• COMMENT S’EST PASSÉ TON STAGE EN DESIGN GRAPHIQUE #2019

    J’ai pris des nouvelles de nos étudiants en Bachelor, qui en fin de 1ère année effectuent un stage
    de 6 semaines en entreprise (agence, studio, free-lance…)

    Pour cette saison 2019, j’ai demandé à EléonoreEdwige de te parler de  leur expérience !
    Eléonore est une jeune fille de son temps, patiente et curieuse.
    Edwige est douce, volontaire et
    rêveuse.
    Un binôme créatif, passionné et à l’écoute.
    Nous avons évoqué leurs expériences communes en stage et leurs influences…

     

    Pouvez vous vous présenter ?!

    Eléonore Deigers et Edwige nous sommes étudiantes à l’ESMA depuis 2017.
    Nous avons commencé par une Manaa pour ensuite poursuivre sur un Bachelor Design Graphique.

     

    Dans quel cadre s’est déroulé votre stage ?

    Notre stage s’est donc déroulé à Radio Clapas, une radio montpelliéraine associative
    qui a fêté ses 40 ans l’année dernière.

    La radio est à Montpellier dans le quartier Près d’Arènes, elle est gérée par Grégoire Long le président
    et Bruce Torrente le directeur
    Les locaux sont coupés en deux, une partie est consacrée à la radio avec une régie et un studio d’enregistrement, l’autre pour les bureaux (PIJ). 

     

    Quel est votre rapport à l’univers musical ?

    El. Je ne vois pas ma vie sans musique, elle m’accompagne au quotidien et m’aide à travailler.  
    Alors être dans cet univers là était plus que plaisant !
    La liberté que j’ai pu avoir dans mes propositions de projets me conforte avec l’envie de continuer
    dans cet univers
    . D’autant plus que les projets qui nous ont été donnés sont variés et multiplient les supports.

    Ed. J’ai toujours adoré la musique, j’en écoute quotidiennement : quand je bosse, dans les transports, etc. C’est vraiment quelque chose dont je ne peux me passer. Parfois ça me permet de me concentrer
    et de m’inspirer.
    C’est aussi un bon moyen pour s’isoler, penser à autre chose quand on en a besoin.
    J’aime beaucoup découvrir de nouvelles musiques.

     

    Comment vous êtes vous retrouvées ensemble sur ce stage ?

    El. Bruce Torrente le directeur de la radio, après avoir reçu mon CV, m’a appelé un matin pour me proposer
    un stage. J’ai donc eu beaucoup de chance car je ne connaissais pas Clapas avant.
    J’ai directement accepté et j’ai ensuite proposé à Edwige de le faire avec moi car Bruce cherchait
    un/e autre stagiaire.

    Ed. Je devais faire mon stage dans une agence immobilière mais cela ne m’intéressait pas du tout…
    Je n’avais pas trop le choix vu que c’était la seule agence qui me prenait parmi toutes celles
    que j’avais contacté sur Montpellier.
    C’est grâce à Eléonore que j’ai trouvé ce stage. 

     

    Avez-vous travailler en binôme ?

    El. On réfléchissait ensemble, on confrontait nos idées et on se partageait le travail.
    Mais graphiquement nos axes étaient totalement différents. Ce qui était intéressant pour l’annonceur
    d’autant qu’il avait deux fois plus de propositions pour chaque projet !

     

    Trois mots pour définir ton stage

    El. Liberté – Créativité – Travail

    Ed. Convivialité – Imagination – Liberté

     

    Comment vous êtes vous intégrées à l’équipe
    et comment s’est passée la collaboration ?

    El. L’ambiance est détendue et conviviale, tout le monde se connait et s’apprécie depuis des années !
    L’équipe est super accueillante, l’intégration s’est faite progressivement mais très rapidement !
    Ici la liberté est primordiale à partir du moment où le travail est là.

    La collaboration avec la radio a été efficace. Nous avons proposé beaucoup de recherches différentes
    pour chaque projet afin de répondre à la demande de Grégoire.
    Grégoire Long est aussi directeur de l’agence Teaser, une agence de communication Montpelliéraine. 
    Il a été le guide exigeant mais nécessaire durant notre stage.

    Ed. Dès le premier jour, Bruce Torrente et Grégoire Long, nous ont mis tout de suite à l’aise.
    Nous étions installées dans les bureaux dédiés au PIJ (Point Information Jeunesse)
    où nous étions en contact avec quelques personnes de la radio.

    La collaboration s’est très bien passée pour la réalisation des projets, nous étions en contact direct
    avec Bruce et Greg (tel. et mail) donc très facile de les contacter pour avoir leurs opinions et avancer
    dans les projets.
    Nous avions carte blanche pour la réalisation de nos visuels et des phrases d’accroches,
    sans oublier d’intégrer les infos obligatoires comme le logo !

     

    Quels sont les projets sur lesquels vous avez travaillé ?
    Et quel projet en particulier retenez vous ?

    La recherche d’un animateur de radio à travers un visuel fort qui sera dérivé sur les réseaux sociaux,
    en affiche, dans la presse et sur le site web.

    Eléonore

    La semaine de l’échangisme; une semaine ou les animateurs s’échangent leurs émissions.
    Un concept difficile à mettre en place car chargé de connotations.

