• FOCUS INSTA #ENIRAM

    Ancienne étudiante de l’Esma Toulouse,
    Marine aka ENIRAM nous parle de ses projets d’illustrations au graphisme heureux, généreux, pop et acidulé !
    Passionnée de design graphique Eniram nous offre ses séries d’illustrations sur son compte Instagram.
    Viens la découvrir !

     

    Bonjour Eniram, Peux-tu te présenter à nos lecteurs
    et retracer ton parcours
     ?

    Bonjour, je m’appelle Marine Boucher (Eniram à l’envers), j’ai 26 ans et je suis toulousaine pure souche !
    J’ai fait un BAC ES, puis une Manaa à l’ESMA de Toulouse avec l’idée de devenir architecte.
    De toute évidence ce n’est pas du tout ce qui s’est passé puisque j’ai décidé de continuer
    avec un BTS Design graphique option médias imprimés, une vraie révélation !
    J’ai terminé mes études cet été avec en poche une licence et un master Couleur, Image, Design
    obtenu à l’ISCID de Montauban.

     

    Peux tu nous décrire ton univers et ton style

    Je crois que je suis toujours en constante recherche de mon univers.
    Depuis petite j’adore dessiner, mais dans le cadre de mes études j’ai détesté ça,
    l’illustration était mon ennemie. Jamais satisfaite de ce que je pouvais faire je détestais dessiner
    jusqu’à ces deux dernières années d’études.
    Au final j’ai compris qu’une illustration n’avait pas à être belle ou parfaite pour définir l’univers
    d’un illustrateur.
    Il suffit d’essayer et d’essayer encore et on finit par trouver un style
    et des techniques qui nous plaisent.
    En ce moment j’aime beaucoup dessiner des portrait avec différentes épaisseurs de traits.

     

    Comment a évolué ton graphisme ?
    ET Quels outils, techniques utilises-tu ?

    J’essaie de plus en plus des techniques éloignées du digital.
    Mais la majorité du temps mes dessins sont entièrement fait à la main, puis je viens les vectoriser
    et les colorer sur Illustrator.

     

    Tu postes tes illustrations sur IG
    ET Ces derniers temps tu mets en valeur les femmes
    Quel est ton engagement en tant que femme artiste ?
    Et comment est né ce projet « Girl Power » ?

    Je trouve ça fou qu’en 2018 on soit encore obligés de se battre pour prouver qu’une femme artiste
    est aussi légitime qu’un homme artiste.
    Même si les mentalités évoluent je crois qu’on a pas mal de boulot devant nous encore !
    Je suis une femme donc je suis concernée et je sais de quoi je parle c’est pour ça que je dessine en majorité
    des femmes. Ce projet « Girl Power » à commencé par un portrait que j’ai fais de Hermione Granger
    et j’en suis venue à me dire

    pourquoi ne pas dessiner des femmes puissantes et reconnues.
    À mon sens ça ne peut qu’être inspirant.

     

     

     

    En 2017, tu participais au Inktober d’une manière
    humouristique et décalée !
    Cette année, quel a était ta direction artistique
    sur l’ensemble du projet ?

    L’année dernière le inktober que j’ai suivi était celui de ma fac qui avait un univers bien plus humoristique
    que le inktober officiel. Je n’avais pas particulièrement de style à ce moment là, je me cherchais
    et même si cet inktober était assez homogène certains dessins étaient un peu hors sujet en terme de style.

    Cette année j’ai suivi l’officiel que j’ai publié sur mon instagram, je voulais donc avoir un feed assez homogène.
    La majorité des dessins représentent un portrait car c’est ma direction en ce moment.
    Je voulais faire des dessins en noir et blanc avec juste quelques touches de couleur et être dans un style
    un peu différent de ce que je fais d’habitude qui est plus coloré.
    Donc cette année mes dessins étaient uniquement faits à partir de stylo noir et de posca.

     

     

    Ton behance mentionne une jeune femme
    « un peu timide mais qui se 
    soigne »,
    tu pratiques donc le design thérapie ?!

    Totalement, dessiner c’est un peu devenu
    comme un journal intime.

    Quand quelque chose m’arrive de positif ou de négatif j’aime le mettre à plat sur du papier.
    C’est ma manière d’exprimer mes sentiments.
    Il suffit de regarder mon instagram pour connaître mon état d’esprit du moment.
    Et c’est bien moins cher qu’un psy !

     

    Dans tes dernières publications, un personnage revient,
    qui est-elle ?

    Eniram je suppose. Comme je l’ai dit dans la question précédente j’exprime mes sentiments par le dessin
    donc je suppose que représenter une caricature de moi-même est le meilleur personnage
    pour mettre mes sentiments en scène.

     

     

     

    Que t’apportent les réseaux sociaux comme Instagram
    et comment l’utilises-tu ?

