• SB#1 LINOGRAVURE

    Une semaine banalisée à l’Esma c’est quoi ?

    Une semaine de découverte : ateliers, workshops, sorties, conférences, expo
    Durant cette semaine les élèves de Manaa, design d’espace et design graphique
    expérimentent les arts appliqués sous toutes ses formes.
    C’est l’occasion de découvrir de nouvelles techniques, améliorer sa culture artistique
    et par la suite investir celle-ci dans le processus créatif en studio de création.

    Je me suis donc divisée en trois, la vrai moi, la blogueuse et la prof.
    Nous sommes parties à Nantes, Montpellier et Toulouse à votre rencontre !
    Et je dois dire que tu es drôlement sympa toi l’étudiant, nous avons pu discuter
    et j’ai passé de bons moments en ta compagnie !
    Malgré mes super-pouvoirs de téléportation et d’ubiquité, je ne peux pas tout vous raconter !!!

    Notre créativité s’est exprimée avec beaucoup de liberté !

    Nantes

    Un atelier collaboratif en compagnie de Véronique Lenouvel, autour d’un thème choisit par les étudiants.
    Les créations prennent formes sur des pomme de terres, de la lino ou encore du rhenalon,
    tout au long de la matinée. L’après-midi, les linogravures sont affichées au mur,
    chacun peut choisir le(s) tampon(s) des autres pour commencer son livret. L’objectif mêler les écritures.
    Les étudiants constituent un livret de 8, 12 pages et pour finir le relient.
    Nous pourrons admirer le résultat lors des JPO, avant voici quelques photos !

    Thème 1 : l’espace

    La lino est un médium très graphique,
    il renvoie à l’essentiel

    « Les ateliers sont comme une récréation ! »
    « Cet atelier va nous permettre de réintégrer la lino dans nos futurs projets »
    « Un procédé intéressant pour la répétition »

     

    Thème 2 : les chimères

     

     

    montpellier

    Encadrés par Cathy Montanier, les étudiants de DG1 ont expérimenté en groupe la gravure.
    S’inspirant de l’esprit fanzine, sur un thème d’actualité leur tenant à cœur, le sujet restant totalement libre.
    Cela a demandé aux étudiants une certaine gymnastique de l’esprit; penser le visuel à l’envers
    gérer les contrastes et surtout le texte !

    C’est un médium original,
    une expérience enrichissante !

    « Le fait d’inverser le noir et le blanc est intéressant à appréhender.
    Creuser pour faire naitre la forme et non chercher les ombres »
    « Cela demande une prise en main, une fois acquise, le médium devient agréable et reposant »

    Merci à Clémence et Marie pour les photos les filles

  • Studiophrénie, rencontre avec Salamech

    Dans le cadre de l’exposition OBEY, L’art propagande de Shepard Fairey,
    le conseil départemental de l’Hérault a donné carte blanche aux cinq artistes urbains
    de l’atelier Parcours de Montpellier.

    Studiophrénie, ou « l’âme du studio » est la rencontre de 5 artistes montpelliérains;
    Salamech, Antoine Casals, Hazo, Siko et Daru évoluant au sein d’un même atelier.
    Les 5 parcours, 5 univers, 5 visions, 5 artistes qui partagent leurs inspirations,
    se stimulent les uns les autres et travaillent en osmose.
    Cette émulation donne lieu à 5 installations inédites, qui investissent l’espace architectural de Pierrevives.

     

    une exposition

    Baignés dans la culture contemporaine et urbaine,
    chacun partage une partie d’eux-mêmes, à travers le collage, la peinture, le travail du bois, la céramique…

    Issu du graffiti et inspiré par la culture populaireSalamech utilise et détourne le mobilier urbain.
    Son installation intègre l’extérieur à l’intérieur, il donne du relief par des textures tel que le béton,
    ou des matériaux empruntés à la rue tels que des câbles, un néon ou encore des gouttières pop.
    Sans oublier ses lettrages surplombants une accumulation d’affiches.
    Dans cette installation, il sublime les supports de rue et nous donne à voir sa « réalité augmentée ».

    Hazo et ses personnages « monstrueux » hauts en couleurs magnifient son langage graphique avec sa street chapelle.
    Il nous invite à entrer dans son univers au graphisme underground, brut et à l’intérieur exigu, électrique et étrange.
    Attention, on se déchausse, pour preuve la paire de basket accrochée à l’entrée !