    Eléonore
    Edwige

    What a trip : Le festival du voyage sur Montpellier, réaliser un A6 qui sera dans le programme du festival.
    Notre travail a été de mettre en avant les siestes sonores de radio Clapas pour l’événement. 
    Une activité créée par la radio qui consiste à se poser pour écouter Clapas sur des transats
    spécialement destinés à ce concept.

     


    Edwige

    Divers supports informatifs comme des Roll Up ou la nouvelle grille horaire pour l’année 2020.

    Eléonore
    Edwige

    El. Mon projet préféré a été la grille et la brochure «Retirada» pour la liberté qu’on m’a donné.
    LA RETIRADA : faire un bilan d’activité sur le projet « les jours de poudre jaune » qui a pour objectif de traiter la période de la « retirada » au travers d’une action culturelle à destination des élèves des Lycées et Collèges.

    Comment avez vous associé votre profil graphique
    aux demandes de l’annonceur ?

    Depuis peu la radio essaie de se donner un second souffle.
    Un grand renouvellement de l’antenne et de son fonctionnement se sont opérés depuis 2014.
    Grégoire Long a retravaillé la charte graphique de la radio ainsi que sa communication.

    En plein élan de modernité et d’innovation il a été facile
    de s’accorder au profil graphique de l’annonceur. 

    Ed. J’ai plutôt tendance à avoir un côté très illustratif ce qui correspond à l’univers graphique de la radio.

     

    Quel est la particularité de travailler
    au sein de l’entreprise ?

    El. Être en communauté et travailler ensemble avec les différents postes.
    L’entraide est présente et la confrontation de nos idées est bénéfique. Edwige et moi avons même prêté notre voix pour plusieurs émissions/génériques !
    Nous avons aussi participé à 2 jours de formation sur le thème « Pratiques et usages citoyens des médias ».

    Ed. Je dirais que c’est d’avoir été les seules stagiaires à s’occuper de la communication.
    Nous n’avons peut être pas été dans « les vrais conditions d’une entreprise » type, mais nous étions très libres.


    Votre stage vous a-t-il conforté dans votre choix professionnel ?

    El. Il n’a fait qu’accentuer mon goût pour le graphisme et l’univers de la musique.
    J’ai découvert l’exigeance d’un annonceur qui, heureusement pour nous, nous apprend beaucoup !

    Un stage enrichissant autant au niveau culturel
    qu’en terme de communication.

    Ed. Oui !

     

    Café ou photocopieuse ?

    El. Pas le temps de m’occuper de la photocopieuse ou du café. La radio est en éternel mouvement,
    ce qui implique que tous projets nécessitent un minimum de vitesse d’excécution.
    Un stage loin d’être ennuyeux avec toujours des nouveaux projets enrichissants !

    Ed. Aucun des deux ! 

     

    Crayon ou ordinateur ?

    El. Je ne vois pas mon stage sans mon petit carnet donc je dirais les deux !
    D’abord crayons pour étaler mes idées et les informations abondantes, ensuite l’ordinateur évidemment !

    Ed. A la base je suis plutôt crayon mais pendant le stage c’était ordinateur et tablette graphique.

     

    Facebook ou instagram ?

    El. Personnellement je dirais Instagram.
    Après Facebook est utilisé par une cible plus large alors la plupart des visuels travaillés pour la radio
    étaient destinés à Facebook en priorité.

    Ed. Instagram, Facebook commence à se faire vieux…

     

    Peux tu nous faire partager tes liens INSTA ?

    El. Je conseille l’Instagram de _lil_lewis _ suite à ce stage, ensuite j’aime beaucoup wattgriff
    pour ses méditerranéennes et marion_desmarchelier pour ses collages (en DG à l’Esma).

    Ed. Le plus souvent je découvre mais s’il faut en donner alors en voici !
    patterson_art_comightierthanco  / skvllpelnois7la_discorde (un ancien étudiant !).

     

    Quels sont vos projets personnels en cours à part les vacances d’été ?

    El. J’ai un projet en cours avec l’agence de communication Binôme à Nîmes.
    Ils travaillent avec Nhoss la marque de cigarette électronique française depuis plus de 5 ans.
    Cet été ils lancent une série limitée de 500 exemplaires.
    J’ai donc travaillé en illustration trois atmosphères de vacances différentes; la jungle, l’océan et le désert.
    Seuls la jungle et l’océan ont été retenus avec évidemment quelques modifications du client.
    Ce projet m’a montré à quel point un client pouvait modifier un visuel…
    Cependant je suis ravie d’avoir été choisie et de participer à ce projet !

     

    Ed. Un projet personnel en rapport avec le design graphique : un job pour continuer mes études !!!

     

    Quelles sont les virées culturelles prévues cet été ?!

    El. La Panacée, les dimanches à la Halle Tropisme ou au MOCO.
    Je continue à travailler pour la radio, et le soir éventuellement en concert !

    Ed. La Panacée à Montpellier, Lyon et ses musées et une visite au Futuroscope

     

    Un petit mot pour les futurs étudiants en Design Graphique ?

    El. Ils ont choisi la bonne voie et ils ne peuvent que s’épanouir dans ce domaine. Mais il faut être patient, savoir se remettre en question, et il faut surtout se creuser la tête.

    Ed. Choisissez bien votre stage si vous le pouvez c’est important ! Il vous donne le premier réel aperçu
    de la voie que vous avez choisi. Et si ça vous plait vraiment lâchez rien !

