• TOULOUSE – JPO 2018

    Tout comme Nantes, je suis retournée à Toulouse pour les Journées Portes Ouvertes 2018,
    cette fois ci quelques jours avant dans les coulisses des préparatifs !

    Toulouse, la Ville Rose, présente de nombreuses qualités : culturelles, festives et gastronomiques.
    Elle séduit par son art de vivre, ses couleurs, sa modernité
    et ses espaces de promenades au bord de la Garonne.

    Pas un coin de rue, pas une place qui n’ait son bar atypique, sa petite boutique improbable.
    Le weekend, entraînée par la folie festive estudiantine, toute l’effervescence de la vie toulousaine s’exprime.
    Et si les nuits de Toulouse sont bleues, ses journées sont roses
    à l’ombre des nombreux monuments qui jalonnent la cité.

     

    Ô L’ESMA TOULOUSE

    Avant de regarder la vidéo d’une sélection de travaux d’étudiants capturés lors des JPO,
    je te présente en quelques mots l’école de Toulouse;
    elle propose aux élèves d’évoluer dans un bâtiment baigné de la lumière du Sud-Ouest
    entièrement consacré à la technologie et à la créativité !
    L’ESMA Toulouse est située à proximité de la ville et en bordure du canal du Midi.
    Je vous propose de découvrir les formations en arts appliqués,
    MANAABTS Design Graphique et BTS Design d’Espace.

     

     

     

    Merci à Barbara May pour notre collaboration **

  • toulouse – n_in_art

    Dans le cadre du concours Instagram lancé par le blog,
    j’ai souhaité collaborer avec vous, nos étudiants, qui en parallèle de vos études,
    êtes les créateurs de projets personnels !
    J’ai découvert les illustrations Pop culture de n_in_art, un de ses tee-shirts*
    sera à gagner dans un des lots cadeaux !

    Découvre là.

     

    PEUX TU TE PRÉSENTER ?

    Nina Chevalier, 21 ans
    N-IN-Art sur Instagram
    Elève depuis la Manaa, suivit par un Bts Design Graphique
    et aujourd’hui en Bachelor Motion Design à l’ESMA de Toulouse

    Je reste très « pudique » sur ce que je fais et sur moi en général…
    Ça peut paraitre contradictoire parce qu’en même temps j’aime montrer mes dessins
    sur les réseaux et être confrontée à toutes les critiques.
    Je pense que c’est toujours plus facile de se cacher derrière un compte Instagram.

     

    quel est ton rapport à instagram ?

    C’est mon réseau social préféré !
    C’est comme une petite vitrine sur ce que je fais; ouverte à un très grand nombre de personnes,
    issues ou non du milieu du design graphique.
    Par ailleurs, je suis abonnée à énormément d’illustrateurs et d’artistes,
    c’est un échange constant de belles choses entre les gens !

     

    Parle nous du concept de tes illustrations,
    de tes inspirations ?

    Mon inspiration pour mes dessins vient de tout ce qui m’entoure,
    le quotidien avec un peu d’imagination.
    Mais je regarde aussi beaucoup tout ce qu’il se fait en ce moment, je m’inspire d’artistes,
    d’illustrateurs et tatoueurs que j’adore.

    Pour ce qui est de mon dessin, j’aime ne pas en faire trop, des traits fins, simples…
    Quelques aplats, et très peu de couleurs !
    Il ne suffit de pas grand chose, de quelques traits pour montrer ce que l’on a dans la tête.

    J’ai toujours un peu dessiné, mais tout le temps par phase…
    J’ai des grands moments de vide où je n’ai aucune inspiration, d’autres où les idées fusent.
    En général, c’est quand on cherche à tout prix une idée qu’elle ne vient pas.
    Et c’est à tout moment que, ce que je vois, ce que je vis, ce que j’entend, mes humeurs,
    vont m’inspirer et me donner l’idée pour un petit dessin.

    Je dessine parce que j’en ai besoin,
    parce que ça m’amuse et que j’aime ça !