    Antoine Casals plasticien urbaniste, nous propose une sculpture abstraite
    réalisée par la métamorphose du bois, une composition de figures géométriques colorées.
    Cette œuvre nous fait rentrer dans un univers tridimensionnel et architectural.

    On retrouve dans les œuvres de Siko un univers enfantin issu des comics et du jeu, c’est le cas ici.
    Il investi à Pierrevives un construction géométrique aux volumes simples, composée avec du bois.
    Ludique, aux couleurs primaires et en 3D, elle est réalisée à partir de la technique du graff, à la bombe.

    Céramiste montpelliérain, Daru allie techniques modernes et savoir-faire ancestral, entre sérigraphie, porcelaine et grès.
    Il travaille actuellement sur sa série « néo-archéologie », cherchant constamment l’anachronisme entre la forme et le motif.

     

     

    une Rencontre

    Avec les DG1, nous avons eu la chance d’avoir un guide de choix pour nous parler de l’exposition, Salamech !
    Nous avons rencontré un artiste disponible, bienveillant et optimiste.
    Il nous a permis de comprendre la démarche de chacun des artistes et surtout la sienne.
    Dans l’échange, il nous a parlé de son expérience de designer graphique, sa vision du street-art
    et comment il s’y est fait une place par son besoin de création, le travail et l’investissement.
    Au fil des conversations, il a partagé quelques conseils pertinents avec les étudiants :
    « chercher du sens à sa démarche, ses projets et approfondir ses atouts,
    rester ouvert et toujours avoir de l’intérêt pour chaque projets proposés.
    Être curieux de tout pour savoir ce que tu aimes et ce que tu n’aimes pas ! »
    Merci pour ce moment !

    BIO
    Bercé par les cultures urbaines et nourri d’une pratique de graffiti intensive,
    Salamech propose un univers qui prend vie au gré de l’énergie citadine.
    Spécialiste de la rue, il pose un regard attentif et décalé sur son environnement.
    Il puise son inspiration dans le quotidien et confronte son ressenti à un imaginaire collectif et nostalgique.

    Affiches lacérées, rideaux métalliques, panneaux d’affichage publicitaire,
    l’utilisation de supports inattendus est au cœur de sa création.
    Il transforme cette matière urbaine en œuvres où il manipule textes, lettrages
    et iconographies populaires contemporaines.

    Entre mots et matériaux, couleurs et superpositions, l’artiste nous plonge dans un dialogue où signes
    et empreintes de la ville se mêlent à une poésie de l’instant.

    ACTU
    « Populaire Fragmenté » – jusqu’au 20.01.18
    chez Runthings Galerie- 35 rue faubourg du courreau MTP
    Vous aurez peut-être la chance de tomber sur ses hacking publicitaires au détour des rues de MTP
    ou encore le suivre sur son IG

     

    Merci à Clémence pour avoir partagé ses belles photographies !
    Sources Siko : son IG
    Sources bio Salamech : salamechgraffiti.com

  • comment s’est passé ton stage en web design et stratégie #2017

    J’ai pris des nouvelles de nos étudiants en Bachelor, qui en fin d’année effectuent un stage
    de 4 mois en entreprise (agence, studio…)

    J’ai rencontré Coline à cette occasion, qui a étudié de la Manaa au Bachelor Web design & Stratégie à l’Esma.
    Une jeune femme mature, curieuse et à l’écoute des conseils.
    Elle revient pour nous sur cette expérience et ses influences…

     

    chez quel designer s’est déroulé ton stage ?

    J’ai réalisé mon stage au sein du groupe Synalia qui est le regroupement de plusieurs marques
    appartenant au secteur bijouterie/horlogerie comme Julien D’Orcel et la Guilde des Orfèvres ;
    une entreprise de grande taille donc ! (environ 400 boutiques sur la France)

     

    Trois mots pour définir ton stage

    Collaboration

    Stratégie

    Polyvalence

     

    Comment t’es tu intégrée à l’équipe
    et comment s’est passée la collaboration ?

    J’ai eu la chance d’arriver dans un pôle récemment mis en place avec un petit nombre d’employés.
    Je partageais un open space avec mon maître de stage qui supervisait la com’ digitale,
    la community manager et la rédactrice web.

    J’ai été briefée par la community manager sur ce qu’elle avait mis en place et les besoins qu’elle avait.
    Nous avons dès le départ fait une réunion pour échanger des idées et ensuite j’ai démarré mon travail
    mes propositions ont étaient validées au fur et à mesure.

