

    Par l’achat du passeport (pour la petite somme de 4 euros) nous participons à quelque chose de plus grand,
    le bateau-hôpital et l’éveil des consciences dés le plus jeune âge.

     

    interview
    Pourquoi avoir choisit ce projet ?

    J’ai choisit ce projet parce que travailler pour une association m’attirait beaucoup plus
    qu’un projet autour d’un produit à vendre juste pour l’argent,

    je voulais que mon travail soit vraiment utile
    à une cause qui me tient à coeur. 

    Et comme j’ai beaucoup d’affinités avec l’univers de la mer, de l’océan, je pensais que ce serait plus simple
    pour moi de travailler pour cette campagne de communication.

    Comment c’est passé la collaboration avec l’annonceur ?

    L’annonceur, du moins Frédérique, que j’ai eu par mail et au téléphone le plus souvent,
    était très enthousiaste à l’idée du projet, et nous avons pu échanger toute l’année nos idées, etc..
    L’idée d’un passeport venait d’eux, mais j’ai pu leur donner des directions créatives
    et des conseils au niveau du contenu et de la mise en forme du support, qu’ils ont appréciés.
    Le projet s’est donc monté au fur et à mesure de nos échanges, ensemble.

    Et, si tout va bien, le projet dans son ensemble devrait être imprimé
    et diffusé dans les Landes où ils sont basés.

    Quels ont été tes sources d’inspirations ?

    Pour le premier axe, j’ai mis en avant le côté militant de l’association et me suis donc inspirée des affiches
    de l’atelier des Beaux Arts de Paris surtout, pour les messages militants je me suis inspirée
    de Grapus naturellement.
    Pour l’autre, je me suis appuyée sur un univers plus proche de la bande dessinée, et de l’enfance,
    des tempéraments d’héroïnes comme Princesse Mononoké de Miyazaki, ou Mafalda de Quino.

    Aujourd’hui après l’obtention de ton BTS,
    comment envisages tu la suite ?

    Après l’obtention du BTS, que faire, question difficile !
    Je prends un an pour faire le point, mais pas sans rien faire, je suis en train d’apprendre à coder,
    histoire de compléter mes acquis. 
    Et je me lancer en tant graphiste freelance, en auto-entrepreneur.
    Si ça marche et que ça me plaît, tant mieux, sinon j’ai un an devant moi pour décider d’un autre plan !

    As tu des projets personnels pour les mois à venir ?

    Des projets personnels, comme pendant le BTS j’en ai quelques uns oui.
    Déjà avec le collectif Karbone (article sur le blog, ici) nous sortons notre prochain fanzine d’ici septembre.
    Et maintenant que je suis en Alsace on va essayer de vendre nos éditions ici,
    pour se faire connaître ailleurs qu’à Montpellier !

    Je peins et je dessine toujours autant et je pense en ce moment à une petite édition perso,
    c’est que des plans pour le moment mais je vais y travailler cet été.

     

    Merci à Lisa, sa gentillesse et ses sourires.
    Fais nous signe quand ton actu perso prendra forme ^^