     

    Merci à Eléonore et Edwige

  • COMMENT S’EST PASSÉ TON STAGE EN DESIGN D’ESPACE #2019

    J’ai pris des nouvelles de nos étudiants qui en fin de 1ère année ont dû effectuer un stage
    de 5 semaines en entreprise (agence, studio, free-lance…)

    Pour cette saison 2019, j’ai demandé à Guillaume de se prêter au jeu !
    Un est jeune homme d’apparence réservé mais qui sait prendre des initiatives positives
    en allant jusqu’au bout de son idée. Il a surtout un bon sens de l’humour !
    Nous avons évoqué son stage et ses influences…

     

     

    Peux tu te présenter ?

    Je m’appelle Guillaume, et je viens de terminer ma première année de Design d’Espace à l’Esma Montpellier.

     

    Dans quel cadre s’est déroulé ton stage ?

    J’ai réalisé mon stage dans le cabinet d’architectes MCFG.
    Le travail de l’agence s’oriente autour de la construction de maisons et d’extensions
    en proposant des réponses contemporaines et innovantes, l’entreprise intervient notamment
    dans le cas de projets en secteur sauvegardé.

     

    Trois mots pour définir ton stage

    Dynamique

    Enrichissant

    Passionnant

     

    Comment t’es tu intégrée à l’équipe
    et comment s’est passée la collaboration ?

    Le stage c’est super bien passé !
    Pour ce qui est de l’intégration j’ai rejoint l’équipe en pleine nuit au milieu d’une forêt,
    nous étions tous vêtus de tuniques noires une torche à la main, et après quelques chants satanique
    et le sacrifice d’une marmotte, le lendemain, c’était comme si j’avais toujours fait partie de l’agence !!! 
    Cette dernière travaille sur de nombreux projets en même temps et tous sont assez différents,
    de la création d’un chalet au réagencement d’un appartement

    j’ai pu me rendre compte du large panel de compétences 
    que l’architecte doit connaître.

     

    Quels sont les clients de l’agence ?

    Les clients de l’agence ont des profils assez différents, cependant beaucoup d’entre eux habitent
    en centre-ville, aux alentours du bureau.

     

    Comment se sont organisées tes journées ?

    Pas une seule journée ne fut la même que la précédente !
    De 9h à 17h j’ai pu alterner entre le travail de bureau, aux visites de nombreux chantiers
    en passant par des rendez-vous clients.
    L’agence se trouve au cœur du centre historique de Montpellier, certains projets sont autour de celui-ci
    ce qui permettait d’y accéder rapidement.

     

    Quels sont les projets sur lesquels tu as travaillé ?
    Quel projet retiens tu ?

    J’ai suivi différents projets dont la surélévation d’une maison, du métré à la proposition de différentes idées d’aménagements intérieurs, la création d’un potager urbain sur le toit d’un immeuble;
    mais le projet que je retiendrai avant tout a été l’aménagement d’une mezzanine car j’ai pu travailler
    en autonomie et laisser place à mon imagination.

    Ton stage t’a-t-il conforté dans ton choix professionnel ?
    Et où te vois tu à la fin de tes études de bts ?

    Ce stage m’a clairement conforté dans mes choix d’études et professionnels.
    Le métier d’architecte est très varié et surtout c’est un job créatif, pour moi ce point est super important,

    pouvoir créer et laisser une trace de son travail
    aux yeux de tous je trouve ça génial !


    Plus tard, je souhaiterais sincèrement intégrer un cabinet d’architectes tel que celui-ci
    car les réponses architecturales qu’il propose sont variées et de bon goût.

     

    café ou photocopieuse ?

    Malheureusement, je n’ai pas su faire marcher ni la photocopieuse ni la machine à café,
    sans doute je suis trop vieux et dépassé par la technologie…!

    crayon ou ordinateur ?

    J’ai davantage utilisé l’ordinateur cependant pour débuter un projet les esquisses sur carnet sont bien utiles, les idées sont retranscrites plus rapidement.

     

    Facebook ou instagram ?
    Peux tu nous faire partager tes liens ?

    Instagram.
    J’utilise pas mal des applications tel que pinterest ou instagram, pour trouver de l’inspiration rapidement
    c’est le top, sinon les sites des grandes agences d’architectes.

    Sur instagram, je suis tihomirov_sketch / arqpedia / p.roduct

    Sur youtube la chaine never too small est super intéressante.

     

    Un petit mot pour les futurs étudiants en DE ?

    Dessinez ! Les profs et les jurys d’examens adorent les carnets de croquis, et les petits dessins de recherches sur les planches de projets sont toujours appréciés.

     

    As tu des projets en cours à part les vacances d’été ?

    Je vais essayer de profiter de mon temps libre pour faire quelques croquis et de la peinture;
    si possible au cours de visites culturelles et de voyages.

     

    Quels sont tes virée culturelles prévues cet été ?!

    Le festival 20/20 au cours duquel plusieurs artistes exposent, peignent des fresques murales,
    et sûrement quelques expositions sur Montpellier.

     

    Merci Guillaume ^^

     

    A lire aussi le stage de Hynd en 2017 et le stage d’Eva en 2018

  • FOCUS INSTA #PSENA

    Ancien étudiant de l’Esma Toulouse,
    Damien aka Psena nous parle de son parcours, ses projets autour de son amour pour les lettres. 
    Une rencontre, entre le sens d’un mot, son dessin, son caractère; qui rend les créations de Psena
    justes et urbaines.

    Passionnée de design graphique PSENA nous offre ses typos sur mesure sur son compte Instagram.
    Je te laisse le découvrir !