    Pour se mettre d’accord sur les directions à prendre, nous nous retrouvions tous les lundis matin
    pour faire le point sur ce qui était fait et à faire.
    Nous échangions avec la community manager à chaque nouveau projet sur la stratégie à suivre :
    qui est la cible, quel univers visuel, combien de publications, un concours… ?
    Et je lui proposais ensuite une idée avec un visuel ou un story-board.

     

    Quel a été ta mission ?

    Julien D’Orcel venait d’être lancé sur les réseaux sociaux (insta) et il manquait, une fois la stratégie
    de communication mise en place, une dimension créative.
    Ma mission a été de créer du contenu pour alimenter les réseaux sociaux ainsi que de réfléchir
    à des actions de com’.
    J’ai pu travailler sur différents support créatifs : la photographie, l’illustration, l’animation,
    de la stratégie digitale et un peu de web design.

     

    comment s’organisées tes semaines ?

    Le lundi matin, après la réunion, une fois le brief établi avec mon équipe, je partageais ma semaine
    entre la recherche d’inspiration, la création d’un premier visuel ou d’un story-board
    après la validation, la création !
    Il y’a souvent des détails à modifier par la suite, je passais certaines journées à retravailler
    la composition d’une illustration ou le rythme d’un gif.

    En parallèle, je travaillais sur les projets « longs », créer une série de gifs pour un concours pour Pâques,
    ou encore une petite vidéo pour la fête de la musique…

    Il y’avait également une fois par mois des shootings photos pour alimenter les réseaux sociaux
    et mettre en avant une collection de bijoux particulière.
    15 jours avant, nous prévoyons le matériel nécessaire (fonds colorés, accessoires selon la saison…).
    Nous travaillions avec les moyens du bord, salle de réunion pour shooter et nous-mêmes si besoin de modèle !
    Pour ces shootings, je passais la journée avec la community manager et la rédactrice web,
    je me chargeais de la photo en essayant de trouver des compositions ou des mises en scènes esthétiques.

     

    Quel projet retiens tu ?

    Mon tout premier projet : créer un concours pour Pâques.
    Déjà parce que j’ai trouvé une idée de communication qui a tout de suite plu :
    publier chaque jour un gif contenant un oeuf coloré dans la scène, et le jour de pâques,
    tous les oeufs précédent plus un nouveau qu’il fallait retrouver 🙂

    Je me suis rendue compte d’un coup, à quel point l’enseignement durant le BTS et le bachelor,
    qui nous incite à chercher
    des concepts de création et des stratégies de com’,
    était nécessaire
    pour travailler de concert avec la community manager.

    Ensuite parce que j’ai immédiatement pu me lancer dans un travail d’illustration,
    que j’affectionne particulièrement ^^
    J’ai pu alors mêler dessin et animation autour d’un univers enfantin.

    c’était un projet complet
    et pour lequel nous avons eu de bons retours.

     

    Un moment fort ?

    La Guilde des Orfèvres devait bientôt rejoindre les réseaux sociaux également et pour préparer le lancement,
    un shooting a été mis en place pour créer un univers visuel à la marque, alimenter les futures publications,
    illustrer le site web et servir sur les fiches produits des bijoux.

    C’était cette fois un gros shooting, Synalia avait réservé une boutique design pour servir de décor,
    il y’avait une photographe professionnelle, des modèles, une maquilleuse, une styliste, un coiffeur,
    du personnel pour gérer le stock de bijoux à photographier…

    On m’a annoncé que la photographe ferait des photos d’ambiance avec les modèles et que je devrais
    photographier les bijoux portés en plan rapprochés. J’étais très nerveuse…
    Il ne serait pas possible de recommencer le shooting si ça n’allait pas.
    J’ai eu du très bon matériel entre les mains et après quelques réglages difficiles, je me suis régalée !
    J’ai adoré cette journée et les photos que j’ai faites ont beaucoup plu,
    je me suis découverte un goût pour la photo !

     

    Ton stage t’a-t-il conforté dans ton choix professionnel ?

    Adorant l’illustration j’ai beaucoup aimé le motion design cette année parce que c’était pour moi le moyen
    de donner vie à mes dessins et j’avais la ferme intention de creuser un peu cette discipline.
    Mon stage ne m’a pas fait changer d’avis, en revanche ça m’a fait aimer la polyvalence de mon profil.

