• montpellier de1 – workshop scénographie 2018

    Les étudiants de Design d’Espace 1ère année ont découvert la scénographie théâtrale
    lors du workshop encadré par Daniel FAYET, pour la deuxième année consécutive. 

    La scénographie regroupe tous les éléments qui contribuent à établir l’atmosphère
    et le climat d’une production théâtrale : les volumesles éclairages, le son, le décor et les textures.
    Un prolongement du sens du texte par une ambiance visuelle, une conceptualisation de l’espace.

    Les principes de la scénographie :
    – faire sens,
    – l’espace comme outil de support,
    – l’esthétisme.

     

     
    « art » un texte de Yasmina reza

    « Art » est une pièce légère sur le ton de l’humour, Yasmina Reza écrit un classique de la comédie de moeurs.
    Le « goût des autres » reste le plus efficace des ressorts dramatiques, que la fantaisie la plus extravagante peut révéler d’angoisses existentielles.

    Marc -personnage intellectuellement archaïque et dominant- est invité par son ami Serge
    -homme moderne qui s’adapte à son temps- à venir voir le nouveau tableau qu’il s’est acheté
    l’Antrios : un monochrome blanc…
    Marc, complètement atterré par cet achat, va retrouver leur ami commun, Yvan -personnage neutre-
    pour lui faire part de son incompréhension et connaître son avis. Yvan ira lui-même voir le tableau pour se forger une opinion.
    S’ensuivra toute une discussion vigoureuse autour de l’oeuvre; plus loin même que la question de l’art,
    c’est l’amitié entre les personnages qui est en jeu.

     

    des projets immersifs, contemporains & forts

    J’ai participé aux oraux des étudiants, j’ai découvert ce métier tellement riche, créatif et conceptuel.
    J’ai senti l’investissement des élèves par leurs propositions aussi intéressantes les unes que les autres.
    Les étudiants ont été forces de propositions, diverses et variées.
    Ils ont abordé la pièce « Art » de Yasmina Reza sous différents angles : immersif, conceptuel et contemporain.
    Chaque projet a été abordé en groupe de manière pertinente et professionnelle.

    Transmettre le caractère, la position de chacun au sein du cercle d’amitié; le drame et la comédie;
    immerger les spectateurs au sein d’une étape relationnelle, de ces déchirements, de mensonges…
    sans oublier le quatrième personnage de la pièce, le tableau !
    Voilà le challenge relevé par les étudiants :

     

    le ring

    Cette proposition du ring est la métaphore de l’affrontement entre les trois personnages.
    Cette plateforme fait référence au travail de Yoann Bourgeois sur l’art du déséquilibre.
    La scène est composée d’un triangle en mouvement, cet espace est donc en déséquilibre.
    Il est source de liberté et de tension dans le jeu des acteurs.
    Pour accentuer la réponse, la lumière est au dessus, elle éclaire la personnalité de chaque personnage
    et les place en 8 clos.
    Le langage est celui du combat.

     

     

     

     

     

     

     

    le conflit

    Ici, le fil rouge est le conflit.
    Celui-ci est représenté par un espace modulable autour du cube, car personne ne prend le dessus sur l’autre.
    Le cube principal est composé de différents modules, à l’annonce de l’Antrios -la toile monochrome de Serge-,
    ce cube se décompose en une multitude de cubes.
    Référence au rubik’s cube est à la réalisation d’un conflit.
    Le cube est une entité, il représente l’amitié.
    Cette amitié, pourra se recomposer et se décomposer au fil des conflits et des réconciliations.
    Pour accentuer la réponse, le sol reflète les différents cubes, il créé un désordre supplémentaire
    et met l’accent sur la face cachée des personnages.

     

     

     

     

     

     

     

     
    Mise en abyme

    L’œuvre est placée à l’intérieur de la scène : L’Antrios est la scène, la scène est le tableaux !
    Il y a une idée de domination par strate, de recherche de positionnement en trois niveaux.
    Cette proposition récupère les lignes de l’Antrios :  » un tableau monochrome blanc aux lignes transversales « 
    A la fin de la pièce, les personnages sortent de la boîte -le tableau- prennent du recul et observent,
    il neige…

     

     

     

     

     

     

     
    L’enfance

    La gaminerie de la dispute, des trois personnages, amène sur le thème du jeu et de l’enfance,
    représentés ici par le Carrousel.
    L’installation est giratoire, elle tourne suivant le lieu où se passe la scène.
    Les différents paliers sont communicants et marquent l’amitié.

     
     
     
     
     
     

     

     

    un échange Enrichissant

    Ce workshop a été l’occasion pour les étudiants de découvrir la spécialisation qu’est la scénographie,
    qui est un des nombreux aspects que propose le métier de designer d’espace.
    Il leur a permis d’acquérir de nouvelles méthodes de travail, la capacité à s’investir dans un projet commun.
    Une rencontre avec le métier et un professionnel.
    Les étudiants ont beaucoup apprécié leurs échanges avec Daniel.
    Attentif, agréable et pédagogue, ils en gardent un très bon souvenir de ce workshop.

  • DESIGN QUIZ > DESIGN d’ESPACE

    Inspiré du jeu culte « Burger Quiz » des années 2000 présenté par Alain Chabat sur Canal+,
    et aujourd’hui de retour sur TMC tous les mercredis soirs.
    Sur le LCDD je te propose de jouer au Design Quiz !!!
    Design d’espace, design graphique, Histoire de l’Art… et surtout de l’humour !