     

    BONJOUR PSENA, PEUX-TU TE PRÉSENTER À NOS LECTEURS
    ET RETRACER TON PARCOURS ?

    Bonjour, Damien aka Psena, 29 ans, toulousain.
    J’ai commencé à peindre grâce à mes potes Antoine et Gauthier, il y a maintenant plus de 10 ans.
    J’ai toujours gribouillé sur mes feuilles de cours, mais rien de sérieux ou potable…
    C’est vraiment le graffiti qui, au fil des années m’a amené à gratter la feuille sérieusement
    afin de tenter de développer une approche singulière.

    Après avoir fait un DUT qui n’avait rien à voir, je me suis laissé une année pour voyager avec mon frère,
    ce qui m’a permis de me recentrer sur ce que je voulais.
    Pour l’anecdote, j’ai postulé pour rentrer en Manaa à l’ESMA Toulouse, depuis un hamac au Cambodge
    devant le Mékong !

    Passionné par le dessin de la lettre, j’ai fait cette manaa avec l’objectif d’effectuer le BTS Design Graphique. 
    Après ce BTS j’ai enchainé sur une Licence pro Graphisme et conception éditoriale à Chaumont
    (le digital ne m’a jamais vraiment attiré, le papier c’est comme la lettre, son aspect en dit déjà beaucoup).
    À la fin de mon stage de licence à Paris, j’ai commencé à travailler en Freelance, d’abord sur Paris
    puis de retour à Toulouse, pendant 2 ans environ.
    En décembre dernier j’ai intégré l’agence de communication culinaire Spatule Prod’,
    dans laquelle j’évolue depuis en CDI.

     

    QUEL EST LA SIGNIFICATION DE TON BLAZE ?!

    C’est le verlan de mon blaze avec lequel j’ai commencé à peindre « Naps » ( les siestes en anglais),
    c’était une période ou j’adorais me taper des grandes siestes, c’est toujours le cas
    mais je suis plus sur une base de micro-sieste après le repas.

     

    COMMENT A ÉVOLUÉ TON GRAPHISME DE LA RUE À L’ÉCOLE 
    ET AUJOURD’HUI DANS LE MONDE PRO ?

    Mon approche du dessin de la lettre a commencé à évoluer dès la manaa, en commençant à aller vers
    le lettering. Mais c’est vraiment en BTS Design graphic, que j’ai évolué, apprenant un peu plus en profondeur
    les bases typographiques que ce soit d’un point de vue historique ou pratique.

    Mais avec du recul c’est en partie grâce à Romy, ma prof d’expressions plastiques à l’époque.
    On devait tout au long de l’année travailler notre univers perso pour créer à la fin de l’année un livre d’artiste.
    Elle m’a pas mal « clashé » sur le fait que la plupart de mes dessins étaient du graffiti même si je tentais
    de m’en éloigner constamment. Ça m’a poussé à développer la lettre avec une autre approche,
    à tester de nouveaux médiums sur de nouveaux supports…

     

     

    Aujourd’hui dans le monde pro, on me fait de plus en plus confiance sur mon délire, par conséquent

    j’arrive de plus en plus à travailler sur des projets
    qui me ressemblent

    et où je peux me faire plaisir que ce soit à mon compte, pour des décos murales ou même au sein de l’agence où j’évolue.

     

     

     

    PEUX TU NOUS DÉCRIRE TON UNIVERS TYPO – GRAPHIQUE ? 
    COMMENT TU AS TROUVÉ TON STYLE ?

    QUELLES SONT TES RÉFÉRENCES ?

    Vous l’avez constaté, c’est le dessin de lettres qui me passionne, c’est donc une base de travail
    dans toutes mes productions.
    Ce n’est jamais évident de définir son univers, j’essaie tout le temps d’évoluer, de tester de nouvelles choses.
    Mais comme dit auparavant, mon approche de designer graphique se ressent très fortement dans
    ma manière de structurer mes compositions typographiques. Je n’aime pas les fioritures, les imperfections.

    Je sais pas si j’ai un style très défini. J’aime évoluer, essayer, expérimenter. Peut être que dans un an
    mon travail n’aura rien à voir. Il évolue depuis des années grâce à des rencontres, des découvertes d’outils, des contraintes liées à des projets…

    Je vous donne pas mal de références actuelles plus bas mais d’un point de vue classique,
    elles passent par des graphistes comme Neville Brody, Herb Lubalin, Théo Van Doesburg,
    forcément le mouvement du Bauhaus.
    Mais les références sont partout que ce soit dans un tag avec un flow de malade, les devantures
    de peintres en lettre, l’architecture ou encore le mobilier.

    La ville qui nous entoure est une source de références inépuisables et en constante évolution.

     

     

    QUEL IMPACT A POUR TOI LA TYPOGRAPHIE ?

    L’esthétique d’une lettre a une puissance tellement incroyable sur le ressenti de ce qu’on lit.
    Comme on dit, on peut écrire 300 fois le même mot avec une esthétique différente à chaque fois,
    il véhiculera 300 émotions différentes.
    C’est passionnant de voir comment elle a évolué avec son temps et ses courants artistiques,
    depuis les premiers idéogrammes jusqu’à aujourd’hui.
    C’est fou de voir tout ce qu’on peut faire, imaginer, à travers ces 26 signes qui composent notre alphabet
    et qui sont l’essence de la transmission, par conséquent de notre évolution.