    J’ai adoré pouvoir penser stratégiquement pour ensuite faire de l’illustration, de l’animation ou de la photo.
    Moi qui n’était pas passionnée par la stratégie, j’ai finalement eu envie de la retrouver plus tard !

    J’avais prévu de réaliser une alternance cette année et j’ai trouvé un poste dans une agence…
    spécialisée en stratégies de communication digitale !!!

     

    Un petit mot pour les prochains

    Ne jamais oublier le brainstorming parce qu’avoir plein d’idées ça n’a pas de prix !
    Donner une chance à toutes les matières parce que ça peut tout changer sur un projet, sur un CV,
    et vous vous découvrirez peut-être des talents insoupçonnés !

    Enfin, surtout et pour citer Mme Molina :

    Penser concept !!! Ça fait toute la différence.

     

    café ou photocopieuse ?

    Photocopieuse, juste parce que j’ai horreur du café 

    crayon ou ordinateur ?

    Crayon pour imaginer, ordinateur pour réaliser.

    créativité ou stratégie ?

    Créativité, parce qu’elle peut se suffire à elle-même.

    Facebook ou instagram ?

    Instagram, parce que l’image fait tout !

     

    As tu des projets professionnels ?

    Je suis inscrite cette année en alternance motion design
    (3 semaines en entreprise à Montpellier / 1 semaine en cours à Paris).
    Je voulais m’améliorer dans cette matière parce qu’on a eu de bonnes bases en bachelor
    mais c’est une discipline qui demande beaucoup de temps, d’expérience et surtout de pratique.

    J’ai été prise chez DISKO, une agence digitale, ils ont aimé mon côté polyvalent.
    Je suis un peu nerveuse de démarrer cette expérience, mais j’ai vraiment hâte d’apprendre et de progresser !

     

    et personnels ?

    Je fais surtout de l’illustration et du dessin à titre privé, j’en profite pour faire des choses
    que je n’ai pas forcément l’occasion de faire dans mon travail : des carnets de voyage, de l’aquarelle, etc.

     

    où pouvons nous voir ton travail ?

    Mon portfolio, ici

    Mon instagram,

     

    Peux tu nous faire partager tes inspirations ?

    GRAPHISME : Zim&Zou, Joël Guenoun

    ILLUSTRATION : mon tableau pinterest, ici

    ANIMATION : Jamie Caliri (générique de fin des orphelins Baudelaire)

    COMMUNICATION DIGITALE : l’agence Darewine avec son site internet créé pour la sortie de « 13 reasons why ».

     

    Merci à Coline pour cette interview complète et franche.
    Merci pour tes retours positifs sur ses 4 années passées avec nous à l’Esma.

  • JUNGLE TROPICAL

    1er Septembre… rien de tel que de lézarder au soleil quand tu sens l’été t’échapper !
    La rentrée s’annonce partout mais pas pour nous 😉

    Je suis allée découvrir la fresque de Filifane à la plage du « Carré Mer » vers Montpellier,
    et j’en ai profité pour piquer une tête !

    Trois jours de travail et de bronzage !

    Le carré mer plage a fait appel au décorateur Christian Collot.
    Lui même a choisi Filifane pour la création d’une fresque de sept mètres sur trois
    sur l’une des façades de la plagette.

    Jungle tropicale est le thème choisi par Filifane, en adéquation avec la décoration du lieu
    aux influences « Out of Africa ».

    Cette fresque, réalisée au posca, toute en ligne, représente bien l’univers de Filifane.
    « Le support bois et la grande surface, ont diversifié mon travail, c’est une grande première.
    J’ai l’habitude de travailler sur des petits formats.
    La plage étant ouverte, de futurs clients sont venus à ma rencontre, bientôt d’autres projets ! »

     

  • montpellier – 7 robes #PP06

    J’ai préparé une série d’articles de Montpellier à Nantes en passant par Toulouse.
    Je te propose de découvrir quelques uns des projets professionnels
    que nos étudiants ont réalisé et présenté lors de leur oral de BTS.

    Voici le sixième et dernier article de cette série après Louise, BénédicteLisaMaelys & Mathilde (clic pour lire !)
    avec Maureen en DG multimédia et son projet sur l’identité de la créatrice de caftans Najoua Fatihi.

    Mais avant, qu’est-ce-que le design graphique option multimédia ?