     

     

    C’est un moyen de s’évader, d’oublier les choses embêtantes du quotidien en restant concentré
    sur ce que l’on fait à l’instant.
    Le dessin comble mes moments d’ennuies, accompagne mes humeurs.

    Ce que j’aime avec le dessin, c’est la possibilité de « dire » une chose sans avoir à le faire clairement,
    on laisse parler l’image pour nous.
    Et comme dans la vie, parfois on parle aussi pour ne rien dire,
    mes illustrations sont juste comme ça, pour « faire jolies ».

     

    PEUX TU NOUS FAIRE PARTAGER TES LIENS INSTA ?

     

    *

     

    Merci Nina pour tes illustrations simples et expressives
    et la facilité avec laquelle nous avons pu collaborer.

  • toulouse – château, thé & beauté #PP04

    J’ai préparé une série d’articles de Montpellier à Nantes en passant par Toulouse.
    Je te propose de découvrir quelques uns des projets professionnels
    que nos étudiants ont réalisé et présenté lors de leur oral de BTS.

    Voici mon quatrième article pour cette série après Louise, Bénédicte et Lisa (clic pour lire !)
    je continue avec Maelys en DE et son projet sur la réhabilitation d’un château en ruines
    en espace spa, salon de thé et chambres d’hôtes, un lieu hors du temps.

    Mais avant, qu’est-ce-que le design d’espace ?

    DESIGN D’ESPACE

    Le BTS Design d’Espace, forme des concepteurs d’espaces.
    Apprendre à concevoir des réalisations pérennes ou éphémères,
    aménager des lieux de vie intérieurs comme extérieurs, privés comme publics.
    Une formation, à la fois artistique et technique, qui pourra ensuite ouvrir les portes de l’architecture.

    Les étudiants qui choisissent cette voie, sont entre autres, formés aux métiers
    de l’aménagement de l’espace, de l’architecture, des techniques de construction et de la scénographie

    Les deux années d’études du BTS Design d’Espace se concluent par le passage de l’examen.
    Les étudiants réalisent un projet professionnel, qu’ils devront présenter lors d’un oral à l’examen.
    Ce projet permet de mettre en pratique leurs compétences
    et de montrer leurs capacités à s’investir dans un programme de design d’espace.

     

    projet de synthèse, série 4
    un espace hors du temps 
    Présentation

    Le projet vise à réhabiliter un château en ruine, en espace de bien-êtregravitant autour
    de l’univers du théet de ses bienfaits.

    Le lieu d’implantation du projet se situe au Vernet, une petite ville en pleine campagne
    Haute-Garonnaise qui offre un calme propice à la détente.
    Le château se situe au milieu des champs mais également proche du centre ville.

    L’existant s’apparente à une ruine. Les murs sont en briques.
    Les bâtiments sont envahis par la végétation qui s’est répendue sur les murs,
    les planchers en bois entassés au sol et les espaces extérieurs devenus plus dense.

    Un lieu unique, avec une beauté harmonieuse et particulière.
    Un centre insolite propice à une parenthèse enchantée ! 
     

     

    Projet & axe

    L’objectif était de ne pas dénaturer les lieux et garder intacte les ruines du château et de ses annexes.

    L’un des enjeux était donc de trouver comment les conserver et les mettre en valeur.
    J’ai pour cela choisi d’utiliser des verrières qui viendraient s’emboiter sur les ruines,
    s’y poser ou encore les recouvrir. Un mélange entre ancien et contemporain.
    La transparence permet de ne rien occulter et de souligner les briques existantes.

    Il y avait aussi la question du vide central, cette grande étendue d’herbe qui dessert
    les quatre bâtiments du projet. L’investir ? Conserver le vide ?
    J’ai finalement décidé de laisser place au vide.