    Le principe consiste à répondre à diverses questions plus ou moins absurdes 😀

     

    Design

    1 – Quelle œuvre architecturale de Le Corbusier est inscrite au Patrimoine mondiale de l’Unesco ?
    A – La maison France 5
    B – Le siège
    C – La maison du Fada
    D – La mémèse

    2 – Derrière ces noms, un seul est un grand designer français contemporain :
    A – Star
    B – Steak
    C – Stan
    D – Starck

    3 – Quel est ici l’une des œuvres architecturales de Jean Nouvel ?
    A – Les Quais de Loire
    B – Les Docs
    C – Le quai Branly
    D – Le kéké

    4 – Mies van der Rohe est ?
    A – Un architecte
    B – Miss Monde 2016
    C – Une femme
    D – Une spécialité Allemande

    5 – Qui suis-je ?
    Il est robuste et vivant,
    Il peut-être doux, lisse ou rugueux
    Il te chauffe !
    Il se grave, se travaille, se coupe, se taille

    6 – 5.5 c’est ?
    A – Cinq heure cinq
    B – 5 designer et un à mi temps
    C – Ta dernière note en maths
    D – Une chanson de Jacques Dutronc

    7 – Quel architecte majeur français à créer le Mucem ?
    A – Ricciolini al dente
    B – Rudy Garcia
    C – Rika Zarai
    D – Rudy Ricciotti

    8 – Architecte, Designer ou les deux ?
    A – Verner Panton
    B – Zaha Hadid
    C – Franck O Ghery
    D – Matali Crasset

     

    A TOI DE JOUER !

    1c-2d-3c-4a-5bois-6b-7d-8a(designer)b(architecte)c(architecte)d(les deux)

  • Une sélection de sites à adopter pour développer sa curiosité

    10 sites pour t’inspirer quand ta créativité te lâche…
    Voici une sélection pour tout designer !

    étapes

    L’actualité du design, de l’architecture et de la création.
    Etapes graphiques s’adresse aux acteurs du graphisme, de la communication visuelle,
    et des différents secteurs du design.

    designspiration

    Designspiration est un blog qui traite essentiellement du graphisme, de la photographie
    et de l’architecture. Des conceptions inspirantes à partager.

    PINTEREST

    Pinterest est le catalogue d’idées.
    Il sera intéressant pour tes recherches sur des projets d’artistes, designers, graphistes
    ainsi que pour créer tes tableaux d’inspirations.

    colagene

    Colagene est une agence qui représente des illustrateurs, des roughmans et des motion designers.
    L’illustration y est prédominante.

    fubiz

    Fubiz est une plateforme qui présente quotidiennement la culture créative contemporaine :
    graphisme, design, produits, clips et arts numériques.

    Behance

    Behance est une plateforme pour mettre en valeur et découvrir le travail de créatifs.
    Ils présentent leur portfolio et ainsi créer des opportunités.

    ideat

    Toutes les formes de création actuelle (design, architecture, art contemporain, photo, mode…).

    archistorm

    Archistorm cherche avant tout à mettre en avant l’actualité de l’architecture et du design.

    milk decoration

    MilK Decoration est un magazine haut de gamme, dont la vocation est d’inspirer.
    Styles et décorations contemporaines, urbaines, cosmopolites…
    Ce magasine décrypte des scènes d’intérieurs et présente les nouveautés déco & design.

    L’Œil de Links

    L’Œil de Links – l’émission de l’activité créative du web sur Canal+.
    Le rendez-vous télé incontournable de la création sur le Net.

  • COMMENT S’EST PASSé ton STAGE EN DESIGN D’ESPACE #2017

    J’ai pris des nouvelles de nos étudiants en BTS, qui en fin de 1ère année ont dû effectuer un stage de
    5 semaines en entreprise (agence, studio, free-lance…)

    J’ai rencontré Hynd à cette occasion. Une belle personnalité, rayonnante et mature.
    Nous avons évoqué son stage et ses influences…

     

    Peux tu te présenter ?

    Je m’appelle Hynd, je suis étudiante à l’Esma Montpellier en Design d’Espace.

     

    chez quel designer s’est déroulé ton stage ?

    L’agence MB design, qui conçoit et met en œuvre des projets de rénovation,
    d’agencement, d’extension et de design.
    L’objectif est de proposer des réponses innovantes et durables à des demandes privées ou publiques.
    Un travail sur les volumes et les aménagements intérieurs accompagne une réflexion sur l’espace
    et ses usages.

     

    Trois mots pour définir ton stage

    Enrichissant

    Diversifié

    Calorique, on mange bien chez les archis !!!

     

    Comment t’es tu intégrée à l’équipe
    et comment s’est passée la collaboration ?

    J’ai eu la chance de travailler étroitement avec la créatrice de l’entreprise.
    Elle travaille seule et sur des projets assez variés ce qui m’a permis de découvrir une palette
    assez large du travail d’architecte d’intérieur.
    La collaboration fut enrichissante car j’ai assisté à toutes les phases des projets, du rendez-vous client,
    à la phase de conception en passant par les réunions avec les artisans.

    Découvrir une palette assez large du travail
    d’architecte d’intérieur

    Quels sont les clients de l’agence ?

    Les clients vont du particulier au professionnel.
    L’agence conçoit et réalise petits et grands projets allant de la rénovation d’une cuisine chez un particulier
    à la remontée en gamme de plus de 60 halls d’immeuble pour un groupe action logement.
    Elle conçoit aussi l’identité et l’agencement de boutiques et restaurants.

     

    Comment se sont organisées tes journées ?

    Les journées furent rythmées différemment chaque jour.
    Nous avons jonglé entre le bureau; où nous faisions de la conception, les visites sur les chantiers pour faire
    les métrés, les réunions avec les artisans ainsi que les suivis de travaux.
    Il y a aussi les rendez-vous à l’extérieur pour l’accompagnement des clients dans le choix des matériaux.