    QUE T’APPORTENT LES RÉSEAUX SOCIAUX COMME INSTAGRAM
    ET COMMENT L’UTILISES-TU ?

    J’essaie de ne pas me prendre trop la tête avec insta à me dire qu’il faut poster comme ci ou comme ça,
    ou à tel heure, tous les jours… J’ai quand même voulu donner une cohérence visuelle à mon feed,
    l’arrivée du carrousel a permis de faire une photo de couverture chartée et rentrer en profondeur dans chaque projet, production en faisant défiler par la suite.
    C’est uniquement d’un point de vue artistique et pro que je l’utilise (il y a quand même des moments d’égarements avec des stories hors sujet à des heures improbables, tmtc).

    C’est le support qui m’apporte une bonne visibilité, quelques projets indirectement et une grande dose
    de motivation en ayant accès rapidement à une masse d’artistes fous qui vont toujours plus loin.

    Il permet aussi aux personnes qui m’entourent de près ou de loin de savoir ce que je fais plus concrètement. Dire aujourd’hui, je suis graphiste, peintre, graffeur, passionné par le dessin de la lettre, veut tout et rien dire. La plupart des gens ont Instagram, c’est la première chose qu’on te demande quand tu dis que tu dessines
    ou que tu peins.
    C’est une sorte de portfolio facile d’accès que les gens peuvent suivre facilement, contrairement à Behance, Dribble ou un site perso. Ce qui amène forcément à un moment donné à des projets grâce au bouche à oreille. 

    On va pas se le cacher, c’est aussi de la branlette qui fait du bien à l’égo et qui donne de la force.

     

     

    PEUX-TU NOUS FAIRE PARTAGER TES LIENS IG ?!

    www.instagram.com/etienne_renard/ 

    www.instagram.com/rylsee/

    www.instagram.com/club_lettreurs/

    www.instagram.com/saidkinos/

    www.instagram.com/tyrsamisu/

    www.instagram.com/franckpellegrino/

    www.instagram.com/outline_studio/

    www.instagram.com/wwwesh.studio/

    www.instagram.com/owengildersleeve/

    www.instagram.com/atelier_bingo/

    www.instagram.com/tristan_kerr/

    www.instagram.com/benjohnstondesign/

    www.instagram.com/insta_grems/

    www.instagram.com/angeltoren/

    www.instagram.com/pepitecollectif/

    www.instagram.com/rougevertblanc/

    www.instagram.com/jer_hellocollective/

    www.instagram.com/felipepantone/

    www.instagram.com/pheno_feno/

    www.instagram.com/_fortrose_/

    www.instagram.com/guidodeboer/

    www.instagram.com/_nelio/

    www.instagram.com/tomas_lacque/?hl=zh-cn

     

    TA DERNIÈRE EXPO DÉBUT JUIN AU MARCHÉ NOIR PRÉSENTAIT 
    DES TABLEAUX TYPO EN VOLUME ENTRE GRAFFITI ET ABSTRACTION.
    PEUX TU NOUS PARLER DE CETTE DÉMARCHE
    ET DE TON APPROCHE DU LASER ?

    Dans cette expo, j’ai voulu aborder les formats à travers des compositions fortes et très structurées. Comme tu l’as dis, c’est un mix entre les différents styles et approches des lettres que j’affectionne,
    d’où son nom « Hybride ».
    On peut l’imaginer comme une entité qui a un trouble de personnalité multiple.
    Je me suis imposé de travailler la couleur pour une fois. Je suis depuis un moment dans la facilité N&B + doré ou une couleur, c’était un petit défi pour moi de rechercher un nuancier avec lequel travailler qui sortait
    de ce que j’ai pu faire jusqu’à présent.

    Le laser est un outil simple et efficace pour avoir un rendu très propre comme je l’aime
    et me permet de donner du relief à mes créations.
    Il permet vraiment de tester différentes choses rapidement et sur différents matériaux.
    Pour l’occasion, j’ai fait des portes-clés en plexi que je donnais au vernissage, j’ai fait une lampe typographique pendant ma licence, testé des patchs en cuir gravés au laser pour coudre sur du textile. 

     

     

     

    QUELS SONT TES ANNONCEURS ?
    PEUX TU NOUS DÉCRIRE TES DIFFÉRENTES MÉTHODES DE TRAVAIL ?
    QUE CE SOIT POUR UN MUR, UN LOGO OU UN SKATE. 

    Mes annonceurs sont assez variés, ça peut être une salle de crossfit comme une agence immobilière,
    un mur pour un évènement, une déco dans une Start-up, la communication d’une pièce de danse contemporaine, l’identité visuelle d’un coiffeur-barbier.
    Je n’ai pas de secteur dans lequel j’évolue particulièrement.

    Quelque soit la finalité, le projet commencera toujours sur une feuille que ce soit des idées gribouillées
    à l’arrache ou des sketch plus poussés.
    Pour un projet de logo il y aura forcément une partie recherche de référence, moodboard…
    Pour les projets muraux, je le fais si le projet est en accord avec mon univers et si ce n’est pas le cas
    je rentre en discussion avec le commanditaire pour l’orienter vers quelque chose qui me plait.
    Si ça ne match pas, je préfère ne pas faire quelque chose qui ne me plait pas.
    Pour la salle de crossfit par exemple, à l’origine le client me demandait de recopier un mur bien beauf
    d’une salle partenaire, la pire des situations ! 