    Pour cela j’ai créé un jardin enterré, celui-ci ne dépasse pas du niveau 0.
    Ainsi le vide visuel est conservé mais quand on s’approche un peu plus, le jardin apparaît.
    Il se compose de quatre zones s’organisant autour de deux allées principales qui desservent
    les différentes fonctions du centre de bien-être :
    l’une forme des sortes de gradins propices à l’échange, une autre accueille des bassins d’eau claire,
    la troisième possède de nombreuses marches menant à des espaces de méditation
    et la dernière abrite des essences florales qui aromatisent le thé pour s’immerger totalement dans cet univers.

    L’univers du thé est présent dans le salon de thé où l’on peut le déguster en boisson et sous forme de met.
    On le retrouve dans le jardin et dans le spa où l’on peut se baigner dans un bain infusé au thé.
    Dans le bâtiment sud, une serre a été créé et abrite des théiers,
    ce qui permet au visiteur de toucher et comprendre d’où vient cette boisson millénaire.

    Dans le spa on retrouve une ambiance de pénombre avec des murs en ardoise et des bassins en béton gris.
    Des jeux de lumières sont créés par l’intermédiaire des filets d’eau.
    Ceux-ci indiquent aux visiteurs la température des bains en se parant de couleur bleuté ou rougeoyante.

    Ensuite, j’ai choisi de m’inspirer de la clairière environnante  et d’en extraire leur finesse et leur verticalité
    pour créer des filtres d’intimité
    Comme le centre accueille des chambres d’hôtes,
    il fallait pouvoir matérialiser une séparation entre espace commun et intime.
    Les filtres se composent de multiples tiges métalliques qui forment une gradation du commun à l’intime.
    Cette trame verticale est également reprise pour former les brises soleil des verrières,
    le toit vitrée du château ou encore les filets d’eau du spa.

     

     

    interview

    Pourquoi avoir choisit ce projet ?

    J’ai visité plusieurs lieux comme un silot à grains, des anciennes gravières, une maison de retraite désaffectée.
    Mais quand je suis arrivée devant ce château délabré, j’ai aimé l’atmosphère qui s’en dégageait,
    la végétation qui a reprit ses droits. Cela m’a donné de suite pleins d’idées sur ce que pouvait devenir ce lieu.
    Je voulais lui redonner une fonction pour que l’on puisse le redécouvrir.

    peux tu nous présenter ta problématique ?

    L’ensemble du projet a pour but de conserver l’atmosphère du lieu et de souligner les ruines.

    L’architecture, c’est ce qui fait de belles ruines

    une citation d’Auguste Perret, je trouve qu’elle résume assez bien ma pensée.

    Quels ont été tes sources d’inspirations ?

    Quand je réfléchie à un projet, les idées me viennent sans vraiment de référence architecturale ou artistique.
    Mais ensuite pour son développement, je cherche des références qui illustrent mes pensées.

    Pour ce projet, je me suis appuyée sur le Musée / Piscine de Périgueux,
    une réhabilitation mêlant vielles pierres et verrières.

    J’ai également fait pas mal de recherches sur les salons de thé et les espaces de bien-être.
    Les thermes de Vals m’ont aidés à développer l’ambiance du spa, notamment en m’inspirant
    de l’aspect minéral des murs et des bassins dans les thermes.
    Dans mon projet, on retrouve cet aspect par l’utilisation de l’ardoise sous de multiples formes.

    Pour les filets d’eau que l’on retrouve dans le spa, ma référence artistique a été DGT Architect
    avec leur projet Light in Water, jeux d’eau et de lumières, que je trouve magnifique.

    Aujourd’hui après l’obtention de ton BTS,
    comment envisages tu la suite ?

    J’intègre en septembre l’école d’architecture de Bordeaux.
    La formation du BTS m’a permis d’entrée directement en deuxième année.
    Je remercie d’ailleurs mes professeurs pour leurs conseils que j’ai suivi (pour la plus part !)
    et aussi et surtout ma famille qui m’a souvent aidé pour l’aboutissement de mes projets !
    J’espère réussir la suite de mes études et devenir architecte, j’ai toujours voulu faire ça !  

    As tu des projets personnels pour les mois à venir ?