     

    Quel projet retiens tu ?

    On m’a confié un projet qui consistait à la rénovation d’un local.
    Les clients souhaitaient le transformer en cabinet d’expertise immobilière.
    La demande comprenait la rénovation du local (menuiseries, plomberie, électricité, peinture)
    la création d’une salle de bain et kitchenette ainsi que la création d’un mobilier alliant esthétique
    et fonctionnalité pouvant accueillir un nombre important de dossiers.

    J’ai pris en charge ce projet de façon autonome.
    J’ai travaillé sur deux propositions que j’ai exposé aux clients en réunion.
    Une fois le projet validé j’ai pu commencer les rendez-vous artisans afin de chiffrer le projet
    et d’établir un calendrier de travaux. Le projet est actuellement en cours.

     

     

    Ton stage t’a-t-il conforté dans ton choix professionnel ?
    Et où te vois tu as la fin de tes études de bts ?

    Ce stage m’a totalement conforté dans mon choix professionnel, j’ai pu y voir la réalité du métier
    d’architecte d’intérieur, ce fut enrichissant et motivant.
    Crée des solutions uniques pour l’homme dans son environnement, dans son quotidien est une source de création infinie.

    Concernant ma vie après le bts, je n’ai pas encore arrêté de décision.
    Tant de voies m’intéressent et j’aimerais pouvoir les expérimenter et voir ce qui pourrais en résulter.

    Le milieu de l’événementiel pourrait être celui qui me parle le plus,

    créer des espaces qui racontent une histoire,
    qui provoque une émotion.

    Un petit mot pour les futurs étudiants en DE ?

    Se cultiver, d’être curieux de tout.
    Toujours baser ses projets sur une idée, un concept solide.
    Et ne pas oublier l’homme dans leur architecture.

     

    café ou photocopieuse ?

    Trop qualifiée !

    crayon ou ordinateur ?

    Les deux

    Facebook ou instagram ?

    Instagram, un réseau plus visuel donc plus parlant pour moi.

     

    As tu des projets personnels ?

    J’interviens souvent pour des petits aménagements d’espaces, et de la décoration.
    Je travaille sur logiciel et j’interviens pour des conseils en magasin.
    Les volumes, les textures, la lumière et la couleur sont des éléments primordiaux pour le designer d’espace
    et j’aime les travailler pour créer des tableaux ou des accessoires de décoration.

     

    Peux tu nous faire partager tes liens ?

    (inspirations, design, déco, autres…)

    Journal du design / Dezeen / Contemporist / Ad / Beware

    Je trouve aussi beaucoup l’inspiration dans tout ce qui m’entoure; la rue, la photo, la vidéo, la mode, la musique,
    la littérature et surtout la philosophie.

     

    Merci à Hynd 

  • Nantes, la Loire & nous #PP05

    J’ai préparé une série d’articles de Montpellier à Nantes en passant par Toulouse.
    Je te propose de découvrir quelques uns des projets professionnels
    que nos étudiants ont réalisé et présenté lors de leur oral de BTS.

    Voici le cinquième article de cette série après Louise, BénédicteLisa & Maelys (clic pour lire !)
    je continue avec Mathilde en DE et son projet sur la réhabilitation deux pontons couverts,
    situés dans le quartier du Bas-Chantenay, à Nantes.

    Mais avant, qu’est-ce-que le design d’espace ?

    DESIGN D’ESPACE

    Le BTS Design d’Espace, forme des concepteurs d’espaces.
    Apprendre à concevoir des réalisations pérennes ou éphémères,
    aménager des lieux de vie intérieurs comme extérieurs, privés comme publics.
    Une formation, à la fois artistique et technique, qui pourra ensuite ouvrir les portes de l’architecture.

    Les étudiants qui choisissent cette voie, sont entre autres, formés aux métiers
    de l’aménagement de l’espace, de l’architecture, des techniques de construction et de la scénographie

    Les deux années d’études du BTS Design d’Espace se concluent par le passage de l’examen.
    Les étudiants réalisent un projet professionnel, qu’ils devront présenter lors d’un oral à l’examen.
    Ce projet permet de mettre en pratique leurs compétences
    et de montrer leurs capacités à s’investir dans un programme de design d’espace.

     

    projet de synthèse, série 5
    nantes, la loire & nous
    Présentation

    Ce projet est une réhabilitation de deux pontons couverts, situés dans le quartier du Bas-Chantenay
    à Nantes. Le projet est missionné par Nantes Métropole afin de densifier et relier ce site au reste
    de la ville en y créant un quai d’embarquement pour une nouvelle ligne de navibus ainsi qu’un bar.

    A la fin du XIXe siècle, la ville de Nantes met en place un système pour relier les deux rives de la Loire,
    et réalise l’aménagement de différents pontons à des lieux stratégiques.
    Nantes Métropole va acheter un premier bateau à la compagnie basse Loire, un steamer,
    qui va être baptisé Roquio. Il va ensuite donner son nom à l’ensemble de la flotte de huit bateaux.

    Ces navettes permettaient aux ouvriers du sud d’aller travailler aux industries du nord,
    et les weekends aux familles de se distraire en bord de Loire.
    Ces liaisons ont duré 90 ans, et les steamers accostaient à ces pontons couverts;
    il y avait 7 points d’embarquement. De tous les embarcadères desservis, seul celui du quai du Cordon Bleu
    à Chantenay est resté dans son état d’origine avec ses pontons couverts, d’où l’intérêt du maître d’ouvrage
    pour ce site en particulier afin de pouvoir remettre en état ce patrimoine avant qu’il soit dénaturé
    et transformé comme il l’a été sur les autres sites.