    DESIGN GRAPHIQUE multimédia

    Le BTS Design Graphique apporte tous les outils nécessaires pour apprendre à travailler sur tous types
    de support de communication, coordonner les étapes de réalisation d’un produit de design graphique
    ou d’une identité visuelle, à partir d’une commande.

    Création graphique sur des supports de communication virtuels,
    dits « du multimédia » sites web, bornes interactives, habillages TV…

    Le BTS offre de multiples possibilités, un large panel de carrières :
    Designer graphique, Infographiste, Directeur artistique,
    Illustrateur graphiste, Chef de projet, Graphiste freelance, Web designer / Graphiste web

    Les deux années d’études du BTS Design Graphique se concluent par le passage de l’examen.
    Les étudiants réalisent un projet professionnel, qu’ils devront présenter lors d’un oral à l’examen.
    Ce projet permet de mettre en pratique leurs compétences et de montrer leurs capacités à s’investir
    dans un projet global tout en étant à l’écoute de leur client.

     

    projet de synthèse, série 6
    caftans marocains
    Présentation

    Najoua Fatihi est une créatrice de caftans marocains :
    des robes élégantes portées lors de grandes occasions (mariages, baptêmes et autres fêtes).

    Elle commence à exercer son activité en 2015 puis ouvre son atelier boutique à Montpellier l’année suivante.
    Elle propose la vente et la location de caftans mais également la création sur mesure.
    C’est dans sa famille, au Maroc, qu’elle apprend la couture selon le savoir faire Marocain et les traditions.

    Ses créations sont faites à la main, elle accorde une grande importance à la qualité, aussi bien du tissu
    et des matières choisies qu’à la réalisation du vêtement.
    Elle revisite les modèles traditionels Marocains en y ajoutant sa touche personnelle, plus actuelle.

    Ses créations disponibles à la vente ou à la location sont consultables sur internet via son profil Facebook.
    Les clientes souhaitant profiter de ses services doivent alors la contacter via son profil afin de convenir
    d’un rendez-vous pour un essayage, un achat ou un emprunt.

    Elle souhaitait mettre en place un site vitrine afin que ses clientes puissent consulter facilement ses modèles.

     

    Projet & axe
    quand la tradition rencontre la modernité

    Comment, à travers la communication, donner envie d’acheter ou louer les créations de Najoua Fatihi ?

    La mission était d’augmenter la visibilité des créations de Najoua Fatihi en utilisant des supports en ligne,
    tout en montrant l’élégance et la qualité de ses créations.

    Comment remettre au goût du jour un vêtement aussi traditionnel que le caftan ?
    Ainsi qu’inciter des nouvelles clientes, les « invitées » d’origines diverses, à s’offrir une tenue traditionnelle,
    et donc ouvrir l’achat aux amies de la famille et se faire plaisir !

    J’ai décidé de travailler sur le mélange de tradition et de modernité que l’on retrouve dans ses créations,
    mettre en valeur le savoir faire traditionel Marocain porté par des femmes modernes dans un environement
    contemporain
    . Des femmes d’aujourd’hui, qui souhaitent être élégante tout en respectant les traditions
    de leur pays et de leur famille.

    Pour cela, j’ai réalisé un photo shoot, je souhaitais que les photos soient très présentes sur le site.
    Elles ont servi pour toute la communication web (site, réseaux sociaux).
    Pour représenter la marque, les modèles sont jeunes, de différentes origines, avec un style très moderne.
    Elles posent avec des robes traditionnelles dans un décor actuel.

     

    Le site est épuré, structuré,
    les créations sont mises en valeur.

    Avoir absolument la vidéo du shooting !

     

    interview
    Pourquoi avoir choisit ce projet ?

    L’été dernier, je sortais de mon stage et mon regard a été saisi par un camion de livraison de caftan Marocain.
    Cet univers m’a immédiatement renvoyé vers différentes pistes créatives.
    J’ai contacté plusieurs créatrices, expliquant mon projet; Najoua Fatihi n’avait aucune communication,
    elle m’a répondu positivement.

    Comment c’est passé la collaboration avec l’annonceur ?

    Najoua Fatihi m’a présenté son travail, son entreprise, son fonctionnement, sa clientèle…
    Nous avons mis en place un brief, je lui ai donné des conseils, préconisé des supports de com’
    pour commencer un logo, des cartes de visites, des cartons prestiges et bien sûr un site,
    ainsi que les réseaux sociaux comme facebook et instagram.
    Elle m’a laissé carte blanche, assez contente, elle a adopté l’ensemble du projet tel quel !