    J’adore aidé ma famille et mes amis à aménager leur maison ou leur donner des idées pour embellir des lieux.
    J’ai quelques « missions » à remplir cet été pour eux et ça m’amuse beaucoup.
    J’ai envie de créer et de relooker certains meubles pour mon futur appartement,
    je pense que cela va m’occuper jusqu’en septembre !
    J’en profite avant de commencer les cours à Bordeaux.

    Dès la rentrée dans cette école d’architecture,
    c’est un peu le projet de ma vie qui se réalise,
    un rêve d’enfant que je suis impatiente d’éveiller.

    Merci à Maelys.

  • TOULOUSE – EXTRA MUROS

    La Manaa donne l’opportunité aux étudiants de se situer parmi les différents
    métiers des arts appliqués et de faire son choix d’orientation en toute sérénité.

    L’année de manaa permet de développer sa créativité et d’articuler ses pensées, ses idées.

    En fin d’année scolaire, nous préparons donc aux manaa un projet de fin d’année transversal.
    Un projet souvent inscrit dans la ville, afin de plonger dans un contexte existant.
    Si le projet est souvent réel, la demande établit par les enseignants est fictive.
    Haut les cœurs, les étudiants ont un budget illimité !

     

    Quand la ville fait son cinéma

    En cette année 2017, les étudiants de Toulouse ont travaillé sur un projet autour du cinéma,
    « EXTRA MUROS ».

    Contexte
    Cet été, la Cinémathèque de Toulouse propose des séances de cinéma en plein air.
    Cette année, cette grande institution culturelle met en place un véritable festival du cinéma en extérieur.
    Pour sa première édition, la programmation tourne autour d’une thématique : la ville au cinéma.

    Le festival se déploiera au sein de la ville, sur 3 lieux hors des grandes places monumentales et emblématiques,
    afin de porter nos pas et notre regard sur des endroits différents du Toulouse de cartes postales.

    La programmation proposera des films liés à la ville et à l’architecture :
    Metropolis de Fritz Lang, Fenêtre sur cour d’Alfred Hitchcock, Mon oncle de Jacques Tati,
    Shutter Island de Martin Scorcese, La dolce vita de Federico Fellini, Minuit à Paris de Woody Allen, etc…

    Demande
    Il était demandé aux étudiants de concevoir une micro architecture temporaire
    qui servira de point d’informations, en réfléchissant en amont à l’endroit le plus propice pour l’installer.
    Il fallait également créer l’identité visuelle du festival.
    Elle sera traitée par un logo et un plan du festival.

     

    Quand les manaa font leur cinema

    J’ai trouvé des étudiants curieux et expérimentaux.

    La phase de recherche du projet a été l’occasion d’expérimentations diverses,
    pour se détourner des clichés.
    Les recherches en Design d’Espace et Design Graphique ont été menées de concert
    et ont servi à créer une cohérence et une même intention entre l’identité graphique et la micro-architecture.

    La micro architecture répond à l’identité visuelle et inversement.

    Les étudiants ont envisagé différents axes :
    – la matière urbaine, la trace
    – la bobine / la projection
    – le mouvement / la lumière
    – le cadrage et ses différents angles
    – mélange / mixité
    – clair-obscur

     

    Quand les manaa deviennent grands

    En tant que professeur, j’apprécie beaucoup cette démarche qui permet aux étudiants
    de fusionner leurs compétences acquises tout au long de l’année.
    C’est l’occasion de nous dévoiler l’ensemble de leurs qualités (créativité, références, investissement, rigueur).
    Eux, apprécient un peu moins l’idée… car ils présentent ce projet à l’oral, devant un jury d’enseignants !

    Ces oraux sont l’occasion d’échanges, de conseils;
    je redécouvre souvent mes élèves lors de ces oraux !

    C’est l’opportunité pour les étudiants de se révéler et de mûrir les nombreuses connaissances
    théoriques & pratiques qu’ils ont découvert cette année.
    Ce projet de fin d’année leur permet de prendre du recul face à une année riche et créative.