    Instagram me permet d’avoir une toute petite visibilité et de pouvoir montrer mes dessins
    facilement et rapidement. Je trouve que c’est un réseau social où on peut trouver l’inspiration
    mais aussi connaître pleins d’artistes peu connus.
    Il est aussi assez créatif, les insta story, le feed tout peut-être facilement déclinable à notre image.

     

    Peux-tu nous faire partager tes liens ?!

    En illustration en ce moment je suis très inspirée sur Instagram par
    ellievsbear, lizemeddings, petitesluxures
    j’aime aussi beaucoup la tattoo artist Blaabad.
    Ce sont des illustratrices qui me donnent en ce moment envie de me surpasser en essayant de nouvelles techniques et d’apprivoiser davantage les outils que je sais déjà un petit peu utiliser.

     

    Que peux-tu nous dire sur tes projets actuels et à venir ?
    Penses-tu décliner tes illustrations
    sur différents supports ?

    Professionnellement, en ce moment j’ai à ma charge la communication annuelle d’une salle de concert
    à Montauban qui s’appelle Le Rio Grande.
    La communication se déroule par saison, sur mon behance vous pouvez retrouver les supports Automne, l’Hiver arrive d’ici quelques semaines et le printemps est une surprise pour 2019.
    Je vais aussi débuter un CDD dans la presse Jeunesse.

    À plus ou moins court terme j’aimerais vraiment beaucoup pouvoir ouvrir une boutique Etsy
    où je pourrais vendre des cartes postales, des stickers, des illustrations.
    Ce serait un sentiment vraiment génial de savoir qu’un peu de moi est chez un peu de vous !

     

    Merci Marine, on te retrouve sur ton IG et aussi sur Behance
    Et dès que tu ouvres ton Etsy, fais signe, la maison du Chant du Design est grande ouverte !!!

  • comment s’est passé ton stage en design d’espace #2018

    J’ai pris des nouvelles de nos étudiants en BTS, qui en fin de 1ère année ont dû effectuer un stage
    de 5 semaines en entreprise (agence, studio, free-lance…)

    L’été 2017, tu as pu lire l’interview de Hynd sur son expérience de stage.

    Pour cette saison 2018, j’ai demandé à Eva de se prêter au jeu !
    Une jeune fille ancrée dans son temps, avec un caractère volontaire, douée et travailleuse.
    Nous avons évoqué son stage et ses influences…

     

    Peux tu te présenter ?

    Je m’appelle Eva Stamm et je viens après une année de MANAA de terminer
    ma première année de Design d’Espace à l’Esma Montpellier.

     

    chez quel designer s’est déroulé ton stage ?

    Au Studio Chantal Peyrat, c’est un studio d’architecture d’intérieur situé à Ballaruc les Bains.
    Qui propose des réalisations et des solutions uniques avec un éventail complet de services,
    du design pur à la supervision des travaux et la gestion des achats.

     

    Trois mots pour définir ton stage

    Créatif

    Convivial

    Instructif

     

    Comment t’es tu intégrée à l’équipe
    et comment s’est passée la collaboration ?

    L’équipe est composée de 5 femmes qui travaillent sur beaucoup de projets en même temps.
    La communication est très présente et l’avis de chacune compte. On m’a beaucoup demandé le mien ;
    J’ai été bien intégrée dans l’équipe professionnellement et amicalement.

    J’ai pu avoir une vision globale
    du fonctionnement de l’agence,
    de la création aux chantiers

     

    Quels sont les clients de l’agence ?

    En majorité, le Studio travaille avec des chaînes haut de gamme d’hôtels, spa et casinos,
    et exceptionnellement pour des particuliers.
    Les projets restent la plupart du temps à grande échelle…

     

    Comment se sont organisées tes journées ?

    J’arrive à 9h et travaille en autonomie sur mes projets en cours sauf si quelqu’un a besoin d’aide.
    On communique beaucoup et tout le monde est informé des différents projets en cours.
    La pause repas se fait au soleil au bord de l’eau avec toute l’équipe et les horaires sont assez flexibles.
    De temps en temps je fais aussi des travaux manuels à l’atelier et des visites de chantiers.
    Tout se fait un peu en fonction des besoins et des disponibilités de chacun.

     

    Quel projet retiens tu ?

    J’ai eu le chance de travailler en autonomie sur un projet d’aménagement d’une maison entière sur Sète
    qui m’a permis de faire moi-même toutes les étapes de recherche et de création.
    J’ai également pu suivre le chantier en cours (maintenant terminé) du nouveau casino du Cap d’Agde.

     

     

    Ton stage t’a-t-il conforté dans ton choix professionnel ?
    Et où te vois tu à la fin de tes études de bts ?

    Oui, ce stage m’a réellement donné envie de continuer dans cette voie.
    J’ai eu la chance d’être dans une agence qui correspond à mes goûts en terme de création,

    j’y ai découvert un métier vivant et diversifié
    qui fait appel à de nombreuses compétences.