    QUE PEUX-TU NOUS PARLER DE TES PROJETS ACTUELS ET À VENIR ?

    J’ai vraiment eu de bons retours sur l’expo au Marché Noir, j’ai eu quelques commandes depuis
    et ça m’a motivé à en préparer une autre pour cette fin d’année.
    Je vais me concentrer sur de plus grands formats et apporter un peu de matière, texture, issues des outils que j’utilise comme les brush pen ou le spray ; rapporter un peu vie avec une place à la spontanéité
    qui me manque dans ces dernières prods
    .
    Avec l’acolyte Béni et mon frère Paked, on pense à développer un petit festival d’art urbain sans prétention dans les Landes. À l’instar du zine Lezineki que j’avais fait avec le frérot, l’objectif serait juste de se faire plaisir en regroupant des artistes qui nous font kiffer.

    On pense toujours à faire du textile, comme beaucoup, d’où les tests de gravure sur cuir. 

    Je vais quand même sûrement faire une petite série de tees pour délirer avec des tampons en linogravure.


    En parallèle, je vais sûrement collaborer avec le poto Huit Mains, sérigraphe et créateur de skate maison,
    pour développer une petite marque. Il presse ses propres boards dans son atelier.
    L’objectif dans un premier temps serait de créer l’identité de celle-ci et de faire une première collab sur board.

    Affaires à suivre…

    Damien PAQUIOT
    Design graphique – Lettering
    www.instagram.com/pseeena/
    www.behance.net/DamienPaquiot

     

    Merci Psena pour cette itw passionnée, avec du caractère, du corps & une certaine casse !

  • mes coups de <3 #3

    Voici la liste de mes coups de coeurs du moment, actualités, influences, tendances, phénomènes, …
    En retour j’attends les tiens !!!

     

    BURGER QUIZ nous comble d’humour !

    Le jeu culte « Burger Quiz » des années 2000 présenté par Alain Chabat sur Canal+,
    est aujourd’hui de retour sur TMC tous les mercredis soirs.

    Dans un décor de fast-food, deux équipes Ketchup et Mayo, composées de deux célébrités et d’un candidat,
    s’affrontent autour de questions aussi délirantes qu’originales.
    Au fil des quatre manches, « Les Nuggets », « Le Sel ou le Poivre », « Les Menus » et « L’Addition »,
    chaque trio remporte des « Miams ».
    Le premier en accumuler 25 peut accéder à une dernière épreuve « Le Burger de la mort »
    lui permettant de remporter de nombreux cadeaux.

    16 ans après je suis toujours au rendez-vous, prête à répondre aux questions absurdes et hilarantes !!!
    J’aime l’humour décalé d’Alain Chabat, les invités – Jamel Debbouze, Edouard Baer, Gérard Darmon… –
    et leur connivences pleines de conneries.

    Je suis tellement fan de cette émission, qu’elle m’a inspirée pour le LCDD.
    Je te propose de jouer au Design Quiz : 
    Design d’espace, design graphique, Histoire de l’Art
    Le principe consiste à répondre à diverses questions de culture artistique plus ou moins absurdes !!!

     

     

     

    CHAMPION DU MONDE 2018

    L’équipe de France a gagné la Coupe du Monde 20 ans après le sacre de 98.
    Toute la France est à l’unisson derrière ses joueurs.

    En 98 j’avais encore l’âge de regarder la CDM pour ses joueurs et surtout Bixente Lizarazu !
    En 2018, ce qui a attiré mon attention c’est la folie qui s’est emparée des réseaux sociaux,
    photos, illustrations, design typographiques, voici quelques créations qui ont animé Instagram.

     

     

     


    LE TERRAZZO
    MATIèRE

    En 2018, le terrazzo fait un bon dans les tendances du design.
    Créé en Italie dans l’Antiquité, le terrazzo est un matériau dont la fabrication mixe toutes sortes d’éléments : fragments de pierres naturelles, morceaux de verre, marbre coloré…
    Une fois agglomérés à du ciment ou de la résine, le tout est poli jusqu’à lui donner le brillant
    d’une pierre naturelle.

    Cette matière minérale, comme pailletée me ramène en enfance, plus précisément chez ma mamie…
    Je l’ai re-découverte travaillée de manière moderne, organique et vivifiante grâce à l’IG
    de Ligne Concrete et ses créateurs de matières Marseillais.

    Ce revêtement moucheté et subtilement coloré réchauffe les intérieurs avec élégance.
    Sur le sol, les plans de travail ou les accessoires déco, adopte le sans plus tarder dans tes futures créations
    en Design d’Espace !

    Motifs graphiques

    J’ai dit tendance déco, non ?!…
    Le Terrazzo avec ses airs de bonbons Berlingots se décline partout : linge de maison, luminaires, papeterie…

    Sources/photos : LigneConcrete – Aurelie.schhh – FermLiving – ImagenSubliminal – Pinterest

     

     

    arte radio / PODCAST 

    C’EST QUOI UN PODCAST ?
    Une émission audio qui s’écoute à la demande et gratuitement, sur ordinateur et mobileVous décidez du lieu et du moment !

    ARTE Radio vous parle d’intimité, de modes de vie, de politique, du monde, de poésie, d’imaginaire par le son.
    Elle produit des créations originales sans formatage ni publicité : émissions régulières, reportages, documentaires, fictions, séries… à écouter à volonté quand tu veux où tu veux !