    Planche de présentation en PDF (lien)

    Projet & axe
    PATRIMOINE MARITIME NANTAIS

    Un des enjeux de ce projet est l’espace du quai du Cordon Bleu, un lieu qui dans le futur se veut dédié
    à l’activité nautique avec des espaces partagés pour des événements festifs comme des fêtes nautiques.
    Afin de le réamenager, un concours à été organisé pour faire de ce lieu un point stratégique de déplacement
    sur terre ainsi que sur le fleuve, mais aussi un point d’arrêt pour offrir des points de vue sur les nombreux
    sites remarquables qui l’entourent.

    L’ensemble du projet a pour but de mêler la conservation de ce patrimoine, la connexion entre ce lieu
    et le reste de la ville tout en respectant la nature existante et faisant du fleuve le point central du projet.

    L’intention de ce projet étant de relier différents quartiers de Nantes par la Loire,
    l’inspiration est venue d’un élément remarquable, d’un certain nombre de lieux sur Nantes,
    les structures en acier liées aux anciens chantiers navals comme les nefs, le jardin des fonderies
    ou encore la grue noire Dubigeon présente à côté du site.

    Le projet, dans son parti-pri formel, reprend l’esthétique des structures vernaculaires et permet de relier
    les pontons, eux aussi patrimoine maritime nantais, au reste de la ville.
    Elles seraient installées autour, comme enveloppe qui permet de les dissimuler au premier abord
    en arrivant sur le site depuis la route, puis les mettre en valeur une fois à l’intérieur grâce notamment
    à la végétation existante qui serait amenée à continuer de se développer sur la structure.
    L’espace sur l’eau créé par celles-ci dégage des espaces de consommation pour le bar,
    à différents niveaux qui offrent différents points de vue sur les sites aux alentours.

    Au niveau de l’aménagement des pontons couverts existants, le parti-pris est de conserver l’existant,
    c’est pourquoi les éléments de cloisons intérieurs sont presque toutes conservées et seulement modifiées
    dans l’espace d’embarquement pour le rendre plus pratique, et accessible aux handicapés.
    Pour le ponton accueillant le bar, les deux magasins gardent leurs emplacements et capacités d’origine.

    L’architecture en acier a été composé en fonction des points de vue à offrir sur les sites environnants.
    En effet les structures sont composées de plateaux suspendus, qui permettent à la fois de séparer
    et donc de créer des espaces plus intimes par petit groupe pour les usagers du bar.
    Les deux nouveaux éléments architecturaux sont reliés par une passerelle en hauteur agrémentée d’un filet,
    et par une coursive flottante.

     

     

    interview
    Pourquoi avoir choisit ce projet ?

    Je connais bien ce quartier du Bas-Chantenay situé à l’ouest de Nantes, j’ai l’habitude de m’y rendre.
    J’ai toujours trouvé dommage que personne ne connaisse ce quartier, n’ai jamais vu les différents éléments
    remarquables de notre patrimoine maritime tel que les anciennes salles à tracer, ou encore la grue dubigeon.

    J’ai choisi ce projet afin de faire découvrir
    et de sublimer ces éléments d’histoire de la ville. 

    Tout en tournant le projet vers la Loire et l’inscrivant dans la dynamique réalisée par Nantes
    depuis plusieurs années.

    peux tu nous présenter ta problématique ?

    Elle s’inscrit dans la dynamique effectuée il y a quelques années sur l’île de Nantes où
    «Dans l’île, toute action d’aménagement renvoie directement ou indirectement au thème de l’ouverture
    de la ville sur la Loire. C’est dans l’île de Nantes que le rapport entre la ville et le fleuve peut être cultivé
    et conférer à tout aménagement son sens. Toute action entreprise devra satisfaire à l’idée qu’elle introduit,
    qu’elle développe, qu’elle restaure une relation de la ville avec l’eau. »
    (Chemetoff et Berthomieu, L’île de Nantes, le Plan guide en projet, 1999, éd. Memo)

    Quels ont été tes sources d’inspirations ?

    Mes principales sources d’inspirations ont été les éléments existants à Nantes appartenant au patrimoine
    maritime, les vestiges de construction des chantiers navals, les friches industrielles…

    Mais je me suis également appuyée sur plusieurs architectures tel que “Nest We Grow” de Kengo Kuma,
    ainsi que le Pavillon du Brésil à l’Exposition Universelle de Milan, ou encore
    le Belvédère imaginé par Tadashi Kawamata pour offrir un point de vue lointain sur Nantes encore inexistant.
    C’est le premier projet annoncé de la densification du bas-Chantenay, les pontons en seraient la continuité…

    Aujourd’hui après l’obtention de ton BTS,
    comment envisages tu la suite ?

    J’intègre en septembre l’Ecole d’Architecture de Lyon en entrant directement en deuxième année.
    Je pars avec beaucoup d’acquis grâce au BTS, à mes professeurs, les échanges et l’entraide
    avec mes camarades de classe me serviront.
    J’espère pour arriver au bout du cursus en école d’architecture !

    As tu des projets personnels pour les mois à venir ?

    Mon travail saisonnier, mais je travaille aussi sur un projet pour mes proches :
    une réhabilitation et extension d’une maison ancienne à la Bernerie en retz sur la côte Atlantique.

    Merci à Mathilde.