    Dans l’idéal, je voudrais continuer mes études à l’étranger mais je n’hésiterai pas à les mettre en suspens
    si une occasion particulière se présente.

     

    Un petit mot pour les futurs étudiants en DE ?

    Cherchez votre stage dés maintenant !!!
    En fin d’année vous aurez d’autres choses à penser et ce sera plus difficile de le trouver.
    Mieux vaut passer les 6 semaines dans un cadre sympa et enrichissant pour bien découvrir le métier !

     

    café ou photocopieuse ?

    Pas de photocopies, on pense à la planète 😉

    crayon ou ordinateur ?

    Crayon, le dessin a été un plus pour moi.
    Il n’est pas très utilisé dans l’agence et il m’a permis d’exprimer mes idées rapidement,
    le temps d’apprendre les logiciels.

    Facebook ou instagram ?

    Instagram, plus de liberté pour exprimer mon ressenti !

     

    As tu des projets personnels ?

    J’ai pris contact pour faire éventuellement un deuxième stage afin de découvrir l’autre branche
    du Design d’Espace qui m’intéresse, c’est à dire les décors de cinéma.

     

    Peux tu nous faire partager tes liens ?

    (inspirations, design, déco, autres…)

    Journal du design / Dezeen / Contemporist / Ad / Beware

    Je suis une foule de pages sur l’architecture, un peu au feeling, et sinon au Studio,
    on travaille beaucoup avec Pinterest qui nous redirige directement chez les différents fournisseurs.
    Et l’Agence a beaucoup de marques référentes très inspirantes.

     

    Merci à Eva 

  • NANTES – Beware! #2018 #DESIGNGRAPHIQUE #PRINT #PS04

    J’ai préparé une série d’articles de Montpellier à Nantes en passant par Toulouse.
    Je te propose de découvrir quelques uns des projets professionnels
    que nos étudiants ont réalisé et présenté lors de leur oral de BTS.

    En Design Graphique Print, après Nils, c’est au tour de Clothilde et son projet d’édition.

    Mais avant, qu’est-ce-que le design graphique option print ?

     

    DESIGN GRAPHIQUE PRINT

    Le BTS Design Graphique apporte tous les outils nécessaires pour apprendre à travailler sur tous types
    de support de communication, coordonner les étapes de réalisation d’un produit de design graphique
    ou d’une identité visuelle, à partir d’une commande.

    Création graphique sur des supports de communication traditionnels, dits « du print »
    affiches, brochures, signalétique, packaging…

    Le BTS offre de multiples possibilités, un large panel de carrières :
    Designer graphique, Infographiste, Maquettiste, Directeur artistique,
    Illustrateur graphiste, Chef de projet, Graphiste freelance, Graphiste print…

    Les deux années d’études du BTS Design Graphique se concluent par le passage de l’examen.
    Les étudiants réalisent un projet professionnel, qu’ils devront présenter lors d’un oral à l’examen.
    Ce projet permet de mettre en pratique leurs compétences et de montrer leurs capacités à s’investir
    dans un projet global tout en étant à l’écoute de leur client.

     

    projet de synthèse, DESIGN GRAPHIQUE série 4
    Beware!
    Présentation du projet et sa problématique

    Depuis quelques années la tendance dans le domaine éditorial est de passer d’un format imprimé
    à un format web.
    En effet, de nombreux magazines print ont trouvé des avantages forts sur le web, comme un coût moins
    onéreux, un accès immédiat à leurs nombreux articles ainsi qu’un lien fort avec les réseaux sociaux.
    Les enjeux de cette mouvance se trouvent également dans l’avènement du web et des nouvelles technologies,
    le maître-mot est l’épuration, la dématérialisation.
    On cherche à réduire les formats originels quitte à leur faire perdre leur enveloppe physique.
    Cette mouvance permet l’efficacité, l’immédiateté qui est au coeur de notre société actuelle
    de consommation.

    Néanmoins afin de contrer cette tendance et de se démarquer considérablement, Beware! webzine en ligne français souhaite s’affranchir des idées préconçues et de se tourner dans l’autre direction : le print.
    Pour ce projet, Beware!, défricheur de talents dans les domaines qu’ils englobent (photographie, mode, graphisme ou encore musique) souhaite étendre son champ d’action.
    Ainsi, il voudrait revenir à l’objet même du magazine qu’il traitait jusque-là en ligne.
    Il s’agirait d’une création d’un mook semestriel.
    Le mook permettrait à Beware! de tirer les avantages du livre et du magazine.

    Pour ce faire, Taschen, une maison d’édition allemande connue pour ses grands écarts,
    souhaite relever le défi de la conception de ce mook inédit et innovant.
    Cette affiliation à une maison d’édition connue, permettrait au concept d’être aussi novateur
    qu’étonnant, alliant les découvertes journalistiques de Beware! au savoir faire éditorial de Taschen.