    Quels ont été tes sources d’inspirations ?

    Ma première source d’inspiration a été Vogue Arabia, les photos sont magnifiques avec les caftans
    de grands créateurs. Ainsi qu’Harper Bazaar Arabia dont le shooting photo avec Rihanna
    a donné le ton à la suite de mon projet.

    Yves Saint Laurent fait parti de mes références, le Maroc lui a inspiré de nombreuses collections.
    Ma principale inspiration graphique, pour le logo, a été EL Seed, graffeur français,
    il propose une synthèse entre le ‘street art’ d’occident et la calligraphie orientale sur fond
    de culture arabe ancestrale 
    les «calligraffitis».

    Aujourd’hui après l’obtention de ton BTS,
    comment envisages tu la suite ?

    L’année prochaine, j’intègre le Bachelor Design & Stratégie Digitale.

    Je souhaite approfondir mes connaissances dans le domaine du digital, toujours à l’Esma Montpellier.
    J’apprécie l’école et l’équipe administrative, je connais les enseignants depuis 3 ans maintenant,
    ils sont top et pour moi une valeur sûre

    As tu des projets personnels pour les mois à venir ?

    J’aime travailler la photographie, l’illustration, la typographie, la communication visuelle et la vidéo.
    L’univers de la mode m’intéresse énormément, le stylisme, la photographie, la séance photo du projet pro
    m’a encouragé à poursuivre vers cette voie. 

    Depuis, je me fais plaisir et je multiplie les séances photo

    avec mes amis autour de différents thème : Las Vegas Parano, Néon, Quartier…

    Je travaille aussi pour différents clients, des petites entreprises Montpelliéraines, comme Do Your Paint
    une marque de peinture pour qui j’ai réalisé un logo ainsi que leur communication print.
    Aujourd’hui, nous continuons notre collaboration avec un site !

     

    Merci à Maureen, sa dynamique et sa curiosité.
    Retrouve l’ensemble de son travail sur son behance, ici

  • montpellier – la p’tite phanie #PP03

    J’ai préparé une série d’articles de Montpellier à Nantes en passant par Toulouse.
    Je te propose de découvrir quelques uns des projets professionnels
    que nos étudiants ont réalisé et présenté lors de leur oral de BTS.

    Après l’article sur le projet en DE de Louise, et Bénédicte en DG-print.
    C’est au tour de Lisa, aussi en print, et son projet pour l’association Sibylline,
    avec « La petite Phanie ».

    Mais avant, qu’est-ce-que le design graphique option print ?

    DESIGN GRAPHIQUE PRINT

    Le BTS Design Graphique apporte tous les outils nécessaires pour apprendre à travailler
    sur tous types de support de communication, coordonner les étapes de réalisation
    d’un produit de design graphique ou d’une identité visuelle, à partir d’une commande.

    Création graphique sur des supports de communication traditionnels,
    dits « du print » affiches, brochures, signalétique, packaging…

    Le BTS offre de multiples possibilités, un large panel de carrières :
    Designer graphique, Infographiste, Maquettiste, Directeur artistique,
    Illustrateur graphiste, Chef de projet, Graphiste freelance, Graphiste print…

    Les deux années d’études du BTS Design Graphique se concluent par le passage de l’examen.
    Les étudiants réalisent un projet professionnel, qu’ils devront présenter lors d’un oral à l’examen.
    Ce projet permet de mettre en pratique leurs compétences et de montrer leurs capacités à s’investir
    dans un projet global tout en étant à l’écoute de leur client.

     

    projet de synthèse, série 3
    la p’tite phanie
    Présentation

    Sibylline est une association dont la mission est de secourir des animaux marins en détresse
    sur la côte Atlantique. 
    Leur but est de soigner et de remettre en liberté ces animaux :
    oiseaux marins, dauphins et baleines, tortues, requins…
    quand en France ils sont systématiquement euthanasiés.

    Ce sont des militants pour les animaux avant tout et n’hésitent pas à s’imposer face
    aux autorités pendant les interventions.