    Une année se termine CLAP !!!

  • toulouse – à table !

    Dans notre société le repas est culturel, un rituel, un moment de partage, un instant sacré, une pause…

    Lors des JPO de Toulouse, j’ai découvert le projet d’expression plastique
    « Le temps d’un repas » réalisé par les Manaa. Ce projet a retenu mon attention,
    les étudiants ont répondu avec beaucoup de liberté et de créativité sur la finalisation.

    Le sujet a été mené dans le cadre du projet pédagogique
    de la Fondation Ecureuil pour l’Art Contemporain de Toulouse.
    Je suis venue lors du vernissage, découvrir l’installation des différents projets sélectionnés !

     

    Un projet « le temps d’un repas »

    Il a été demandé aux étudiants, par groupe, de questionner cet intitulé, de réfléchir aux relations
    entre temps/objets/espace et de réaliser une proposition plastique, graphique, volumique
    ou bien une installation, une performance.

    Les professeurs M.Bergon et M.Pujol ont interrogé les étudiants :
    Que se passe-t-il le temps d’un repas ?
    Que se passe-t-il avant ou après ?
    Comment retranscrire le temps qui passe, la notion de temporalité ?
    Les relations entre les personnes lors d’un repas ?…

    Dans ce projet vous devez questionner les rapports entre le/les OBJET(s) L’ESPACE et le TEMPS.

    Une progression sur plusieurs semaines, des recherches, expérimentations,
    l’étude de différentes références artistiques telles que Spoeri, Arman, Sophie Calle…
    Cinématographiques : Festen, Delicatessen, La grande bouffe… Théatrâle… Design d’objets…
    ont permis aux étudiants de répondre de manière pertinente avec une démarche claire.

     

     

     

    exposition « …et pour toujours »

    En lien avec l’exposition « HAD hier, aujourd’hui, demain »La Fondation espace écureuil
    a lancé son 25ème projet pédagogique. En prenant appui sur les œuvres poétiques
    et sensibles de Haguiko et Jean-Pierre Viot, couple de céramistes contemporains.

    La Fondation Ecureuil a sélectionné un ensemble de productions allant de l’école primaire
    à l’enseignement supérieur, parmi eux nos Manaa !
    L’exposition est à retrouver jusqu’au 10 juin.

     

    BON APPéTIT !

    Lors du vernissage les étudiants retenus ont présenté leurs projets en commun,
    voici leur installation

     

     

    ainsi qu’un projet vidéo dans son intégralité et la note d’intention

     

     

    « Le rituel qui s’organise autour du repas est la parfaite incarnation de notre système patriarcale
    avec l’homme en bout de table et la femme dévolue aux tâches.
    Cette réflexion nous a emmenées à inscrire notre projet sur le bouleversement, l’évolution de ces codes et généralités
    …L’homme
     est le chef d’orchestre du repas, il se montre même autoritaire dans l’optique de jouer
    sur les clichés de la place patriarcale dans les repas.
    La représentation des femmes, ici,
     joue sur la beauté stéréotypée, la perfection esthétique… 
    …La raisonnance du « tic tac » au début peu audible, s’intensifier et donne une dimension
    oppressante et dérangeante au repas qui se déroule…

    …Enfin, l’échange des places par les femmes uniquement permet de contribuer à l’idée d’évolution progressive 
    des clichés puisque dès que la dernière protagoniste a changé de place, c’est autour de l’homme de se lever
    pour aller récupérer le plat. On assiste ainsi au dernier bouleversement.

    Notre projet souhaite faire écho à une échelle plus universelle que celle de la thématique du repas ;
    celle des évolutions sociétales des relations, interactions entre les hommes et les femmes. »
    Maëlys Poulet et Marion Polito

     

    Merci aux enseignantes et aux élèves.

  • Toulouse – i<3 New-york

    Les étudiants en photo et en design graphique, de l’Esma Toulouse,
    sont partis en voyage scolaire à … New-York !
    Partageons cette magnifique expérience à travers les projets créatifs et collaboratifs des deux sections.