  • toulouse – château, thé & beauté #PP04

    J’ai préparé une série d’articles de Montpellier à Nantes en passant par Toulouse.
    Je te propose de découvrir quelques uns des projets professionnels
    que nos étudiants ont réalisé et présenté lors de leur oral de BTS.

    Voici mon quatrième article pour cette série après Louise, Bénédicte et Lisa (clic pour lire !)
    je continue avec Maelys en DE et son projet sur la réhabilitation d’un château en ruines
    en espace spa, salon de thé et chambres d’hôtes, un lieu hors du temps.

    Mais avant, qu’est-ce-que le design d’espace ?

    DESIGN D’ESPACE

    Le BTS Design d’Espace, forme des concepteurs d’espaces.
    Apprendre à concevoir des réalisations pérennes ou éphémères,
    aménager des lieux de vie intérieurs comme extérieurs, privés comme publics.
    Une formation, à la fois artistique et technique, qui pourra ensuite ouvrir les portes de l’architecture.

    Les étudiants qui choisissent cette voie, sont entre autres, formés aux métiers
    de l’aménagement de l’espace, de l’architecture, des techniques de construction et de la scénographie

    Les deux années d’études du BTS Design d’Espace se concluent par le passage de l’examen.
    Les étudiants réalisent un projet professionnel, qu’ils devront présenter lors d’un oral à l’examen.
    Ce projet permet de mettre en pratique leurs compétences
    et de montrer leurs capacités à s’investir dans un programme de design d’espace.

     

    projet de synthèse, série 4
    un espace hors du temps 
    Présentation

    Le projet vise à réhabiliter un château en ruine, en espace de bien-êtregravitant autour
    de l’univers du théet de ses bienfaits.

    Le lieu d’implantation du projet se situe au Vernet, une petite ville en pleine campagne
    Haute-Garonnaise qui offre un calme propice à la détente.
    Le château se situe au milieu des champs mais également proche du centre ville.

    L’existant s’apparente à une ruine. Les murs sont en briques.
    Les bâtiments sont envahis par la végétation qui s’est répendue sur les murs,
    les planchers en bois entassés au sol et les espaces extérieurs devenus plus dense.

    Un lieu unique, avec une beauté harmonieuse et particulière.
    Un centre insolite propice à une parenthèse enchantée ! 
     

     

    Projet & axe

    L’objectif était de ne pas dénaturer les lieux et garder intacte les ruines du château et de ses annexes.

    L’un des enjeux était donc de trouver comment les conserver et les mettre en valeur.
    J’ai pour cela choisi d’utiliser des verrières qui viendraient s’emboiter sur les ruines,
    s’y poser ou encore les recouvrir. Un mélange entre ancien et contemporain.
    La transparence permet de ne rien occulter et de souligner les briques existantes.

    Il y avait aussi la question du vide central, cette grande étendue d’herbe qui dessert
    les quatre bâtiments du projet. L’investir ? Conserver le vide ?
    J’ai finalement décidé de laisser place au vide.

    Pour cela j’ai créé un jardin enterré, celui-ci ne dépasse pas du niveau 0.
    Ainsi le vide visuel est conservé mais quand on s’approche un peu plus, le jardin apparaît.
    Il se compose de quatre zones s’organisant autour de deux allées principales qui desservent
    les différentes fonctions du centre de bien-être :
    l’une forme des sortes de gradins propices à l’échange, une autre accueille des bassins d’eau claire,
    la troisième possède de nombreuses marches menant à des espaces de méditation
    et la dernière abrite des essences florales qui aromatisent le thé pour s’immerger totalement dans cet univers.

    L’univers du thé est présent dans le salon de thé où l’on peut le déguster en boisson et sous forme de met.
    On le retrouve dans le jardin et dans le spa où l’on peut se baigner dans un bain infusé au thé.
    Dans le bâtiment sud, une serre a été créé et abrite des théiers,
    ce qui permet au visiteur de toucher et comprendre d’où vient cette boisson millénaire.

    Dans le spa on retrouve une ambiance de pénombre avec des murs en ardoise et des bassins en béton gris.
    Des jeux de lumières sont créés par l’intermédiaire des filets d’eau.
    Ceux-ci indiquent aux visiteurs la température des bains en se parant de couleur bleuté ou rougeoyante.

    Ensuite, j’ai choisi de m’inspirer de la clairière environnante  et d’en extraire leur finesse et leur verticalité
    pour créer des filtres d’intimité
    Comme le centre accueille des chambres d’hôtes,
    il fallait pouvoir matérialiser une séparation entre espace commun et intime.
    Les filtres se composent de multiples tiges métalliques qui forment une gradation du commun à l’intime.
    Cette trame verticale est également reprise pour former les brises soleil des verrières,
    le toit vitrée du château ou encore les filets d’eau du spa.

     

     

    interview

    Pourquoi avoir choisit ce projet ?

    J’ai visité plusieurs lieux comme un silot à grains, des anciennes gravières, une maison de retraite désaffectée.
    Mais quand je suis arrivée devant ce château délabré, j’ai aimé l’atmosphère qui s’en dégageait,
    la végétation qui a reprit ses droits. Cela m’a donné de suite pleins d’idées sur ce que pouvait devenir ce lieu.
    Je voulais lui redonner une fonction pour que l’on puisse le redécouvrir.

    peux tu nous présenter ta problématique ?

    L’ensemble du projet a pour but de conserver l’atmosphère du lieu et de souligner les ruines.

    L’architecture, c’est ce qui fait de belles ruines

    une citation d’Auguste Perret, je trouve qu’elle résume assez bien ma pensée.

    Quels ont été tes sources d’inspirations ?