    Source photo : Arte radio

  • JUNGLE TROPICAL

    1er Septembre… rien de tel que de lézarder au soleil quand tu sens l’été t’échapper !
    La rentrée s’annonce partout mais pas pour nous 😉

    Je suis allée découvrir la fresque de Filifane à la plage du « Carré Mer » vers Montpellier,
    et j’en ai profité pour piquer une tête !

    Trois jours de travail et de bronzage !

    Le carré mer plage a fait appel au décorateur Christian Collot.
    Lui même a choisi Filifane pour la création d’une fresque de sept mètres sur trois
    sur l’une des façades de la plagette.

    Jungle tropicale est le thème choisi par Filifane, en adéquation avec la décoration du lieu
    aux influences « Out of Africa ».

    Cette fresque, réalisée au posca, toute en ligne, représente bien l’univers de Filifane.
    « Le support bois et la grande surface, ont diversifié mon travail, c’est une grande première.
    J’ai l’habitude de travailler sur des petits formats.
    La plage étant ouverte, de futurs clients sont venus à ma rencontre, bientôt d’autres projets ! »

     

  • mes coups de <3 #1

    J’avais envie de partager avec toi la liste de mes coups de coeur de l’été !
    Peut-être une future rubrique ? A alimenter avec tes propositions !

     

    Détour

    Détour est un film de Michel Gondry réalisé avec l’iPhone 7.
    Suis les aventures d’un tricycle parti sur les routes de France à la recherche de sa jeune propriétaire.

    Un univers fantastique, vintage, poétique, sensible et enfantin; un conte moderne !
    « Ma difficulté principale, c’était que le spectateur finisse par éprouver une certaine tendresse pour un objet,
    le fameux tricycle. Pour en arriver là, je l’ai rendu presque vivant à certains moments », explique M. Gondry.
    C’est réussi, ce pt’ tricycle m’a touché ! 

    Le réalisateur français d »Eternal Sunshine of the Spotless Mind » ou « L’Écume des jours »,
    dans le passé s’est aussi essayé à la pub, avec des marques comme Air France, Nespresso, Levi’s
    Mais tout a commencé pour lui par la réalisation de clip, BjörkThe White Stripes, Daft punk

     

     

    LE WAX

    L’imprimé ethnique de l’été 2017, tissu traditionnel africain aux coloris vifs et motifs foisonnants  :
    l’Afrique s’installe dans les tendances modes, accessoires et déco.
    Le  soleil brille et t’invite à adopter quelques pièces et partir en voyage !

     

     

    ILLUSTRATEUR
    QUENTIN MONGE

    Direction l’été, des femmes voluptueuses aux corps dénudés ou en maillots, piscines Californiennes,
    bouées flamand rose, ananas et farniente, on plonge dans l’univers acidulé de l’illustrateur Quentin Monge.

    Bercé par le soleil et les plages de St Tropez, Quentin Monge grandit la tête remplie de couleurs.
    Aujourd’hui, les ondes estivales de son enfance influencent son travail.
    Papier et ciseaux, posca ou de la palette graphique, dessins ultra-figuratifs, motifs,
    son univers est minimaliste et léger.

     

     

    STRANGER THINGS SAISON 2

    Soirée d’Haloween, en fond « thriller » la bande annonce de la nouvelle saison donne le ton…
    Angoissante, existante, 80’s (souvenirs de mon enfance entre mes vêtements fluo et ma mini-vague),
    en fond musical « Thriller »… flippant !
    Je trépigne d’impatience en attendant le 27 octobre !

  • FAV 2017 – EMOTION

    Festival d’Architectures Vives

    Pour sa 12ème édition, le FAV nous invite à déambuler dans le centre de Montpellier,
    au travers d’un parcours urbain et à la découverte des cours des Hôtels particuliers
    accueillants les installations éphémères des jeunes architectes sélectionnés.

    Cette année le FAV expérimente la capacité de l’architecture à créer des émotions.

     

    emotions

    Emotion n. f. II Réaction affective brusque et momentanée, agréable ou pénible,
    souvent accompagnée de manifestations physiques.

    Le Corbusier lors d’un entretien avec des étudiants en architecture disait :
    « L’architecture est un fait d’art, un phénomène d’émotion, en dehors des questions de construction, au-delà.
    La Construction, C’EST POUR FAIRE TENIR, l’Architecture, C’EST POUR EMOUVOIR ».

     

    poésie urbaine

    Sous la chaleur de juin, je suis partie à la découverte du FAV enthousiasmée par la thématique,
    sûrement mon côté fleur bleu et aventureuse !!!

    Soit treize installations qui jouent avec nos émotions et nos perceptions, se jouent de nos sensations
    ou les déjouent et nous embarquent souvent dans d’autres dimensions
    Les installations sont surprenantes et interactives, jouent et se déjouent de nos émotions,
    proposent un dialogue avec le public, avec le lieu.
    Quelques une des installations offrent plus d’émotions, d’autres font appels à notre âme d’enfant;
    qu’elles soient positives (jeux,bien-être…) ou négatives (angoisses, désorientation…) l’émotion est multiple.

     

     

     Emotion Verticale

    Ouverture, resserrement, exiguïté…
    Le collectif ONA Architecture expérimente la relation spatiale créée par un élément architectural simple.
    Les émotions résultent du déplacement, des sensations générées par la répétition, les différentes hauteurs.