    Beware! ne s’affranchira pas totalement du web puisqu’il conservera son support numérique,
    tirant ainsi le meilleur des deux et les avantages de ses deux supports : au lieu de les opposer, il les réunira.

    L’objectif du commanditaire est de créer un lien fort entre le web et le print à travers
    un mook innovant et ambitieux.

    Traduire la qualité de Taschen et la fraîcheur de Beware! en une production éditoriale
    vivante, dynamique et unique.

    Créer un univers de qualité
    autour des domaines du web et du print.

     

    sobriété/élégance – rythme/asymétrie

    Dans tous les sens, ici il s’agissait de créer une interaction entre le lecteur et le mook.
    Reprendre des idées d’immédiateté du web : les signets, les QR code etc.
    Interagir avec la plateforme web, créer du lien et un passage rapide et efficace.

    Un concept innovant et unique, à collectionner, à allier avec un support web immédiat et efficace !
    L’actualité de la pop culture à transporter soit dans son sac, soit dans sa poche !

     

     

    La maquette choisie connote aussi bien le sérieux éditorial que la sobriété et l’élégance de Beware! Tout en restant contemporain, le contenu éditorial va venir illustrer au mieux le sérieux du mook.
    Je n’ai pas non plus désiré m’éloigner de la sobriété et la finesse de la composition de la page internet du webzine.

    Pour la couverture, on reste dans de la sobriété tandis que l’image de couverture reste attrayante et sur le côté, un papier relie en un dos carré collé l’ouvrage.

    Le format est tout aussi pratique, qu’élégant, tout en longueur il est agréable et spacieux.
    Les marges laissent la place à un blanc de tête imposant, laissant respirer la mise en page et permettant de mettre en place des éléments de repères comme de la pagination ou des titres de rubriques par exemple.

    La Museo Slab est une mécane conçue Jos Buivenga.
    Les mécanes vont renvoyer une dimension artistique et intellectuelle. Teintée musicalement puisqu’affiliée à des labels de Jazz, elle fait écho à l’univers du mook. Ses empattement larges et carrés et son peu de contraste entre les pleins et les déliés permettent une lecture agréable.
    Ainsi au milieu d’une production élégante et convenue, la mécane vient briser certains codes et donner un aspect original.

    Pour ma feuille de style j’ai conservé la Museo Slab et également la Gotham pour les titres ou encore les mises en exergue.
    Cette dernière va être impactante et permettre une compréhension rapide.

    Un bandeau est greffé au sommaire, il permet de créer un lien tactile supplémentaire avec le web.

    Dans le sommaire on retrouve les QR code correspondant aux articles.
    Les dossiers commencent par une page type amenant le lecteur à choisir le type d’article ou de lecture qu’il souhaite consulter.

    Les rubriques se distinguent par un code couleur actuel, elles peuvent varier selon l’iconographie proposée.

    Enfin, la mise en page est rythmée et asymétrique.

    Loin d’être un ennemi du support, ce mook semestriel viendra compléter le tout.
    Il est efficace, sérieux, fiable et à la fois contemporain.
    Il donne un accès au web grâce aux nombreux QR code et permet de ramener par ses nombreux procédés éditoriaux la valeur de l’imprimé, avec tout son côté tangible.

    Planches de présentation de la maquette (lien)

     

     

    interview
    Pourquoi avoir choisit ce projet ?

    Je voulais à tout prix me lancer dans un projet d’édition, surtout pour le projet de synthèse
    qui est LE projet de la deuxième année de BTS.
    Je me destine au monde de l’édition plus tard et si mon stage m’a conforté dans cette idée
    je voulais voir si j’étais capable de mener un projet à bien, de A à Z, si j’y prendrais du plaisir,
    si cela me correspondais vraiment.

    Par ailleurs, je ne voulais pas me lancer dans des contraintes déjà vues ou faciles, du coup, je suis allée
    à l’inverse de la tendance actuelle, de ce qui se voit aujourd’hui, c’est à dire de passer du print au web.
    Je me suis lancée un défi : transformer un webzine en revue semestrielle papier ! 

     

    Comment S’est passé la collaboration avec l’annonceur ?

    Je n’ai eu aucun contact avec l’annonceur car il s’agissait d’un projet fictif.
    Néanmoins, je les ai contacté pour leur parler du projet, mais ils n’ont jamais répondu.

     

    QUELleS ONT ÉTÉ TES SOURCES D’INSPIRATIONS ?

    Je me suis inspirée de nombreux magazines, book ou de revues existantes.
    Comme la revue 21 qui possède un contenu merveilleux et très agréable du point de vue éditorial.
    Une source d’inspiration indéniable puisque ce mook semestriel est le tout premier en France,
    qu’il s’affranchit de l’invasion de la publicité et qui offre un objet éditorial pur.
    Je me suis aussi inspirée des magazines Etapesl’Éléphant, le Nez ou même le journal le 1
    pour son côté dépliant pratique et innovant.