    Quand je réfléchie à un projet, les idées me viennent sans vraiment de référence architecturale ou artistique.
    Mais ensuite pour son développement, je cherche des références qui illustrent mes pensées.

    Pour ce projet, je me suis appuyée sur le Musée / Piscine de Périgueux,
    une réhabilitation mêlant vielles pierres et verrières.

    J’ai également fait pas mal de recherches sur les salons de thé et les espaces de bien-être.
    Les thermes de Vals m’ont aidés à développer l’ambiance du spa, notamment en m’inspirant
    de l’aspect minéral des murs et des bassins dans les thermes.
    Dans mon projet, on retrouve cet aspect par l’utilisation de l’ardoise sous de multiples formes.

    Pour les filets d’eau que l’on retrouve dans le spa, ma référence artistique a été DGT Architect
    avec leur projet Light in Water, jeux d’eau et de lumières, que je trouve magnifique.

    Aujourd’hui après l’obtention de ton BTS,
    comment envisages tu la suite ?

    J’intègre en septembre l’école d’architecture de Bordeaux.
    La formation du BTS m’a permis d’entrée directement en deuxième année.
    Je remercie d’ailleurs mes professeurs pour leurs conseils que j’ai suivi (pour la plus part !)
    et aussi et surtout ma famille qui m’a souvent aidé pour l’aboutissement de mes projets !
    J’espère réussir la suite de mes études et devenir architecte, j’ai toujours voulu faire ça !  

    As tu des projets personnels pour les mois à venir ?

    J’adore aidé ma famille et mes amis à aménager leur maison ou leur donner des idées pour embellir des lieux.
    J’ai quelques « missions » à remplir cet été pour eux et ça m’amuse beaucoup.
    J’ai envie de créer et de relooker certains meubles pour mon futur appartement,
    je pense que cela va m’occuper jusqu’en septembre !
    J’en profite avant de commencer les cours à Bordeaux.

    Dès la rentrée dans cette école d’architecture,
    c’est un peu le projet de ma vie qui se réalise,
    un rêve d’enfant que je suis impatiente d’éveiller.

    Merci à Maelys.

  • MONTPELLIER – cocon végétal #PP01

    J’ai préparé une série d’articles de Montpellier à Nantes en passant par Toulouse.
    Je te propose de découvrir quelques uns des projets professionnels
    que nos étudiants ont réalisé et présenté lors de leur oral de BTS.

    Je commence avec Louise en DE et son projet
    sur la réhabilitation de la place Alexandre Laissac à Montpellier.

    Mais avant, qu’est-ce-que le design d’espace ?

     

    DESIGN D’ESPACE

    Le BTS Design d’Espace, forme des concepteurs d’espaces.
    Apprendre à concevoir des réalisations pérennes ou éphémères,
    aménager des lieux de vie intérieurs comme extérieurs, privés comme publics.
    Une formation, à la fois artistique et technique, qui pourra ensuite ouvrir les portes de l’architecture.

    Les étudiants qui choisissent cette voie, sont entre autres, formés aux métiers
    de l’aménagement de l’espace, de l’architecture, des techniques de construction et de la scénographie

    Les deux années d’études du BTS Design d’Espace se concluent par le passage de l’examen.
    Les étudiants réalisent un projet professionnel, qu’ils devront présenter lors d’un oral à l’examen.
    Ce projet permet de mettre en pratique leurs compétences
    et de montrer leurs capacités à s’investir dans un programme de design d’espace.

     

    projet de synthèse, série 1
    Réhabilitation de la place Alexandre Laissac
    Présentation

    La Ville de Montpellier lance un appel d’offre pour le réhabilitation de la place Alexandre Laissac à Montpellier,
    pour la réalisation d’un espace urbain paysager à la frontière du centre historique;
    et ainsi que la réalisation d’une micro architecture permettant l’implantation d’un espace dit
    de Mobilité de la TaM (Transports Agglomération de Montpellier : tram, bus, taxi, vélo).

    Aujourd’hui, le quartier dans son ensemble fait l’objet de nombreuses démarches de réhabilitations urbaines.
    L’enjeu étant pour la ville, par la réhabilitation de cet espace,
    d’assurer une cohérence d’ensemble du quartier et de le valoriser.

    Ce projet permettra de concrétiser ce nouvel espace urbain.

    Le principe étant : concevoir, à partir du « non-lieu » que constitue cette partie du quartier,
    une nouvelle place publique accueillante, sécuritaire et dynamique au profit des différents usagers.

     

    PrOJET

    Le bâtiment contemporain s’inscrit dans son environnement et assure sa bonne intégration
    dans le milieu historique. La présence de cet aménagement important
    à la fois par sa taille et par sa fonction redonne un sens à l’entrée dans la ville.
    Sa forme confère un caractère dynamique à l’ensemble.

    L’intérêt et la difficulté de ce projet consistent à trouver le juste équilibre entre la réponse
    aux exigences urbaines et l’intégration d’un nouveau projet
    dans un lieu déjà marqué par des erreurs successives.
    Le parti pris retenu propose une place verte jouant sur des effets de hauteur et de perspectives,
    tour à tour, révélant, masquant, les différentes fonctions qu’elle abrite, protège.
    Elle organise les vies parallèles qui se déroulent dans et autour d’elle :
    celles des riverains, des commerces et des usagers ponctuels.

    L’effet architectural de l’ensemble tient à ce constant
    aller et retour
    entre écrin de verdure
    et la ville en mouvement.

    Le but du projet est de retrouver un espace sécuritaire et un apaisement sonore
    ainsi que visuel, 
    par la création d’une barrière architecturale.