     

     

     

     

     

     

     

    Tomber dans le ciel

    Intimité, vertige, éternité…
    Ecole Technique supérieure d’Architecture de Saint-Sébastien
    Le projet transforme les limites, entrer dans la cour c’est entrer dans une autre dimension.
    Grâce aux miroirs, qui nous font découvrir la cour d’une autre manière,
    nous risquons de tomber dans le ciel !

     

     

     

     

     

     

     

     

    I <3 Montpellier

    Amour, symbolique, battements…
    Le collectif Pistachoffice évoque le sentiment d’amour et place Montpellier au centre de celui-ci.
    La vie liée à l’amour, ses expériences positives et négatives, aux différentes manières d’aimer et d’être aimé;
    Passion, affection, désir, haine, tristesse…

     

     

    Forme sauvage

    Sens, curiosité, infinité…
    Le projet du collectif S’il te plait agit comme un stimulus, activant les récepteurs sensoriels de chacun.
    L’émotion se fait donc par l’enivrement des sens.
    Une forme liquide se fige, indicible, sans contour. Une forme finie à l’interprétation infinie.
    L’idée n’est pas de produire une architecture mais bien de générer un espace saisissant.

     

     

     

     

     

     

     

     

    La Madeleine / prix spécial

    Nostalgie, enfance, créatif…
    Les émotions sont l’expérience de ce qui est passé, ce qui est en train d’être, ce qui sera.
    L’installation de l’Atelier MicroMega joue sur le pouvoir de la nostalgie.
    Le visiteur s’émeut et interagit avec le cube.
    Le monde qu’il renferme : évolutif, créatif et malléable fait appel à l’enfant.

     

     

     

     

     

     

    Souvenir particulier

    Cacher, observer, mystère…
    L’installation du collectif Commun a pour but de stimuler les émotions du passé,
    celles qui sommeillent en chacun de nous.
    Nous sommes invités à observer; au centre d’une architecture flottent des objets, symboles de lieux vécus,
    provoquant en chacun de nous un retour sur sa propre histoire, son enfance.

     

     

     

     

     

     

     

     

    TR_24

    Jeux, mouvements, peurs…
    Le collectif BEN-DAO interroge la fonction même d’une cour.
    Son caractère de point de passage est poussé à l’extrême.
    Le but est de traverser l’installation, guidé par votre choix, au fil des « portes » que vous poussez.
    L’installation devient comme un labyrinthe sans entrée et sans sortie
    avec pour le visiteur l’impression de se perdre, ou qu’il n’en sortira jamais.

     

     

     

     

     

     

     

     

    Paper Cloud / prix du jury

    Transparence, fragile, illusion…
    Le Studio 3A élabore un espace d’illusion et de désillusion.
    L’environnement est ponctué d’ombre et de lumière,
    reflétant des couleurs différentes dans des temps différents.
    Cette structure de papier monochrome, ce nuage fusionne avec la lumière et disparaît.

     

     

     

     

     

     

     

     

    El Dorado

    Hypnotique, mouvements, éphémère…
    L’installation du collectif Pourquoi Pas ?! est une mise en scène sensorielle qui fait appel à l’imaginaire
    des contes et légendes, au mythe de la quête du trésor.
    Il s’agit de recréer le petit évènement enchanteur qui nous fait sentir que l’instant est unique.
    Le dispositif sollicite autant la vue que l’ouïe, hypnotisant le spectateur accroché au mouvement
    en action pour une poignée de secondes.

     

     

     

     

     

     

     

    AAA

    Anticipation, appréhension, angoisse…
    L’installation proposée par ODD accentue la transition entre deux espaces.
    Confronté à un mur noir, le visiteur aperçoit une entrée.
    Le seuil franchit, il est confronté à un passage sombre et tordu, à peine éclairé par un fin rayon de lumière à son terme.
    Une série d’émotions se succèdent lors de ce passage d’un espace à l’autre;
    Anticipation, Appréhension et Angoisse. Laquelle laisserons-nous prendre le dessus ?

     

     

     

     

     

     

     

     

    A travers

    Chassé-croissé, regards, quête…
    Le projet de Concentrico 03 tend à générer un nouveau monde dans l’imaginaire du visiteur.
    La volonté de l’équipe est de redonner de l’importance au puit, en le plaçant au coeur de l’installation.
    Un labyrinthe en bois, constitué de murs courbes, permet d’atteindre le puit par différents chemins.

     

     

     

     

     

     

     

     

    Immersion / prix du public

    Plaisir, euphorie, bien-être, jeu, désorientation…
    Le festival procure un lieu et propose un défi aux architectes, à travers la transformation d’un cadre
    d’être capables de générer une émotion.
    Les espaces qui servent aujourd’hui au passage deviendront donc, pendant quelques jours,
    des conteneurs d’émotions. Lucia Martinez Pluchino et Raquel Duran Puente ont poussé cette idée
    à sa limite en remplissant une des cours de balles.
    Personne ne sortira indifférent de l’installation !

     

     

     

     

     

     

     

     

    The Courtain

    Métamorphose, variations, sérénité…
    L’émotion imposée par la beauté d’une nature suggérée,
    transforme l’installation artificielle en un réel paysage.
    Cette installation cristallise le temps et les changements lorsque la lumière, curieuse et pénétrante,
    se faufile au travers des cascades de feuilles qui envahissent l’intérieur de la cours.

    Merci pour l’expérience émotive !

    Sources : FAV
    La FAV avait lieu du 13 au 18 juin 2017