    Pour certaines maquettes je me suis intéressée au travail de Alexey Brodovitch pour ses  maquettes du Harper’s Bazaar magazine. Un travail qui mêle symétrie des textes avec les images
    en jouant sur la juxtaposition des blocs de textes les uns sur les autres.

    J’ai également trouvé de l’inspiration auprès de Violaine et Jeremy, des graphistes qui ont crée
    de nombreux documents éditoriaux d’une façon très originale et libre tout en restant
    dans les contraintes posées par leurs commanditaires.

     

    PEUX-TU NOUS PRÉSENTER TON AXE ET SA PROBLÉMATIQUE ?

    Comment Beware! né du web peut-il conquérir un nouveau lectorat au format print
    alors que la tendance est jusque-là la migration vers le web ?

     

    Aujourd’hui après l’obtention de ton BTS,
    comment envisages-tu la suite ?

    J’ai été prise en licence professionnelle en édition à Rennes 2 mais aussi au DSAA de Chaumont.
    J’ai choisi la licence professionnelle afin de renforcer mes acquis et mes compétences
    dans le domaine de l’édition et je pense retenter de nouveau le DSAA de Chaumont
    après l’année de licence afin de toucher à nouveau à tous les champs du Design Graphique.

     

    As-tu des projets personnels pour les mois à venir ?

    Nourrir mon Behance pendant l’été en reprenant des projets faits en cours.
    J’ai également un projet de refonte de la communication visuelle d’un clown (Gary Circus)
    avec Maud, une amie de ma classe en BTS, et cela prend beaucoup de temps !

     

    Merci à Clotilde.

  • FOCUS INSTA #Mademoiselle Coquette

    Etudiante créative, curieuse et optimiste,
    Jade nous parle de son projet illustratif hebdomadaire frais et coquet, à son image !
    Mademoiselle_Coquette_jade a germé dans son esprit ces derniers mois…
    Passionnée de design graphique et d’images -l’illustration et la photographie-
    fortes de trois années passées à l’Esma, elle se sent prête à se lancer,
    en proposant son écriture graphique et surtout ses humeurs sur Instagram,
    viens la découvrir !

     

    Bonjour Jade, 
    Peux-tu te présenter aux lecteurs ?

    Bonjour, je m’appelle Jade Alary j’ai 21 ans, j’ai fait un BAC S-SVT avant de rentrer
    en MANAA à l’Esma de Montpellier et entamer un BTS design graphique option médias imprimés.
    Je suis passionnée de photographie et de dessin c’est pour ça que j’ai voulu faire une MANAA au départ.

     

    Parle-moi de ta nouvelle aventure illustrative ?
    Et comment est né ce projet ?

    J’ai toujours aimé dessiner depuis petite, pour le plaisir et sans vraiment m’attacher à un style particulier.
    Ce qui revenait souvent dans mes dessins c’était des petites femmes plus ou moins coquettes
    car à la base c’est plus le côté « mode » que le graphisme qui m’intéressait.
    Au final je suis toujours influencée par la mode on la retrouve dans mes illustrations.

    Ce projet est né entre ma première et deuxième année de BTS design graphique.
    J’ai réussi à trouver un style qui mélangeait ce qui me faisait aimer mes études tout simplement.
    J’ai donc continué à créer des petits personnages qui racontent tous une petite histoire.

    C’est à force d’observer mes amis, mon entourage que je me suis dit
    « tiens pourquoi ne pas représenter leurs particularités ? ».
    Que ce soit pendant les cours, dans la rue, il y a toujours un petit quelque chose qui marque votre journée
    et qui reste dans votre mémoire. C’est ça que j’ai essayé de retransmettre à travers mes illustrations.

    Ce qui m’a donné envie de me lancer dans la voie du graphisme, c’est de pouvoir

    communiquer avec les gens grâce à une passion
    leur faire découvrir une autre façon de voir
    les choses et même de les faire rêver

    Mon graphisme suit un style assez naïf je dirais.
    Il est assez simple de s’identifier à une des Mademoiselle Coquette.
    J’aime qu’il y ai un côté poétique et humoristique dans mes visuels.

    Les sujets sont souvent en lien avec l’actualité (je publie une fois par semaine une illustration),
    comme par exemple avec la coupe du monde de football ou encore avec quelque chose
    que j’ai vécu dans ma vie d’étudiante et que nombreux de mes camarades vivent aussi !

     

    Quelle est la part de fiction et d’autobiographie ?

    Je ne pense pas vraiment qu’il est une part de fiction dans mes illustrations…
    Quand je trouve une idée c’est souvent grâce à des fou rires entre amis
    ou une analyse de l’environnement donc je pense que c’est plus autobiographique !

     

    Quel but vise-tu as travers ces scènes de vie ?

    Le but c’est déjà de réussir à faire sourire les gens mais surtout qu’ils s’attachent à l’une
    des Mademoiselle Coquette et se reconnaissent en elle.