    L’objectif étant par l’élévation et le jeu topographique de créer un cocon végétal comme
    suspendu au dessus de la ville
    , isoler un instant le passant dans un espace naturel.
    Pour ce faire l’aménagement se tourne vers un module centrale, comme une feuille posée sur la ville.
    La volumétrie du batti par son inclinaison offre un nouvel horizon,
    et dirige le regard au dessus des circulations, vers le patrimoine architecturale qui l’entoure.
    L’inclinaison devient le support du corps et ouvre le regard sur un nouveau cadrage de la ville.

     

     

    interview
    Pourquoi avoir choisit ce projet ?

    Mon projet est de l’ordre de l’aménagement urbain,
    il clôture la fin du cycle et comme une transition progressive au fils de ces 3 années d’apprentissage.
    Il m’offre la possibilité de m’exprimer à une échelle différente qui est celle de la ville.
    Chaque portion territoriale est dotée d’une histoire, et le projet architecturale propose un avenir,
    c’est la ma motivation dans ce projet.
    Le travail résultant de l’analyse historique, architecturale et sociologique.
    De plus, la place A. Laissac offre aujourd’hui un bel d’intervention. 

    Quels ont été tes sources d’inspirations ?

    Le travail de Gilles Clément, qui est un paysagiste et écrivain français.
    Il propose une approche différente de l’art du jardin.
    Ainsi que l’architecture japonaise, tel que le travail de Sou Fujimoto.

    peux tu nous présenter ton axe et sa problématique ?

    Les recherches sont basé sur l’historique du lieu et la pratique urbain des usagers.
    La problématique était « comment garder l’âme du lieu tout améliorant la vie urbaine ? »
    L’axe proposer, repose sur l’idée d’une architecture compact
    regroupant les différents usages de la ville répertorier l’hors de l’analyse.
    L’architecture propose un espace vert comme une sorte de cocon végétal suspendu au milieu de la ville.
    L’aménagement reprends les traces des architectures passées
    et redistribue l’espace de la ville pour différents usages et usagers.

    Aujourd’hui après l’obtention de ton BTS,
    comment envisages tu la suite ?

    A ce jour, je ne suis pas encore fixé sur ce que je vais faire l’an prochain…
    J’ai commencé à postuler dans quelques agences, je suis en attente de leurs réponses.

     

    Merci à Louise 

  • Montpellier DE1 – workshop scénographie 2017

    Les étudiants de Design d’Espace 1ère année ont découvert la scénographie théâtrale
    lors du workshop encadré par Daniel FAYET.

    La scénographie regroupe tous les éléments qui contribuent à établir l’atmosphère
    et le climat d’une production théâtrale : les volumesles éclairages, le son, le décor et les textures.
    Un prolongement du sens du texte par une ambiance visuelle, une conceptualisation de l’espace.

    Les principes de la scénographie :
    – faire sens,
    – l’espace comme outil de support,
    – l’esthétisme.

    des projets immersifs, contemporains & forts

    J’ai participé aux oraux des étudiants, j’ai découvert ce métier tellement riche, créatif et conceptuel.
    J’ai senti l’investissement des élèves par leurs propositions aussi intéressantes les unes que les autres.
    Les étudiants ont été forces de propositions, diverses et variées.
    Ils ont abordé le texte de Jon Fosse de manière sensible, épurée, conceptuelle et contemporaine.
    Chaque projet a été abordé de professionnel.

    « Noir & Humide » un texte de Jon Fosse

    Lene est une jeune fille à qui l’on a interdit de descendre au sous-sol.
    Celui-ci est « noir et humide », elle le sait, et elle sait également
    qu’il pourrait bien y avoir une sorte de grosse bête noire qui s’y abrite.
    Pourtant, malgré l’interdiction, malgré le caractère dérangeant de ce sous-sol,
    Lene va un jour décider de braver le tabou.

    De son écriture précise et minimaliste, Jon Fosse rend compte des rêves de transgression
    d’une petite fille bridée par ses peurs.

    Le texte transmet diverses émotions et sensations :
    la découverte, l’angoisse, la curiosité, la peur, l’oppression, la frayeur, l’interrogation…

    Transmettre les interrogations de Lene de manière brute,
    immerger les spectateurs dans ce petit univers Noir et Humide,
    voilà le challenge relevé par les étudiants.

    • poésie de l'angoisse
      poésie de l'angoisse
      Contraste en le noir, la nuit, la peur et le blanc comme élément poétique, la neige, la naïveté. Le jeux tourne autour d'un élément phare de la pièce, la porte.
    • Parcours initiatique
      Parcours initiatique
      La scénographie s'articule autour de l'univers de l'enfance l'espace surdimensionné. Avec un jeu d'ombres et de lumières et de textures contre les parois qui rappellent le mystère.
    • Parcours chaotique
      Parcours chaotique
      Influencé par Christian Boltanski qui questionne la frontière entre absence et présence, et Chiharu Shiota qui explore les relations entre passé et présent. Ce projet est un moment suspendu, une respiration entre panique et apaisement, entre chaos et lumière.
    • Escaliers émotionnels
      Escaliers émotionnels
      2 escaliers/2 espaces/2 grandes émotions de Lene, 1 bloc/1 but. La pièce est vécue au travers d'un danseur, qui par sa gestuelle et les tensions corporelles transmet au spectateur les émotions de Lene.
    • Expérience sensorielle
      Expérience sensorielle
      Les modules triangulaires installés dans la salle et au plafond, ils représentent le danger. Les néons proposent un jeu de couleurs, bleu/calme/rêverie/tranquilité, rouge/angoisse/danger et violet la jalousie. Les lumières représentent les différentes émotions que traverse Lene.
    • Esprit vintage
      Esprit vintage
      L'ambiance de ce projet est daté dans les années 20. Le personnage raconte ses souvenirs d'enfant, entre imagination, rêve et illusions rendus par des ombres chinoises.
    • Les poupées Russes
      Les poupées Russes
      Chaque cubes représentent une atmosphère différente, donnée par des jeux de lumières. Le projet propose différents niveaux, des micro-espaces où l'on accède par l'escalier "pas à pas".
    • Dans sa bulle
      Dans sa bulle
      Une proposition sur les sensations et les émotions, traduites par les formes. Le concept est d'intégrer les spectateurs dans la scène, la pièce est expérimentale, le public est en immersion. Il est dans une bulle, métaphore de la cage. A l'extérieur des acteurs presseront la toile…surprises, oppression.