    NYC

    Situé avant la marathon de New York et en pleine période d’Halloween,
    ce voyage scolaire pour NYC à la Toussaint 2016 était l’occasion parfaite
    pour permettre la rencontre deux disciplines complémentaires,
    la Photographie et le Design Graphique dans un même projet pédagogique, découvrir Big Apple.

    En effet, depuis quelques années la section photographie amène les élèves de Praticien Photographe
    et BTS Photographie visiter la fameuse ville qui ne dort jamais avec tout le potentiel créatif
    que la ville et ses habitants offrent pour de sublimes prises de vue !

     

    une approche sensorielle

    Cette année, une nouvelle expérience fut proposée, afin que se rencontre des créateurs d’images 
    et qu’ils partagent leur ressenti au sein d’une même production graphique.

    Le but était, avec une approche commune, de traiter la mémoire
    en prélevant directement sur place cette matière première.

    Les deux sections ont eu une approche sensorielle différente,
    les photographes travaillant donc sur le visuel et les Design graphiques sur l’ouïe.
    En effet, à la manière d’ Edward Ruscha, il semblait primordial de venir matérialiser les sons
    que l’on pouvait capter, bruits ou paroles
    -tout en prenant en compte que la barrière de la langue pourrait être un frein-
    en visuels typographiques afin qu’ils deviennent de réels objets graphiques.

    Pour finaliser et réunir l’investissement des différentes sections,
    le but était de retrouver toutes ces différentes matières en le compilant dans une frise.

    Cette frise exprime une rétrospective du déroulement
    d’une journée type New-Yorkaise de l’aube à la vie nocturne
    agrémentée de ses différentes atmosphères.

     

    Pour garder la cohérence de départ,
    la frise reste en noir et blanc afin d’homogénéiser le tout et d’approfondir le contraste.

     

    Rétrospective du déroulement créatif

    Part 1 – The Pictures
    Croquis d’observation / Motifs de prélèvement de matières / Relevés de lettres d’enseignes

    Part 2 – The Letters
    Création d’une lettre par personne pour former le mot NEW YORK CITY 2016

    Part 3 – The Messages
    Une phrase par personne pour travailler le message

     

    Part 4 – The Final Act
    Frise collaborative mêlant les différentes réalisations des Photographes et Designers graphiques

    Part 5 – The End
    Affiche faisant la synthèse du projet scolaire

     

     

     

    photos souvenirs des design graphique

     

    Merci aux photographes d’avoir fait confiance aux graphistes en leur laissant carte blanche pour finaliser la frise.

    Merci aux étudiants pour leur dynamique, aux enseignants pour l’encadrement H24, à l’équipe pédagogique qui a permis que ce voyage se déroule parfaitement.

    Merci à tous !

     

  • TOULOUSE – JPO 2017

    Toulouse, la Ville Rose, présente de nombreuses qualités : culturelles, festives et gastronomiques.
    Elle séduit par son art de vivre, ses couleurs, sa modernité
    et ses espaces de promenades au bord de la Garonne.

    Pas un coin de rue, pas une place qui n’ait son bar atypique, sa petite boutique improbable.
    Le weekend, entraînée par la folie festive estudiantine, toute l’effervescence de la vie toulousaine s’exprime.
    Et si les nuits de Toulouse sont bleues, ses journées sont roses
    à l’ombre des nombreux monuments qui jalonnent la cité.

     

    Ô L’ESMA TOULOUSE

    L’école inaugurée en 2013, propose aux élèves d’évoluer dans un bâtiment
    baigné de la lumière du Sud-Ouest entièrement consacré à la technologie et à la créativité !
    L’ESMA Toulouse est située à proximité de la ville et en bordure du canal du Midi.
    Je vous propose de découvrir les formations en arts appliqués,
    MANAABTS Design Graphique et BTS Design d’Espace.

    Merci à Barbara May pour notre collaboration *