     

     

    Pourquoi le choix du réseau social InstaGram ?

    Tout simplement pour la facilité d’utilisation et de partage.
    On peut facilement avoir des retours constructifs sur un travail publié etc…
    Voir ce que beaucoup d’artistes font…

     

    Quelle coquette es-tu ?!

    Je dirais qui a un peu de moi au fond dans chacune des coquettes !
    Mais celle qui me représente le plus c’est la Mademoiselle Boudeuse !

     

    Peux-tu nous faire partager tes inspirations ?!

    Dans mes inspirations il y a des illustratrices comme Margaux Motin et Adolie Day
    pour le côté humoristique et vrai de leur travail ! Ainsi qu’une pointe de féminité toujours présente.

    Comme je l’ai dit plus haut la photographie m’inspire beaucoup.
    Elle permet de garder et figer un moment une expression.
    C’est des photographes comme Jean Paul Goude, Steve McCurry ou encore le Studio Harcourt
    qui m’influencent. Il y a quelque chose de marquant et surtout d’élégance dans leurs clichés.

     

    Des projets à part tes vacances d’été ?

    Continuer à faire vivre les aventures des Mademoiselle Coquette sur instagram
    et peut être essayer de les faire vivre sur d’autres supports…
    Et partir en voyage !!!

     

    Divers questions avec réponses rapides

    Crayon ou ordinateur ?
    Ordinateur pour la finalisation mais sinon toujours mettre ses idées sur papier et dessiner au crayon !

    Couleur ou NetB ?
    Plutôt noir et blanc

    BD ou chroniques Blog ?
    Chroniques

    Culottées ou La Tectonique des plaques ?
    La Tectonique des plaques

     

    Merci Jade, le rdv est pris, chaque dimanche 😉

  • Nantes – journal des manaa #2018

    L’an dernier nous avions découvert avec plaisir un projet créatif, curieux et très instructif :
    le journal des Manaa, qui avait pour titre « Le Sismographe«  (clic pour le découvrir).

    Cette année encore, nos étudiants sont partis en exploration, à la recherche de secrets et d’histoires
    sur leurs futures formations : design d’espace, design graphique, 3D ainsi que la section cinéma.
    Ils vous livrent leurs découvertes dans un journal , « Le Poulpe à Pois«  en référence à Jules Verne.
    Le poulpe par ses tentacules représente bien la Manaa et la multiplication des compétences de nos étudiants !

    Ce journal est un projet fédérateur accès sur la complémentarité des différentes disciplines
    enseignées en Manaa et un bel object de curiosité !

     

    le projet COLLECTIF

    Projet transversal entre les cours de techniques d’expression écrite, les cours de dessins d’observation
    et d’analyse et les cours de design graphique, le journal de l’école est un fil rouge du deuxième trimestre
    pour les MANAA de l’ESMA Nantes.

    Il s’agit de développer la cohésion de groupe dans chaque classe de MANAA,
    tout en les accompagnant vers de nouveaux acquis : respecter des contraintes,
    synthétiser des informations, valoriser celles-ci par la mise en page, etc…

    Une belle expérience au sein de l’école.

    C’est un projet assez complexe au départ, mais le jeu en vaut la chandelle :
    le journal de l’école est disponible pendant les JPO de mars, les visiteurs peuvent repartir avec un exemplaire et découvrir l’école et ses projets vus par les élève

    De plus, les étudiants comprennent plus concrètement les formations qui les attendent après la MANAA :
    ils peuvent voir de vrais travaux en cours en 3D, discuter des examens qui approchent en BTS,
    se renseigner sur les projets de tournage en Ciné…

    Les interviews sont un bon moyen de créer un premier contact, ou de le renforcer.

    Les étudiants en fin de cursus
    connaissent bien l’exercice du journal,
    accueillent avec complicité leurs camarades de manaa
    et sont ravis de partager leurs expériences.

    « Je tiens à remercier mes collègues enseignants, Véronique Lenouvel et Antonio Padilla,
    pour avoir permis ces transversalités, Romy Sauvage, chef d’établissement, pour son soutien au projet,
    et bien évidemment tous les élèves de MANAA qui se sont investis ».
    Xavier Tisserand
    Enseignant Techniques d’Expression Écrite

     

    LE JOURNAL

    Une version PDF du journal est disponible en cliquant sur le lien ci dessous
    ESMA_NANTES-JOURNAL-MANAA-K18

    Bravo à équipe étudiante de la Manaa Claudel !

     

    La couverture

    La « couverture-affiche » du journal a été suivie par une élève volontaire de BTS2 DG : Emeline Heudré.
    L’illustration est de Maud Drean, BTS2

     

    les explorateurs

    Aliénor BRIOLET, Manaa Claudel
    Comment s’est déroulée la gestion du projet (organisation, temps, contraintes) ?
    Dès le lancement du projet, un planning a été mis en place, avec, par semaine, les choses à faire.
    Ex : Semaine 1 former les groupes de « journalistes reporters » par sections
    et chercher les personnes à interviewer. Semaine 2 faire les interviews.
    Semaine 3 rédiger et mettre au propre les interviews. Etc…
    Nous avions prévu une marge de retard sachant que dans tous les cas nous allions être un peu justes ;
    grâce à ça nous avons réussi à avancer plutôt vite et bien.