     

    un échange Enrichissant

    Ce workshop a été l’occasion pour les étudiants de découvrir la spécialisation qu’est la scénographie,
    qui est un des nombreux aspects que propose le BTS.
    Il leur a permis d’acquérir de nouvelles méthodes de travail, la capacité à s’investir dans un projet commun.
    Une rencontre avec ce métier et aussi avec Daniel FAYET.
    Les étudiants ont beaucoup apprécié leurs échanges avec Daniel.
    Attentif, agréable et pédagogue, ils en gardent un très bon souvenir.

  • Le pic st-loup & les DE2

    Pour le projet d’expression plastique « écart », Me Montanier a emmené les Design d’Espace 2ème année
    observer le site du Pic Saint-Loup.

    Dans le Languedoc, près de Montpellier, le Pic Saint-Loup, est un belvédère naturel
    offrant une vue imprenable sur les Cévennes et la Mer Méditerranée.
    Sa découpe est visible depuis de nombreux lieux du département de l’Hérault et du Gard,
    son profil évoque une pointe s’élançant vers le ciel.
    C’est l’un des plus beaux sites naturels de la région, entre garrigues et montagnes.

    En souvenir de cette sortie chacun a exprimé un mot :

    Nature, observation, point de vue, montagne panorama,
    perspective, sensibilité, relief, hauteur, partage,
    rencontre, lumière, rythme, matière, horizon,
    géologue, garrigue, roches, arômes naturels…

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    Projet plastique « écart »

    Définition : l’écart est la distance, l’intervalle entre deux choses.
    Cela signifie également la différence entre deux choses, deux valeurs.

    Le projet s’effectue sur une période de 8 semaines.
    Une première période de 6 semaines :
    des recherches sur le sujet, une note d’intention graphiques,
    des références, sont la base du projet.
    In situ, des dessins face au sujet, le Pic St-Loup.
    Plusieurs étapes de travail se sont suivies,
    un travail de collage, d’assemblage en référence à Richard Serra.
    Puis différents projets sur les coupes géologiques, structures, strates,
    superpositions, travail de découpe présentés en volume.

    Voici quelques réalisations :

    Les 2 dernières semaines du projet seront consacrées à un dessin d’intention :
    Si vous deviez réaliser un travail in situ (intervention réelle sur place,
    mais jouant d’une caractéristique propre au site) que feriez-vous ?

     

  • Visite de l’hôtel de ville de Montpellier avec les DE1

    Rendez-vous avec les Design d’Espace 1ère année pour une visite
    de l’Hôtel de Ville de Montpellier
    .
    Un matin automnal, frais et maussade… On fera avec !
    Certains ne sont pas encore bien réveillés et d’autres affichent un beau sourire **
    C’est parti.

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    Montpellier est classée 8ème ville de France.
    La ville prenant de l’ampleur, se pose la question de créer un nouvel Hôtel de Ville
    digne d’une grande Métropole Méditerranéenne.
    Jean Nouvel et François Fontes remportent le concours avec une proposition architecturale bicéphale,
    et une note méditerranéenne.

     

    Un cube baignant dans la lumière, bleu identité de Montpellier
    à l’image du blason, du ciel, de la mer.

    Sa localisation est un prolongement du centre-ville vers la mer.
    Un parallélépipède évidé, l’Hôtel de Ville de Montpellier tient d’un Arc de Triomphe à l’ère du digital.
    Un bâtiment qui peut paraître curieux.
    Il est positionné en légère hauteur, comme placé sur un podium, qui assoit une valeur politique.
    Un oeil sur la ville.

    C’est un bâtiment accessible et fonctionnel, esthétique et écologique (énergiquement indépendant).

    L’Hôtel de Ville joue un rôle important dans le rayonnement du quartier de Port Marianne.

    C’est un bâtiment administratif mais surtout
    la Maison des Montpellierains, avec un grand M !

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    M du logo de Montpellier
    ou encore M du Grand M
    réalisé par François Morellet
    en 1986.

     

     

    Les architectes ont eu la volonté d’annuler toute frontière visuelle,
    le parvis se prolonge à l’intérieur du hall de la Mairie,
    installé confortablement dans les canapés de celui ci, il n’y a pas de limite entre l’extérieur et l’intérieur.
    Un lieu d’accueil baigné de lumière naturelle.

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    Il était important pour Jean Nouvel d’intégrer l’eau à cette architecture.
    Deux aspects, l’un esthétique avec un jeu de lumière sur les parois en inox.
    Qui propose un paysage changeant suivant l’heure de la journée.
    L’autre, surtout l’été, donne une impression de fraîcheur.

    Au plafond plusieurs types de documents d’Etat civil qui font références à l’Histoire de Montpellier,
    œuvre photographique géante pour trois plafonds d’Alain Fleischer.

    Merci à Carole notre guide pour sa visite guidée.