    On peut juger de la grandeur d’une nation
    par la façon dont les animaux y sont traités…’ Gandhi

    Projet

    Cette année, ils ont reçu pour un euro symbolique un ancien bateau de pêche,
    qu’ils souhaitent réhabiliter et transformer en bateau-hôpital pour leurs interventions en mer,
    ainsi que l’équiper en matériel vétérinaire.
    Les vétérinaires pourront intervenir sur toute la côte atlantique française,
    rapidement et efficacement et surtout relâcher les animaux dans leur milieu naturel le plus vite possible.

    L’association a besoin d’argent pour ce projet, ils lancent une campagne d’appel aux dons
    par le biais du passeport Odyssée. Il est offert en contrepartie d’un don, et permet de créer un lien entre
    l’association et le donateur
    , de former une communauté autour du projet du bateau-hôpital « la P’tite Phanie ».

    Être ambassadeur de l’océan, ça veut dire parler pour lui et donc s’engager à le défendre.

    axe
    faire des vagues

    L’axe qui a été choisi par l’annonceur est le militant.

    Le but était donc de faire ressortir ce trait de caractère, je me suis rapprochée de l’esthétique mai 68;
    une seule couleur
    pour les visuels, le bleu en rapport avec l’océan, des images simples et fortes
    réalisées en gravure pour donner un aspect tamponné, frappé sur le papier accompagnées de slogans
    ou de phrases qui évoquent l’action et leur cause.

    Le passeport Odyssée est ainsi devenu un bout de papier pour faire des vagues puisque

    c’est avec des petits riens qu’on fait de grandes choses. 

    Par l’achat du passeport (pour la petite somme de 4 euros) nous participons à quelque chose de plus grand,
    le bateau-hôpital et l’éveil des consciences dés le plus jeune âge.

     

    interview
    Pourquoi avoir choisit ce projet ?

    J’ai choisit ce projet parce que travailler pour une association m’attirait beaucoup plus
    qu’un projet autour d’un produit à vendre juste pour l’argent,

    je voulais que mon travail soit vraiment utile
    à une cause qui me tient à coeur. 

    Et comme j’ai beaucoup d’affinités avec l’univers de la mer, de l’océan, je pensais que ce serait plus simple
    pour moi de travailler pour cette campagne de communication.

    Comment c’est passé la collaboration avec l’annonceur ?

    L’annonceur, du moins Frédérique, que j’ai eu par mail et au téléphone le plus souvent,
    était très enthousiaste à l’idée du projet, et nous avons pu échanger toute l’année nos idées, etc..
    L’idée d’un passeport venait d’eux, mais j’ai pu leur donner des directions créatives
    et des conseils au niveau du contenu et de la mise en forme du support, qu’ils ont appréciés.
    Le projet s’est donc monté au fur et à mesure de nos échanges, ensemble.

    Et, si tout va bien, le projet dans son ensemble devrait être imprimé
    et diffusé dans les Landes où ils sont basés.

    Quels ont été tes sources d’inspirations ?

    Pour le premier axe, j’ai mis en avant le côté militant de l’association et me suis donc inspirée des affiches
    de l’atelier des Beaux Arts de Paris surtout, pour les messages militants je me suis inspirée
    de Grapus naturellement.
    Pour l’autre, je me suis appuyée sur un univers plus proche de la bande dessinée, et de l’enfance,
    des tempéraments d’héroïnes comme Princesse Mononoké de Miyazaki, ou Mafalda de Quino.

    Aujourd’hui après l’obtention de ton BTS,
    comment envisages tu la suite ?

    Après l’obtention du BTS, que faire, question difficile !
    Je prends un an pour faire le point, mais pas sans rien faire, je suis en train d’apprendre à coder,
    histoire de compléter mes acquis. 
    Et je me lancer en tant graphiste freelance, en auto-entrepreneur.
    Si ça marche et que ça me plaît, tant mieux, sinon j’ai un an devant moi pour décider d’un autre plan !

    As tu des projets personnels pour les mois à venir ?

    Des projets personnels, comme pendant le BTS j’en ai quelques uns oui.
    Déjà avec le collectif Karbone (article sur le blog, ici) nous sortons notre prochain fanzine d’ici septembre.
    Et maintenant que je suis en Alsace on va essayer de vendre nos éditions ici,
    pour se faire connaître ailleurs qu’à Montpellier !

    Je peins et je dessine toujours autant et je pense en ce moment à une petite édition perso,
    c’est que des plans pour le moment mais je vais y travailler cet été.

     

    Merci à Lisa, sa gentillesse et ses sourires.
    Fais nous signe quand ton actu perso prendra forme ^^