    Quel était ton rôle lors de la création du journal ?
    J’étais l’une des trois rédactrices en chef du journal. Mon rôle était donc de gérer les groupes,
    de donner les directives à suivre et de suivre l’avancement de chaque article.

    Qu’as-tu pu apprendre lors du projet ?
    Lors de ce projet,

    j’ai pu apprendre à canaliser mon énergie
    et mobiliser mes forces.

    Travailler en équipe ça n’est pas toujours facile, mais la création du journal m’a permis de comprendre qu’en groupe, on va beaucoup plus loin et qu’il faut savoir faire des concessions, écouter
    et toujours rester objectif, sans hausser la voix ou se bloquer.
    Je sais que toutes les choses que j’ai apprises me seront très utiles dans le métier que je souhaite faire (Animation 3D) et je pense pouvoir dire que de cette expérience sont sorties de nombreuses choses positives et bénéfiques même si ça n’a pas été facile tous les jours.

    Comment se sont déroulés les contacts avec les autres sections (BTS, 3D, Ciné) ?
    En ce qui concerne, les contacts avec les autres sections, chaque binôme est allé lui même chercher
    le ou les personnes à interviewer. Chaque contact a donc été différent.
    Je sais par exemple que certaines personnes ont profité de leur interview pour en apprendre plus
    sur la formation qu’ils souhaitaient faire, et entendre l’avis et les conseils des années supérieures.

     

    Tom PINARD, Manaa Claudel
    Comment s’est déroulée la gestion du projet (organisation, temps, contraintes) ?
    Nous avons dû réaliser le journal de l’école en un peu moins de deux mois, nous avons
    tout d’abord réalisé les interviews ou articles puis nous avons fait des recherches d’illustrations.
    Ensuite, avec une plus petite équipe de volontaires, nous avons rassemblé, corrigé
    et mis en page tout le travail fait au préalable.

    Quel était ton rôle lors de la création du journal ?
    Mon rôle était principalement de mettre en page le journal.
    J’ai dû avec l’aide des rédactrices en chef choisir la meilleure disposition des articles par section.
    Les illustrations, ayant été choisies par la classe, ont dû être incorporées au journal
    mais surtout retouchées avec l’aide de Jules Thibaudeau.
    J’ai aussi dû mettre en page les articles et choisir les polices de caractères afin qu’elles soient lisibles.
    Nous avons, très souvent, demandé l’avis de la classe en fonction de nos avancées
    afin que ça soit vraiment un projet collectif.

    Qu’as-tu pu apprendre lors du projet ?
    J’ai pu apprendre à utiliser InDesign et m’améliorer en Photoshop.
    En effet nous n’utilisons pas de Logiciels en MANAA c’était donc l’occasion de s’essayer à la suite Adobe.
    Les illustrations étant scannées nous avons dû faire de nombreuses retouches sous Photoshop,
    notamment du détourage afin qu’elles soient intégrables au journal.

    C’était une super occasion de travailler
    et de gérer une grande équipe avec
    pour chacun des compétences différentes.

    Comment se sont déroulés les contacts avec les autres sections (BTS, 3D, Ciné) ?
    Nous avons simplement attendu à la sortie d’un cours les élèves de 3D2.
    Les élèves ont été très disponibles et nous ont répondu de façon complète et honnête.

     

    Julie SERMET, Manaa Claudel
    Comment s’est déroulée la gestion du projet (organisation, temps, contraintes) ?
    Dans l’ensemble il y a eu un bon esprit d’équipe.
    Une bonne motivation de toute la classe, dans les articles comme dans les illustrations.

    Quel était ton rôle lors de la création du journal ?
    Rédactrice en chef, j’ai supervisé les interviews pour les DG et DE.
    J’ai également interviewé des élèves de 3 ème année de Ciné Créatis.

    Qu’as-tu pu apprendre lors du projet ?
    J’ai appris à travailler sur un grand projet avec l’ensemble de la classe et sur la mise en page du journal.

    Comment se sont déroulés les contacts avec les autres sections (BTS, 3D, Ciné) ?
    C’était très intéressant d’aller parler avec la section Ciné, que je ne connaissais pas du tout !

     

    Bravo, pour ce projet complet ainsi que pour toutes ces informations recueillies à la source.
    Merci Xavier Tisserand pour sa collaboration.

  • montpellier de1 – workshop scénographie 2018

    Les étudiants de Design d’Espace 1ère année ont découvert la scénographie théâtrale
    lors du workshop encadré par Daniel FAYET, pour la deuxième année consécutive. 

    La scénographie regroupe tous les éléments qui contribuent à établir l’atmosphère
    et le climat d’une production théâtrale : les volumesles éclairages, le son, le décor et les textures.
    Un prolongement du sens du texte par une ambiance visuelle, une conceptualisation de l’espace.

    Les principes de la scénographie :
    – faire sens,
    – l’espace comme outil de support,
    – l’esthétisme.

     

     
    « art » un texte de Yasmina reza

    « Art » est une pièce légère sur le ton de l’humour, Yasmina Reza écrit un classique de la comédie de moeurs.
    Le « goût des autres » reste le plus efficace des ressorts dramatiques, que la fantaisie la plus extravagante peut révéler d’angoisses existentielles.

    Marc -personnage intellectuellement archaïque et dominant- est invité par son ami Serge
    -homme moderne qui s’adapte à son temps- à venir voir le nouveau tableau qu’il s’est acheté
    l’Antrios : un monochrome blanc…
    Marc, complètement atterré par cet achat, va retrouver leur ami commun, Yvan -personnage neutre-
    pour lui faire part de son incompréhension et connaître son avis. Yvan ira lui-même voir le tableau pour se forger une opinion.
    S’ensuivra toute une discussion vigoureuse autour de l’oeuvre; plus loin même que la question de l’art,
    c’est l’amitié entre les personnages qui est en jeu.

     

    des projets immersifs, contemporains & forts

    J’ai participé aux oraux des étudiants, j’ai découvert ce métier tellement riche, créatif et conceptuel.
    J’ai senti l’investissement des élèves par leurs propositions aussi intéressantes les unes que les autres.
    Les étudiants ont été forces de propositions, diverses et variées.
    Ils ont abordé la pièce « Art » de Yasmina Reza sous différents angles : immersif, conceptuel et contemporain.
    Chaque projet a été abordé en groupe de manière pertinente et professionnelle.

    Transmettre le caractère, la position de chacun au sein du cercle d’amitié; le drame et la comédie;
    immerger les spectateurs au sein d’une étape relationnelle, de ces déchirements, de mensonges…
    sans oublier le quatrième personnage de la pièce, le tableau !
    Voilà le challenge relevé par les étudiants :

     

    le ring

    Cette proposition du ring est la métaphore de l’affrontement entre les trois personnages.
    Cette plateforme fait référence au travail de Yoann Bourgeois sur l’art du déséquilibre.
    La scène est composée d’un triangle en mouvement, cet espace est donc en déséquilibre.
    Il est source de liberté et de tension dans le jeu des acteurs.
    Pour accentuer la réponse, la lumière est au dessus, elle éclaire la personnalité de chaque personnage
    et les place en 8 clos.
    Le langage est celui du combat.

     

     

     

     

     

     

     

    le conflit

    Ici, le fil rouge est le conflit.
    Celui-ci est représenté par un espace modulable autour du cube, car personne ne prend le dessus sur l’autre.
    Le cube principal est composé de différents modules, à l’annonce de l’Antrios -la toile monochrome de Serge-,
    ce cube se décompose en une multitude de cubes.
    Référence au rubik’s cube est à la réalisation d’un conflit.
    Le cube est une entité, il représente l’amitié.
    Cette amitié, pourra se recomposer et se décomposer au fil des conflits et des réconciliations.
    Pour accentuer la réponse, le sol reflète les différents cubes, il créé un désordre supplémentaire
    et met l’accent sur la face cachée des personnages.

     

     

     

     

     

     

     

     
    Mise en abyme

    L’œuvre est placée à l’intérieur de la scène : L’Antrios est la scène, la scène est le tableaux !
    Il y a une idée de domination par strate, de recherche de positionnement en trois niveaux.
    Cette proposition récupère les lignes de l’Antrios :  » un tableau monochrome blanc aux lignes transversales « 
    A la fin de la pièce, les personnages sortent de la boîte -le tableau- prennent du recul et observent,
    il neige…

     

     

     

     

     

     

     
    L’enfance

    La gaminerie de la dispute, des trois personnages, amène sur le thème du jeu et de l’enfance,
    représentés ici par le Carrousel.
    L’installation est giratoire, elle tourne suivant le lieu où se passe la scène.
    Les différents paliers sont communicants et marquent l’amitié.

     
     
     
     
     
     

     

     

    un échange Enrichissant

    Ce workshop a été l’occasion pour les étudiants de découvrir la spécialisation qu’est la scénographie,
    qui est un des nombreux aspects que propose le métier de designer d’espace.
    Il leur a permis d’acquérir de nouvelles méthodes de travail, la capacité à s’investir dans un projet commun.
    Une rencontre avec le métier et un professionnel.
    Les étudiants ont beaucoup apprécié leurs échanges avec Daniel.
    Attentif, agréable et pédagogue, ils en gardent un très bon souvenir de ce workshop.